13 avril 2008

Sur les manifestations d'étudiants

 

 

Tribune Libre des Jeunes avec Le Pen, par David Rachline
Les « Jeunes avec Le Pen » s'inquiètent des conditions dans lesquelles les étudiants et lycéens vont être amenés à étudier, à la suite des annonces gouvernementales de rigueur dans tous les domaines. En effet, certaines classes comptent déjà un nombre d'étudiants très largement supérieur à la norme pour étudier dans de bonnes conditions.
De ce fait, même si nous ne pouvons évidemment pas soutenir des blocages qui interdisent, dans certains cas, à ceux qui le souhaitent de se rendre en cours, nous invitons les étudiants à réagir et à combattre de manière offensive la politique du gouvernement en matière d'éducation et d'emploi.
Pour autant, « Les jeunes avec le Pen » mettent en garde les étudiants contre les manipulations dont ils sont l´objet depuis des décennies, notamment autour des notions de sélection et de mérite, diabolisées par des syndicats gauchistes avec la complicité du pouvoir, et ce pour le plus grand malheur des étudiants issus des milieux populaires.
En effet, si des millions d´étudiants sortent aujourd´hui sans qualifications réelles de l´Université, si la proportion d´étudiants issus des milieux populaires s´est effondrée dans les grandes écoles, si enfin, des millions de jeunes quittent l´école sans maîtriser correctement l´écriture et la lecture, c´est à la conception libéralo-gauchiste issue de « l´esprit de soixante-huit » qu´ils le doivent.
La promotion sociale, culturelle et matérielle, ne peut exister que dans un cadre d´apprentissage respectueux des valeurs que sont l´effort ou le mérite, et le « gloubiboulga » pédagogiste et égalitaire n´aura conduit qu´à creuser les clivages sociaux parmi les étudiants et écoliers.
La sélection, si elle ne s´opère pas durant la scolarité, se fait toujours, inévitablement, plus tard sur le marché du travail : voilà ce que nos gouvernements cachent à la jeunesse depuis des décennies.
Il y a quelques jours nous révélions comment se mettait en oeuvre la discrimination ethnique à l'emploi.
Ces politiques sont le fruit de la doctrine ultralibérale et mondialiste du gouvernement que seuls Jean-Marie Le Pen et le Front National combattent sérieusement.
« Les Jeunes avec Le Pen » appellent les jeunes Français soucieux de leur avenir à rejoindre le Front National de la Jeunesse pour défendre la préférence nationale et l´école républicaine en particulier dans les domaines de l'emploi et de l'attribution des bourses.


David Rachline

05 avril 2008

Serbie : les nationalistes d'Obraz n'ont pas renoncé au Kosovo

 Source : Rue89

Zoran Vujovic avait 20 ans et d’après ses proches, c’était un jeune homme souriant, aimant plaisanter avec ses amis, heureux de vivre. Fan de foot, il était supporter du Partizan Belgrade, pépinière de nationalistes serbes. Le destin de Zoran aura été inextricablement lié au destin dramatique de l’ex-Yougoslavie.

Originaire du Kosovo, il a dû fuir la guerre en 1999 avec sa famille et s’installer dans la région de Novi-Sad, en Voïvodine, au nord de la Serbie. D ’après des rumeurs difficilement vérifiables, sa grand-mère aurait été noyée dans sa baignoire par les combattants albanais de l’UCK.

Le 21 février, quatre jours après la déclaration unilatérale d’indépendance du Kosovo, Zoran s’est rendu à Belgrade avec ses amis supporters pour participer au grand défilé du 21 février pour un Kosovo serbe. Son corps a été retrouvé carbonisé dans le consulat des Etats-Unis à Belgrade : le jeune homme a été piégé dans l'incendie provoqué par les manifestants.

 

 Au départ, une maison d'édition proche de l'Eglise orthodoxe serbe

La veille des funérailles de Zoran, Dane retrouve ses amis dans un bar branché de Novi-Sad. « 20 ans, c’est trop jeune pour mourir. Zoran sera une icône pour le mouvement patriotique serbe ! » Dane est le responsable d’Obraz, un groupe ultranationaliste serbe de plus en plus présent dans l'actualité. Le mot « obraz » a plusieurs sens : l’honneur, mais également la joue, qui, pour les Serbes, symbolise la franchise, la droiture.

En 1994, quand Obraz est créé, ce n’est encore qu’une simple maison d’édition qui défend les thèses ultraconservatrices de l’Eglise orthodoxe serbe. En 1998, son directeur, Nebojsa M. Krstic, théologien et sociologue de formation, décide de le transformer en mouvement politique.

La nouvelle organisation connaît un succès rapide au sein d’une partie de la jeunesse serbe pendant les guerres de Yougoslavie. Dans la nuit du 3 au 4 décembre 2001, Krstic se tue avec deux autres personnes dans un accident de voiture près de Nis, dans le sud de la Serbie. Ses disciples sont eux persuadés que Krstic a été victime d’un crime d’Etat.

« La démocratie? Voyez ce que cela donne, la corruption et l’incompétence »

Dane est un garçon posé, sérieux. Avec ses lunettes, il fait presque penser à un premier de la classe, le charisme en plus. Il s’exprime avec calme et conviction, autour d’un verre de rakija, l’alcool local, en expliquant les principes d’Obraz. La consommation modérée d'alcool ne lui pose pas de problème, mais il rejette l'usage de drogues, et ne participe pas aux batailles de rues contre contre les anarchistes ou les antifascistes de Belgrade, qu'il juge contre-productives. Il prend également ses distances avec les groupes de supporters : « Les supporters divisent la jeunesse serbe en club rivaux, alors que l’heure est à l’unité! De plus, ils provoquent des désordres qui font peur à la population. Malgré ces critiques, je les reconnais volontiers comme des patriotes sincères. Lors des guerres des années 90, ils se sont massivement engagés pour défendre la Serbie ; ça, je respecte profondément ! »

Dane expose sans complexe les vues anti-démocratiques de son organisation : « La démocratie ? Voyez ce que cela donne, la corruption et l’incompétence... Non, nous, nous voulons l’ordre! Nous voulons un chef suprême incarné par la personne du Roi lui-même, désigné par Dieu ! »

Obraz, mouvement monarchiste, reste profondément attaché à l’Eglise orthodoxe serbe, « celle qui a su maintenir l’unité du peuple serbe à travers les tempêtes de ces vingt dernières années ». C’est d’ailleurs la question religieuse qui différencie Obraz du Parti radical serbe (SRS, parti de Tomislav Nikolic, le candidat ultra nationaliste à la présidence serbe, battu par le pro-européen Boris Tadic).

Dane explique : « Nous respectons le SRS, ce sont sans aucun doute de vrais patriotes, mais le parti Radical est démocratique et laïc, c’est en cela que nous différons ».

Leur héros : Ratko Mladic, recherché par le tribunal de La Haye

Le lendemain, une petite dizaine de militants d’Obraz se rendent aux funérailles de Zoran Vujovic. Ils ne le connaissaient pas, mais tiennent tout de même à lui rendre hommage. Dans un très beau cimetière de la région de Novi-Sad, la cérémonie se déroule dans la plus pure tradition orthodoxe. Plusieurs milliers de personnes sont venues; parmi elles, des hommes politiques, et le joueur de football Predrag Mijatovic, ancien du Real Madrid.

Sur un mur du modeste local qu'occupe Obraz dans la banlieue de Belgrade est accroché le portrait de Ratko Mladic, le commandant de l'armée des Serbes de Bosnie pendant la guerre, recherché par le tribunal pénal international de La Haye , notamment pour le massacre de Srebenica. Un héros national pour le groupe ultranationaliste. Mladen est, à 28 ans, le guide suprême de l'organisation. D’un ton docte, il résume l’histoire de la Serbie et du Kosovo depuis le Moyen-Age. Mladen dépeint le peuple albanais comme un peuple vil et peu civilisé, descendu de ses montagnes albanaises pour opprimer les chrétiens orthodoxes, à savoir les Serbes, pour le compte de l’occupant turc : « Au XIXe siècle, les Albanais se comportaient en maîtres absolus vis-à-vis des Serbes. Aucun peuple n’a jamais été aussi opprimé que le peuple serbe sous le joug albanais  ! »

Pour Obraz, cette oppression aurait continué même du temps de la Yougoslavie de Tito. Mladen décrit un Kosovo où les Serbes auraient vécu un véritable apartheid, avec la complicité des « traîtres » de l’époque incarnés par les Serbes communistes se revendiquant Yougoslaves : Le régime communiste voulait forcer les Serbes à oublier leur tradition nationale! Au Kosovo, les Albanais n’étaient pas obligés de parler serbe, mais un Serbe ne parlant pas albanais ne pouvait en aucun cas trouver du travail ».

Pour Obraz, l'indépendance du Kosovo n'est pas irrévocable

Quand on évoque les massacres commis contre la population albanaise en 1998-1999, Mladen prend un air étonné, niant ce qui relève pour lui de la désinformation propagée par les médias occidentaux : « Quels massacres ? Où sont les tombes des Albanais ? De combien de victimes parle-t-on au juste ? S’il y a eu des crimes commis par les Serbes contre des civils albanais, il ne s’agit que de cas extrêmement isolés »

Et selon lui, si le conflit au Kosovo a fait tant de victimes côté albanais, c'est à cause des bombardements de l'OTAN, et des pratiques de l'Armée de libération du Kosovo, qu'il accuse d'avoir utilisé ses compatriotes comme boucliers humains.

Pour Mladen et son organisation, l’indépendance du Kosovo n’a rien d’irrévocable : « Nous devons tout d’abord reconstituer une armée digne de ce nom. Sans force militaire, personne ne nous prendra au sérieux. Il est vrai que nous n’avons pas pour l’instant les moyens d’arracher le Kosovo à l’OTAN mais le moment viendra où la donne internationale changera, où l’OTAN sera occupée ailleurs, les Albanais devront alors nous faire face sans personne derrière qui ils pourront se cacher ! »

« Les Albanais sont des occupants et des étrangers, ils doivent rentrer chez eux »

Plus on descend dans le sud de la Serbie , plus la misère est voyante. Au nord du Kosovo, à Mitrovica, coté serbe, règne une ambiance de siège. En permanence, de petits groupes d’hommes montent une garde discrète face au pont de Mitrovica, face à la partie albanaise de la ville.

Que craignent-ils concrètement ? Difficile à dire, mais cette attitude est symptomatique du climat de peur palpable dans la partie serbe de la ville. La proclamation le 17 février de l’indépendance du Kosovo n’a fait que renforcer ce sentiment au sein de l’enclave serbe. La ville est depuis longtemps coupée en deux, deux entités irréconciliables depuis les massacres intercommunautaires.

Igor est venu en 2000 à Mitrovica « faire la guerre quand le Kosovo a été occupé par les Européens et les Albanais ». Igor est également un membre d’Obraz ; professeur d’histoire âgé d'une trentaine d'années, il peut citer un nombre impressionnant d’anecdotes remontant à la Première Guerre mondiale prouvant la valeur et les qualités du peuple serbe.

Il a autant d’anecdotes pour nous faire comprendre la nature intrinsèquement cruelle et lâche de ses ennemis albanais. Il regrette amèrement la « trahison française » et commente quant au destin de son pays qu’ « un petit peuple courageux est en train de mourir et personne ne s’en inquiète… »

Mais tout comme Mladen, Igor ne considère pas l’indépendance du Kosovo comme irréversible : « Les Albanais sont des occupants et des étrangers, ils doivent rentrer chez eux en Albanie! Dans notre situation nous ne savons pas encore si nous allons vaincre ou perdre, mais, la résurrection ne se fera pas sans morts ! »

03 avril 2008

La réaction des ID face à la (re)naissance de la cabine téléphonique Touzé-Hélie-Spieler

 

 

Communiqué du Bloc Identitaire du 2 avril 2008

Poisson d'avril ?

Un « Comité d’initiative pour la refondation » vient d'annoncer la constitution d'un parti supplémentaire de droite nationale. Une liste de signataires soutenant prétendument cette initiative est jointe à l'annonce.

Citée au premier rang, on trouve Isabelle Crépin. C'est de façon tout à fait abusive que le nom de cette responsable du Bloc Identitaire en Flandre apparaît.

Cette manoeuvre a au moins un mérite : celui de permettre aux Identitaires de préciser qu'ils ne sont
en aucune façon associés à cette initiative. En effet, les axes, les projets, les méthodes de ce futur parti ne correspondent en aucune manière à notre stratégie et nos ambitions pour le courant identitaire.

Commentaire UdP : Voilà qui a au moins le mérite d’être franc, clair, précis... et censé. Bravo les ID !

Souvenir, souvenir : Batskin vs Harlem Désir !

28 mars 2008

National-Hebdo proche du dépôt de bilan

 

Source & François Desouche

Selon Presse News, National Hebdo devrait disparaître dans les prochaines semaines. Le titre souffre des difficultés financières du Front National et serait déficitaire d’une centaine de milliers d’euros par an ce qui devrait entraîner le dépôt de bilan « aux alentours du 15 avril ». Marine Le Pen envisagerait toutefois de créer un nouveau titre, Le National, un quinzomadaire vendu sur abonnement et à la criée qui serait dirigé par Jean-Émile Néaumet, ex-journaliste de National Hebdo et Alain Soral.

25 mars 2008

Tout savoir sur les antifas

 Tout savoir sur les antifas

Source : no-media

C’est avec plaisir que nous répercutons le communiqué suivant :

Le site parodique (www.antifaahahah.be) mais aussi d’information sur la mouvance extrémiste de gauche dénommée Antifa, a fait peau neuve et sera dorénavant mis à jour beaucoup plus régulièrement.

Les contradictions, les gaffes, les psychoses et les violences des extrémistes de « l’antifascime » seront régulièrement dénoncées et analysées via ce site.

Site qui fournira aussi des informations sur les organisations « antifa » en tant que telles. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les extrémistes qui s’autoproclament « antifacistes »…

24 mars 2008

Anniversaire

 

par Maurice Pergnier – BI Infos

Le 24 mars 1999, alors que la chrétienté occidentale s'apprêtait à célébrer Pâques, l'armada aérienne de l'OTAN larguait ses premières bombes sur la Serbie , au prétexte fallacieux d'empêcher un génocide des Albanais du Kosovo. C'était le coup d'envoi de soixante-dix huit jours d'une furie dévastatrice sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale. Cet acte de barbarie moderne provoqua peu de compassion pour les victimes, car il avait été précédé par sept années d'un intense pilonnage médiatique qui avait ravalé celle-ci au rang de vermine malfaisante.
A rebours d'une opinion abusée par la propagande, nous fûmes un petit nombre, en France et ailleurs, à faire le serment de commémorer chaque année cette date comme un jour funeste. Cette année encore, nos pensées forment donc une chaîne à travers le monde pour porter le deuil, non seulement des victimes injustement massacrées (qu'elles soient serbes, albanaises ou autres), mais aussi de toutes les valeurs de la démocratie et des droits de l'homme qui furent scandaleusement outragées en la circonstance par ceux-là même qui prétendaient les incarner. Faut-il rappeler que ce forfait fut commis par les pays de l'alliance en violation de toutes les règles du droit international, du statut de l'OTAN, et même de leurs règles internes. C'est ainsi que, pour comble de honte, le tandem Chirac-Jospin engagea notre pays dans cette macabre entreprise sans consulter le parlement, et alors même que la France n'appartenait pas à l'OTAN (c'était, en plus du reste, insulter la mémoire du général De Gaulle !).
Plus encore que les années précédentes, le funeste 24 mars 1999 mérite d'être présent à nos mémoires, car les véritables objectifs de la sale guerre faite à la Serbie apparaissent enfin au grand jour. Il faut, aujourd'hui, être aveugle pour ne pas voir que l'intervention n'avait d'humanitaire que le nom, et qu'il s'agissait en réalité d'une opération prédatrice visant à détacher le Kosovo de la Serbie pour en faire un protectorat de l'OTAN, avec pour capitale la plus importante base américaine établie en Europe.
Mission accomplie ! En ce mois de mars 2008, chacun peut juger l'arbre à ses fruits puisque le cynisme politicien ne prend même plus la peine de masquer sa détermination à atteindre son but et n'a pas hésité, pour ce faire, à trahir ses propres engagements.
Nombre de chroniqueurs de nos médias (et on ne peut que s'en féliciter !) commencent à ouvrir les yeux sur la réalité du Kosovo « indépendant ». Ils découvrent que cette fiction d'Etat n'est viable ni politiquement ni économiquement et qu'elle n'a d'autre atout que d'être la plaque tournante européenne de tous les trafics délictueux ; ils soulignent timidement ce qu'il y a d'immoral, de problématique et de dangereux à détacher le Kosovo de la Serbie alors qu'on avait pris solennellement l'engagement contraire ; ils s'affligent des réactions en chaîne que cette sécession artificielle pourrait provoquer dans le reste de l'Europe. Bien peu, pourtant, prennent acte de ce que tout cela était prévisible de longue date, et de surcroît évitable. La réalité présente n'était-elle pas déjà programmée dans les bombes « humanitaires » du printemps 1999 ? Qu'ont-ils fait alors et depuis lors pour alerter l'opinion sur des conséquences qu'ils déplorent après coup ? Certaines des Cassandre si lucides aujourd'hui ne faisaient-elles pas partie des pleureuses qui, naguère, appelaient au devoir d'ingérence et à collecter des savonnettes pour les « Kosovars », pendant que les avions de leur pays les écrasaient sous les bombes ? Est-ce trop leur demander que d'avoir, eux aussi, à la lumière de la situation présente, une pensée rétrospective pour les bombes du 24 mars 1999 et leurs victimes ?

 

In memoriam
On ne saurait évoquer la commémoration du 24 mars 1999 sans y associer le nom de Vladimir Volkoff qui, le premier, appela à en faire un devoir de mémoire. Il avait, pour sa part, fait le serment de porter ce jour-là une cravate noire. Dès le 25 mars, il avait rendu public le texte ci-dessous (publié d'abord par le Figaro, et reproduit dans le n° 33 de Balkans-Infos, daté de mai 1999) : « J'ai honte d'être français. La France se ligue avec le peuple le plus puissant du monde pour s'acharner sur l'un des plus fragiles. La France attaque un pays avec lequel elle n'est pas en guerre, et cela de la façon la plus lâche possible, puisqu'elle risque la vie de quelques hommes pour en assassiner beaucoup. La France s'engage dans une action contraire aux Droits de l'homme, aux lois de l'honneur, au respect de la souveraineté d'un pays étranger, aux égards dûs à plus faible que soi. (…) J'ai honte de la lâcheté. J'ai honte de la suffisance. J'ai honte de la servilité. J'ai honte de la bêtise. J'ai honte de la France. A l'heure qu'il est, je voudrais être serbe. Je voudrais subir des bombes injustes plutôt que les lancer ».

21 mars 2008

Euro de natation : Milorad Cavic suspendu pour son T-shirt « le Kosovo est serbe »

Le champion de natation serbe Milorad Cavic, qui avait arboré mercredi sur le podium du 50 m papillon un tee-shirt où était inscrit « le Kosovo est serbe », a été suspendu de toute participation aux Championnats d'Europe à Eindhoven, a annoncé vendredi la Ligue européenne.

La commission de discipline de la Ligue européenne, qui s'est réunie jeudi soir et a entendu les intéressés, a estimé que le tee-shirt porté par Cavic constituait « une action politique évidente en violation du règlement sur la sécurité lors des événements organisés par la LEN  ».

Cavic n'a plus le droit de participer aux Championnats d'Europe qui se disputent à Eindhoven jusqu'à lundi et la Fédération serbe de natation a écopé d'une amende de 7 000 euros et devra prendre en charge les coûts liés à l'audition de la commission de discipline.

Le nageur serbe, vainqueur du 50 m papillon, était apparu sur le podium mercredi soir, hissant à bout de bras un drapeau serbe et portant un tee-shirt rouge frappé de lettres blanches indiquant en serbe « le Kosovo est serbe ».

Le Kosovo-Métochie, province historique serbe dont la population a été progressivement albanisée et islamisée, s’est proclamé unilatéralement « indépendant » le 17 février.

19 mars 2008

Hommage de Jean-Marie Le Pen et du Front National à François Duprat

04 mars 2008

L’immigration « choisie », c’est l’immigration massive !

 

 Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN
Brice Hortefeux vient de montrer concrètement que la prétendue immigration « choisie » de Nicolas Sarkozy n’est rien d’autre que la promotion d’une immigration massive.
L’accord conclu avec le Sénégal ouvre les vannes en grand. Pas moins de 108 métiers sont ouverts à l’immigration sénégalaise, et il est précisé que cela recouvre aussi bien les emplois non qualifiés que les emplois qualifiés.
Les chômeurs français apprécieront de voir ainsi les emplois pris par des immigrés peu regardants sur les salaires et les conditions de travail.
Brice Hortefeux a souligné que le Sénégal devient ainsi le premier pays non européen bénéficiaire d’une ouverture du marché du travail français sur une telle échelle.
D’autres suivront.
C’est la destruction de l’identité française qui est programmée.

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