12 avril 2007
"Tout le monde court derrière moi", raille Jean-Marie Le Pen
Reuters via Yahoo actualités
Jean-Marie Le Pen accuse ses adversaires à la présidentielle de courir derrière lui sur des sujets où ils l'avaient auparavant « diabolisé ».
« Les candidats savent bien que je suis le rival qui peut leur prendre des voix. Donc, Sarkozy vient sur mon terrain le premier. Ségolène Royal suit Sarkozy et tout le monde court derrière moi », déclare le candidat du Front national dans un entretien au Figaro.fr.
« Voilà des gens qui disent aujourd'hui les choses pour lesquelles ils m'ont diabolisé. MM. Prudhomme et Bitru se disent que Le Pen le disait avant eux, ce qui prouve qu'il avait raison », ajoute-t-il.
Jean-Marie Le Pen accuse ses rivaux d'être « les piliers de la France décadente ». « M. (François) Bayrou n'est pas le chevalier blanc. Il est l'homme qui parle à l'oreille des chevaux, mais moi, je suis celui qui parle à l'oreille des électeurs », ironise-t-il à propos du candidat centriste.
Prié de dire quelles seraient ses premières décisions, en cas de victoire, il répond : « J'aurais recours au référendum pour prendre un certain nombre de mesures touchant à l'immigration, au code de la nationalité, à la politique familiale, à la politique de l'école, à la politique fiscale ».
« Si je suis élu président de la République, cela fera un certain bruit », poursuit Le Pen.
« Le pays aura eu un réflexe salvateur, peut-être massif. Cela changera beaucoup de choses. Je trouverais certainement les soutiens nécessaires dans la fonction publique », ajoute-t-il.
08:40 Publié dans élections 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, Jean-Marie Le Pen, ump, ps, jpf, udf, présidentielle



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