15 décembre 2008

Discours de Jean-Marie Le Pen au Conseil national

 

 

 

A l’occasion du Conseil National du Front National, qui s’est déroulé ce week-end, Jean-Marie LE PEN a prononcé un discours d’une grande tenue.

 

Chers amis, Chers camarades,

Puisqu’il m’est donné, une fois de plus, l’occasion d’intervenir devant vous, à l’orée des fêtes de fin d’année, fêtes de l’Espérance s’il en est, je voudrais vous faire partager mon analyse de la situation politique et fixer le cap du mouvement, ainsi que vous indiquer les espoirs objectifs que j’entrevois pour le mouvement national, mais aussi, avant tout, vous présenter mes vœux de Joyeux Noël et de Bonne et Heureuse année 2009.

La situation politique née de la crise économique mondiale est radicalement nouvelle. Les attentes de nos compatriotes ont changé, les vieux discours de l’oligarchie sont usés jusqu’à la corde, la place des Etats-nations se redéfinit peu à peu.

Dans ce contexte, il est de mon devoir de Président du Front National de faire preuve de lucidité, de précision et de rigueur dans l’analyse, mais je revendique également le droit à l’optimisme, tant il est vrai, dans l’histoire des hommes comme dans celle des peuples, que parfois le Diable porte pierre, et que la vie commence toujours demain.

 

La suite : ICI

08 décembre 2008

Municipale partielle de Croix : l’analyse politique d’Eric Dillies

Eric Dillies

 

Malgré une forte abstention, plus de 61 %, Marcel Dubus, candidat FN à la municipale partielle de Croix a obtenu 7,29 % des voix. Absent en mars 2008, le Front National fait une percée inattendue qui est d’abord la conséquence d’un énorme travail sur le terrain malgré la faiblesse des moyens dont il dispose.

En mars 2008, la liste de droite conduite par Bernard Six avait été élue au premier tour avec 52 % des voix devant Mme Francine Langevin, tête de liste PS. Le problème était que M. Six n’habitait pas Croix… Ce qui avait conduit Mme Langevin à faire un recours en annulation confirmé par le Tribunal administratif en septembre.

La présence d’une liste FN déposée une heure avant la clôture avait créé la surprise et ce, malgré la décision inopinée du Préfet d’avancer la date des élections. Question : avait-on peur de la présence d’une liste FN à Croix ?

Aujourd’hui, le FN est la clé du deuxième tour. En effet, M. Régis Cauche (UMP), avec 46,65 % a fait le plein des voix et perd 6 points par rapport à mars 2008. Mme Langevin (PS) 41,03 %,  fusionnera certainement avec la liste communiste conduite par M. Roger Demortier, 5,03 %, ce qui mènerait la gauche à… 46,06 %, c’est-à-dire à égalité avec la liste de droite.

C’est donc les électeurs de Marcel Dubus qui détiennent la clé du scrutin de la semaine prochaine.

La forte disparité sociale de Croix ne facilite pas la tâche de M. Cauche. L’électorat populaire du FN ne se tournera pas facilement vers sa liste… il le sait et aura ce soir le sommeil perturbé.

Cependant, c’est à lui de savoir ce qu’il veut. Remporter la mairie de Croix passera nécessairement par le FN et Marcel Dubus. L’oublier fera triompher la gauche.

Comme l’a dit ce soir Marcel Dubus « la seule bonne place, c’est la première. Mais quand il manque quelque chose pour gagner, cela s’appelle la défaite ». Et ça c’est sa victoire et celle du FN.

La preuve en est que le ballet de la séduction a commencé. Plusieurs électeurs UMP sont venus féliciter Marcel. Au gré de la conversation, certains ont déclaré que le Front avait besoin d’un nouvel élan qu’incarnait aujourd’hui Marine Le Pen.

Voilà un message d’espoir pour les futures élections européennes. Mon petit doigt me dit que Marine créera la surprise !

Eric Dillies

Source et NP Info

18 novembre 2008

Exclusif : les époux Baeckroot insultent Roger Holeindre !

Source : FN 93

Au cours du Banquet de l’A.D.I.M.AT, association des anciens détenus de l’OAS, les deux conseillers régionaux Christian Baeckroot et son épouse Myriam Beackroot ont grossièrement insulté en public le président du CNC, Roger Holeindre, Vice Président du Front National.

Madame Baeckroot lui criait : “démission” tandis que son époux hurlait : “tu es une merde, un salopard, une ordure, etc je l’ai toujours su”.

La question est posée à Carl Lang. Est-il solidaire de l’énergumène qu’il a désigné comme Président national de son comité de soutien, comme il l’est de Philippe Bernard, son bras droit mis en examen pour escroquerie et détournement de fonds ?

Les anciens combattants, du FN indignés assurent Roger Holeindre de leur confiance, de leur admiration et de leur fidèle amitié.

Ils demandent la démission des deux insulteurs.

 

Laissez vos messages de soutien à Roger Holeindre ICI, militant exemplaire du combat national, ancien député FN de 1986 à 1988, ancien conseiller municipal de Sevran, Président du Cercle National des Combattants, combattant de notre Armée plusieurs fois décoré, deux fois blessé et héro d’Indochine et d’Algérie.

 

Voir aussi ICI pour mieux connaître Roger Holeindre (pour les plus jeunes notamment).

05 novembre 2008

Michel Ximenes, ancien Conseiller régional FN du Nord-Pas-de-Calais : « Le Front a trop tardé pour les virer ! »

 

 

Depuis plusieurs mois, voire depuis au moins un an pour certains, plusieurs élus du Front National, en Région Nord-Pas de Calais notamment, ont ouvertement décidé d’entrer en dissidence, n’hésitant plus à jouer les fractionnistes au sein de leur propre parti, quitte à faire le jeu de l’UMP ou de ses satellites, comme le MPF et le CNI-P. Ces personnes, élues exclusivement grâce à la flamme tricolore et au patronyme de Jean-Marie Le Pen, ne reversaient plus leur quote-part depuis longtemps. Plus grave : elles entendent aujourd’hui jouer le tout pour le tout afin de rendre particulièrement difficile la campagne de la liste du Front National dans la grande région Nord-Ouest, liste conduite par Marine Le Pen, au risque qu’il n’y ait plus aucun élu du mouvement national issu de cette région au Parlement de Strasbourg. C’est une véritable opération de sabotage, une authentique trahison dont ces individus entendent se rendre coupable, par égocentrisme et refus obstiné de voir le Front National se muer en une formation rajeunie, plus performante, plus efficace, un véritable parti de gouvernement.

Les documents que nous reproduisons ci-dessous sont édifiants pour la bonne compréhension de ce qui se trame actuellement à l’intérieur même de la droite nationale, et avec la coupable connivence de supports d’informations hostiles au Front National comme le Salon beige ou Novopress.

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15 octobre 2008

Du rififi au RED

 

Nous n’avons pas toujours été d’accord avec le RED, notamment en ce qui concerne le soutien inacceptable à la politique universitaire et sociale de Villepin en 2006 (affaire du Oui au CPE). Pourtant, il s’avère depuis quelques mois que le RED opère un tournant nationaliste intéressant. Et cela sous l’impulsion de son nouveau responsable, Romain Riedberger, qui a su à la fois rompre avec une attitude de copinage droitiste glauque trop longtemps observée et imposer une salutaire ligne tendant vers un nationalisme plus rigoureux, notamment par ses analyses géopolitiques que nous partageons et son refus de se soumettre aux diktats néo-droitistes bien-pensants, qu’ils soient nationaux libéraux ou prétendument nationaux catholiques.

C’est un refus de verser dans le droitisme mondialiste néo-con que la direction du RED affiche sans complexe aujourd’hui. Il faut la féliciter et l’encourager en ce sens.

L’heure semble donc à un renforcement structurel du mouvement étudiant, en vue de son redressement, avec quelques soubresauts bien prévisibles : en témoigne ce communiqué de presse concernant « la décomposition de la section bayonnaise » du RED.

« Le RED n’est pas une officine religieuse, poursuit ce communiqué musclé, ni d’ailleurs un mouvement confessionnel, du fait de la priorité temporelle des moyens politiques à employer sur les fins, spirituelles ou morales, auxquelles on veut parvenir. Certains, semble-t-il, n’en ont pas pris conscience.
Certains, toujours, n’ont pas compris la vocation nationaliste du RED, qui ne saurait être le ressui des libéraux-conservateurs et de la “droite” financière, là où les agioteurs terrifiés se retirent pour se sécher, après la pluie ou après l’orage de la crise boursière.
Nous avons du regret de les voir dans l’erreur.
Aussi, nous les invitons à rejoindre, dans un lieu où leur réputation ne les a pas précédé, leur officine religieuse bon marché
 ».

Voilà qui a au moins le mérite d’être clair.

Désormais, nous suivrons leur évolution avec un intérêt soutenu.

07 octobre 2008

Disparition de Nicolas Kayanakis : un patriote nous a quittés

Nicolas Kayanakis
Source : NPI

Nicolas Kayanakis, né en Tunisie en 1931, diplômé de Sciences Po (SP 1951), secrétaire général des étudiants d’Action française (à l’époque il fait connaissance avec Jean-Marie Le Pen et participe avec ce dernier à de nombreuses « aventures » au sein de l’UNEF, note UDP), il rejoint l’armée de l’air puis l’armée de terre française en Algérie où il commande en second le 14e Régiment de chasseurs parachutistes.

Il participe aux événements d’Alger puis prend la tête du réseau OAS Métropole Jeunes. Arrêté une première fois en 1961, il s’évade et vit en cavale jusqu’à sa seconde arrestation en 1962. Il sort de prison en 1966 et publie son premier roman intitulé Derniers châteaux en Espagne (éd. Atlantis). Il se lance dans une carrière de consultant international auprès des directions générales et de repreneurs d’entreprises en difficulté.

À l’issue de sa carrière, en 1997, il soutient à Sciences Po une thèse d’histoire sur l’action psychologique et la propagande de l’armée française, et publie ensuite un livre intitulé Algérie 1960 : la victoire trahie (éd. La Table Ronde).

Il fut membre du Mouvement jeune révolution puis, de 1971 à 1973, de la Nouvelle Action française. De 1998 à 2001, il est secrétaire général puis vice-président du Centre royaliste d’Action française, dirigé par Pierre Pujo. Il était directeur administratif et financier de la revue royaliste Les Épées.

Nicolas KAYANAKIS est décédé dans la nuit du dimanche 5 octobre 2008. Un patriote nous a quittés…

Paix à son âme.

PS : La messe de funérailles sera célébrée le vendredi 10 octobre, à 11h, en l’église Saint Germain de l'Auxerrois, 2 place du Louvre (Paris Ier), suivie de l’inhumation au cimetière de Saclas (Essonne).

 

Le communiqué de presse du CRAF

06 octobre 2008

Campagne du Front national contre la crise financière



 

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07 août 2008

56e édition du CMRDS, l'université d'été de l'Action française

Pour tous renseignements : le site du CMRDS

01 août 2008

Désinformation : CNN illustre les émeutes nationalistes de Belgrade avec des images de Budapest d’il y a deux ans

Source

La chaîne américaine d’informations télévisées CNN a partiellement illustré son sujet sur la manifestation nationaliste de mardi soir à Belgrade avec des images de Budapest, la capitale hongroise. La chaîne a confirmé l'information diffusée mercredi par le journal en ligne index.hu. CNN a récupéré les images de Belgrade directement auprès d'APTN, la filiale télévisée de l'agence de presse AP. Celles-ci contenaient également des images des émeutes de l'année dernière à Budapest (ou celles d'il y a deux ans), ce qui officiellement semble avoir échappé à CNN, qui a depuis présenté ses excuses. Selon index.hu, le site Internet de CNN proposait un petit reportage d'une minute dont les dernières images montraient bien les émeutes de Budapest, identifiées entre autres grâce à un panneau écrit en hongrois (« földallati »: métro) ou des automobiles munies de plaques hongroises. C’est dans les dix dernières secondes de la vidéo.

Ce n’est pas la première fois que la chaîne américaine pratique ce genre de désinformation. De la guerre du Golfe en 1990-1991 à aujourd’hui, en passant par les conflits balkaniques, l’invasion US en Irak en 2003 ou encore l’agression israélienne au Liban à l’été 2006, CNN n’a jamais manqué de chercher à manipuler l’opinion publique (non sans un certain succès) avec des images tronquées, sorties de leur contexte, détournées de leur sens ou encore des commentaires exprimant exactement le contraire des images diffusées.

30 juillet 2008

Affaire Karadzic : première manif d’ampleur de l’opposition nationaliste serbe

 

L’opposition nationaliste serbe organisait mardi soir à Belgrade une manifestation de soutien à Radovan Karadzic, toujours dans l’attente de son transfert forcé pour La Haye, manif annoncée comme un grand rassemblement contre le « régime traître et dictatorial » du président Boris Tadic.
Cette manifestation était la première d’importance depuis l’annonce de « l’arrestation » de l’ancien chef des Serbes de Bosnie, le 21 juillet, considéré comme un héros par tous les patriotes serbes. D’autres manifestations ont déjà eu lieu en centre ville, mais de façon plus modeste, ne rassemblant que quelques milliers de personnes tout au plus.
Cette démonstration de rue était organisée par les responsables du Parti radical serbe (SRS), le premier parti politique du pays en nombre de voix et en représentation parlementaire, avec le soutien du Parti démocratique de Serbie (DSS, centre droit), de l’ancien Premier ministre Vojislav Kostunica. Divers mouvements nationalistes et patriotiques serbes se sont adjoints à ce rassemblement comme le mouvement Obraz, très populaire au sein de la jeunesse serbe. Ce mouvement vient même de lancer une grande campagne d'affiches à l'effigie de Karadzic avec comme seul slogan : "Srbin !" (ce qui est serbe)
Les organisateurs espéraient cette fois-ci rassembler des « dizaines de milliers » de partisans venus de tout le pays pour exprimer leur soutien à l’ancien chef des Serbes de Bosnie et dénoncer le gouvernement pro-européiste et ouvertement antinational de Boris Tadic. Alors que la presse aux ordres en annonce 15 000, ils étaient plus de 100 000, place de la République  !

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