14 décembre 2008
Election de Miss France : rendons la parole au peuple !

Communiqué de presse de Marine Le Pen
Vice-Présidente du Front National
Par une indiscrétion de Mme de Fontenay, on apprend que lors de l’élection de Miss France, le public a plébiscité Miss Pays de Loire, suivie de peu par Miss Lorraine.
Miss Midi-Pyrénées n’a donc été finalement élue que grâce au jury constitué de nos habituelles élites autoproclamées et coupées des Français.
Marine Le Pen demande que dans cette élection, comme dans toutes les autres, on rende enfin la parole au peuple !
Elle félicite Miss Pays de Loire et sa dauphine Miss Lorraine, pour avoir réussi à conquérir par leur charme, le cœur des Français.
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23 octobre 2008
Le signe fort de Sarko aux racailles du 9-3 : deux flics mis en examen !

Pour faire respecter la loi et l’ordre dans nos banlieues, et plus particulièrement dans celles de Seine-Saint-Denis, Sarko a une méthode du tonnerre. Cette méthode, relayée par Alliot-Marie et Rachida Dati vient de faire deux nouvelles victimes : deux flics du commissariat de Gagny qui avaient eu le tord de bousculer un peu trop une Chance pour la France. Ces deux policiers ont été mis en examen mercredi soir pour « violences volontaires avec armes et en réunion » à Bobigny (Seine-Saint-Denis) dans le cadre d'une intervention survenue à Montfermeil le 14 octobre dernier, a-t-on appris de source judiciaire. Ils ont été laissés en liberté sous contrôle judiciaire.
Celui-ci leur interdit notamment de rencontrer quatre autres collègues qui étaient présents dans la soirée du 14 octobre où des coups de tonfa auraient été assénés sur un « jeune » de 20 ans interpellé cité des Bosquets, Abdoullaye Fofana. La scène avait été filmée illégalement par des amis de Fofana, membres du collectif gaucho-cosmopolite Kourtrajmé*, dans le but évident de nuire à l’action des forces de l’ordre, et les images avaient été diffusées, tout aussi illégalement, par le site rue89.com (images que nous avions précédemment repris sur notre blog). L’équipe de tournage était, bien entendu, là par hasard…
Selon les premiers éléments de l'enquête confiée à l'Inspection générale des services (IGS), des policiers patrouillant cité des Bosquets à Montfermeil avaient été la cible de différents projectiles dont un pavé lancés par des « jeunes ». Peu après, une dizaine de policiers investissaient l'immeuble situé au 5 rue Pablo-Picasso et interpellaient un « jeune » de 20 ans dans un appartement situé au 5e étage.
Alors qu'ils le ramenaient vers leur véhicule, l’individu se serait débattu, aurait violemment refusé de suivre tranquillement les fonctionnaires, ces derniers lui auraient alors asséné des coups de tonfa et un coup de crosse de flash-ball sur la tête du suspect dans le hall.
Niant avoir participé à la tentative de lapidation des policiers, cette inestimable Chance pour la France bénéficie de deux jours d'interruption temporaire de travail (ITT) tandis qu'un policier, blessé au pouce lors de l'intervention, a pris un mois d'ITT. Mais ce sont les flics que l’ont met en examen…
A noter que le très droitiste maire de Montfermeil, un ex-villiériste passé à l'UMP, tant adulé par une partie de la mouvance dite nationale, n'a pas trouvé utile d'apporter son soutien aux fonctionnaires de police.
Et certains crétins néo-droitards consanguins nous expliqueront encore qu’il FALLAIT voter Sarko !
* Collectif parrainé par Mathieu Kassovitz et Vincent Cassel, on voit tout de suite le genre.
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21 octobre 2008
Roger Holeindre dénonce les sifflets contre notre hymne national lors des matches de foot

Source : NP Infos
Les récents évènements du Stade de France qui ont vu, une fois encore, des jeunes dits de banlieues, siffler et conspuer notre hymne national donne l’occasion à de nombreux individus de raconter n’importe quoi et de faire, une fois de plus, reposer ce genre d’évènement honteux sur les épaules de la France, notre pays, et sur les citoyens français qui n’en peuvent, mais…
C’est avec une grande stupéfaction que les combattants du Cercle National des Combattants ont entendu certains responsables politiques, des messieurs-dames du show-biz et de simples clampins proférer des contrevérités accablantes
Il paraîtrait, d’après ces commentateurs que les sifflets seraient dus au fait que ces « jeunes » auraient été trop souvent insultés par les forces de police qui leur demandent leurs papiers, uniquement à cause de la couleur de leur peau.
Il paraîtrait aussi pour d’autres, que dans ces banlieues c’est la misère, la grande misère, la totale misère. Pire que le Bangladesh ! Alors, chacun y va de son petit couplet. Il n’est pas possible d’empêcher les gens de siffler ! Si l’on arrête le match, ce sera l’émeute ! Il ne faut pas prendre des mesures disproportionnées par rapport à cette faute qui d’ailleurs, si elle en est une, ne peut être que vénielle ! Il est impossible de faire quoi que ce soit contre ces voyous !
Voilà ce que l’on entend du matin au soir depuis huit jours sur l’ensemble des médias.
Il est bien sûr aussi que dans cette affaire, les 1 200 000 enseignants de l’éducation dite « nationale », l’équivalent de l’armée soviétique au temps de sa splendeur, ne sont en rien responsables, alors qu’ils n’on rien fait pour que ces jeunes immigrés aiment la France.
Ni responsables, ni coupables, bien sûr !
Alors, anciens combattants français, ayant partagé avec des gens de toutes races et de toutes religions les heurs et malheurs de la guerre au même titre que les joies de la victoire, nous tenons à dire à tous ces adeptes de la désinformation et de la repentance perpétuelle, qu’ils sont responsables de ce climat délétère qui règne dans certaines banlieues.
S’ils n’avaient pas depuis des décennies insulté l’armée française et raconter à tous ces « jeunes » que leur père et leur grand-père l’avait battue à plate couture, puisqu’elle ne valait pas un clou et qu’elle ne pensait d’ailleurs qu’à violer leur mère et leur grand-mère, nous n’en serions pas là aujourd’hui. Car l’armée française a gagné la guerre dans les djebels contre l’Armée de Libération Nationale (ALN), et dans Alger, contre les terroristes poseurs de bombes du FLN.
Nous tenons à donner un dernier conseil à tous ces hommes de télé, de radio et de presse, apparemment apatrides qui semblent ne rien connaître de ce que représente comme symbole l’hymne national… Qu’ils s’empressent donc d’aller à Alger lors d’un match, siffler l’hymne algérien. S’ils sont encore en état de marcher, qu’ils aillent à Rabat siffler l’hymne marocain et, sur un brancard, si l’envie leur prend qu’ils se fassent donc transporter par des infirmiers à Tunis siffler l’hymne tunisien. Pour les quelques survivants, nous leur demandons d’aller au Cameroun et de faire comme le citoyen de ce pays qui, l’année dernière, clamait à Paris « La France c’est de la merde ». Qu’ils hurlent donc là-bas « Le Cameroun, c’est de la merde ».
Nous tenons à préciser que tous les courageux qui voudraient entreprendre ce périple peuvent compter sur nous pour leur payer leur billet d’avion !
Le 21 octobre 2008,
Roger HOLEINDRE
Président du Cercle National des Combattants
Ancien député FN – Conseiller régional d’Ile de France
Médaillé militaire - cinq citations – 2 fois blessé
Classé parmi les plus jeunes résistants de France
16:33 Publié dans Douce France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : roger holeindre, politique, seine saint denis, banlieue, immigration, marine le pen, front national
20 octobre 2008
Et ça repète à Montfermeil !
Avec agences et NP Infos - Comme nous l’affirmions la semaine dernière, la commune de Montfermeil en Seine-Saint-Denis, présentée par certains « comme exemplaire » en matière de sécurité en raison de son maire UMP droitiste, est sous très haute tension.
Le parquet de Bobigny a saisi jeudi soir l'Inspection générale des services (IGS) après des violences qui auraient été commises par des policiers lors d'une interpellation mardi à Montfermeil, a annoncé dimanche à l'AFP le procureur de la République de Bobigny, François Molins.
Une vidéo prise par un témoin de la scène, où la personne interpellée reçoit des coups dans le hall de son immeuble, a été versée à la procédure. Mardi soir, des émeutes avaient éclaté à Montfermeil et des voitures de police avaient essuyé des jets de pierres. Vers 22H00, les policiers ont interpellé un « jeune » homme de vingt ans, soupçonné d'être impliqué dans ces violences, après avoir « cassé la porte » de l'appartement, a déclaré à l'AFP Me Yassine Bouzrou, avocat du « jeune ». Son client, déféré vendredi au parquet de Bobigny qui l'a mis en examen puis placé sous contrôle judiciaire dans l'attente de son jugement le 10 décembre, s'est vu déclarer deux jours d'interruption totale de travail (ITT). Six jours d'ITT ont été signifiés à la mère de celui-ci, qui a également subi des violences et souffrait au bras.
De son côté, un policier, qui a eu le pouce cassé, s'est vu déclarer un mois d'ITT, a précisé le Parquet. Me Bouzrou a dit qu'il déposerait une plainte en début de semaine au parquet de Bobigny pour « violences sur le jeune homme, sa mère et sa jeune nièce, blessée à la lèvre, aggravées par le fait qu'elles ont été commises en réunion, par des policiers et que l'un d'eux sentait fortement le cannabis » (sic !).
La plainte visera aussi des « menaces de mort » reçues par le jeune homme, une « subornation de témoin en raison des pressions exercées sur (son) client en garde à vue pour qu'il change sa version des faits » et « dégradation de bien appartenant à autrui ».
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19 octobre 2008
Bagarre générale à Bagnolet entre bandes ethniques : deux blessés graves

Avec l’AFP - Quatre personnes, trois jeunes majeurs et un mineur, devaient être déférées samedi soir au parquet de Bobigny après une rixe jeudi à Bagnolet (Seine-Saint-Denis) qui a fait deux blessés, dont un « jeune » homme sorti vendredi du coma, a-t-on appris de source policière.
Selon les premiers éléments de l'enquête, ces quatre « jeunes », âgés de 17 à 21 ans, étaient porteurs de bâtons ou de barres de fer mais, à ce stade des investigations, il n'était pas établi s'ils étaient ou non auteurs de violences, a-t-on ajouté de source policière.
Vingt-sept individus, âgées de 15 à 22 ans, dont 12 mineurs, avaient été interpellées jeudi soir et placées en garde à vue dans cette affaire. Bonne fille, la Justice a remis en liberté samedi vingt-trois d'entre eux.
Deux bandes ethniques rivales s'étaient affrontées jeudi en début de soirée rue Anatole France, dans le quartier nord du Plateau à Bagnolet, pour une raison restant à éclaircir.
Deux individus avaient été conduites à l'hôpital de Montreuil, dont un « jeune » qui était dans le coma après avoir été frappé à la tête et qui en était sorti vendredi. Son état de santé était stationnaire samedi, selon la même source.
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18 octobre 2008
Seine-Saint-Denis : racisme ordinaire et ubuesque politique cosmopolite « d’intégration »

« Le racisme ordinaire a causé la mort d’un innocent », nous explique-t-on depuis des lustres dans les salons cossus de l’univers germanopratin des bonnes consciences bien-pensantes. Telle est la version imposée pour nous vendre les bobards habituels mettant hors de cause la calamiteuse politique « d’intégration », résultat d’une nom moins calamiteuse idéologie cosmopolite et mondialiste. Du Monde au Point en passant par Libé, tous feignent d’ignorer le phénomène dans son intégralité parce que tous sont les complices directement ou non, de cette politique de valorisation criminogène des banlieues par idéologie anti-française.
Le petit Sid Ahmed Hammache, âgé de 11 ans, cet élève de CM2 de l’école du quartier de la rue Honoré-de-Balzac à la cité des 4 000 de La Courneuve, nous explique le journal Le Monde, n’avait jamais eu de problème ni à l’école ni dans la cité. L’enfant ce jour-là avait eu le malheur de se trouver entre des feux croisés. Une balle a transpercé le thorax de l’enfant, qui s’est effondré sans vie devant les marches de la cage d’escalier de son immeuble de La Courneuve le 19 juin 2005. En somme, ce drame se résumerait à la faute à pas de chance et la mort tragique de ce gamin à un incroyable concours de circonstances. Point barre !
La banlieue, et plus précisément la Seine-Saint-Denis, serait sinon un havre, du moins un endroit où paix et harmonie seraient la règle et la violence l’exception… sauf pour le racisme, celui des petits Blancs bien entendu, celui des « de souche », qui guetterait impitoyablement et sournoisement toutes ces « Chances pour la France », tel un prédateur sur ses proies.
Préjugés d’un monde déconnecté des réalités
L’affaire est toute autre : La relation amoureuse qui durait depuis plusieurs années entre Mahmoudou Mhajou (d’origine Comorienne) et Nadia Ben Faiza (d’origine Tunisienne), faisait l’objet de conflits entre les familles Mhajou et Ben Faiza, Mahmoudou continuant à fréquenter Nadia Ben Faiza malgré les mises en garde, intimidations des frères de la jeune fille qui voyaient d’un mauvais oeil cette relation. Les amoureux avaient mis un terme à leur relation en septembre 2004, cependant l’histoire continue. Quelques mois plus tard, le 19 juin 2005, Mahmoudou Mhadjou, Sala et Mohammed Ben Faiza, après en avoir décousu dans un premier temps avec les poings, sortent armés et se tirent dessus non loin de l’endroit ou l’enfant, surveillé depuis la fenêtre par sa mère, était occupé à laver la voiture de son père.
La loi non écrite des cités a alors donné son irrévocable verdict : Mhamoudou a été interdit de séjour, tricard !
« Entre ces jeunes, les rapports étaient conflictuels, ont expliqué à la barre nombre de témoins convoqués pour les Assises de Bobigny qui jugent en ce moment les auteurs présumés de ce drame. Les Ben Faiza ne supportant pas que leur soeur Nadia entretienne pendant trois ans une liaison avec Mhamoudou. Dans la cité, les relations entre Africains et Maghrébins, plus anciennement établis, sont complexes et les couples mixtes mal vus. Avant de rompre avec Nadia, en septembre 2004, Mhamoudou affirme avoir déjà essuyé un coup de feu. Il se sentait “interdit de séjour dans la cité” par les Ben Faiza » Il n’est donc bien pas question de racisme des « de souche ». CQFD.
Racisme inter-ethnique ordinaire
On tente quant même d’atténuer les circonstances du drame meurtrier, tout en cherchant à camoufler le racisme inter-ethnique ordinaire qui prédomine dans ces zones de non-droit républicain, un racisme dont personne ne parle et surtout pas les médias : « C’est que la tragédie dont le jeune Sidi-Ahmed a été victime n’est en rien liée à un problème de bandes ou de délinquances. Elle ne résulte pas de l’affrontement entre voyous rivaux. Elle révèle de préjugés ancestraux qui pèsent entre les différentes communautés ethniques », insiste Me Léon-Lev Forster, l'avocat de Mahmoudou Mhadjou.
Le conflit entre les familles Mhadjou et Ben Faiza perduraient depuis plusieurs années. Pendant trois ans, de 2001 à septembre 2004, Mahmoudou avait eu une liaison avec Nadia, la soeur des frères Ben Faiza. Mais un noir et une maghrébine ensemble, ça ne se fait pas. Pas pour les frères Ben Faiza qui trouvent la chose inadmissible. « C’était une relation que moi et mes frères ne voyions pas d’un bon œil », a avoué Mohamed au juge de Bobigny, Arnaud Desgranges, chargé d’instruire l’affaire. D’autant qu’à l’automne 2001, Mahmoudou avait fait de la prison pour une histoire de vol, le bon apôtre !
Aussi, soucieux de « protéger » leur soeur, pendant quatre années les frères Ben Fazia, qui avaient eux-mêmes fait l’objet d’une condamnation pour trafic de stupéfiants, n’ont pas cessé d’exercer sur elle des pressions, tout en harcelant Mahmoudou. Et tout ce petit monde aurait bien pu continuer à s’amuser de la sorte, sans que rie ni personne (et surtout pas la police et la justice, loin s’en faut) n’intervienne, si un gamin de 11 ans n’avait pas pris une balle meurtrière, juste au moment de la campagne présidentielle du futur petit maître de l’Elysée.
« Ce quartier n’est pas une zone de non-droit », avait plaidé sur un ton pleurnichard le maire socialiste de La Courneuve, Gilles Poux, dans Le Parisien en 2005, cherchant à fuir ses responsabilités d’élu, de premier magistrat de la ville et de citoyen. Effectivement, ce n’est pas une « zone de non-droit », chacun peut s’en rendre compte au quotidien.
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16 octobre 2008
Sifflets anti-français : la solution
Avec Club Acacia - Face à la haine anti-française, exprimée par des sifflets contre La Marseillaise, la solution que personne ne veut prendre (mis à part le camp national) existe bel et bien. Il n'y a pas besoin de convocation de patron du football, de grandes tirades sur la République, de pleurnicheries télévisées, de faux sentiments d'écœurement. La solution est simple et elle serait acceptée et comprise par tous. Même « là-bas » ; c'est même un Tunisien, descendant du dirigeant tunisien Ben Ali qui indique la voie à suivre à Sarközy. Voie qu'il ne suivra évidemment pas !
Mais certains néo-droitards consanguins vont encore nous sortir qu’il FALLAIT voter Sarko !
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Humour sarkozyste : La délinquance en baisse !

Les statisticiens du petit maître de L’Elysée devraient faire attention à ne pas se retrouver un jour avec des chiffres négatifs à la vitesse où ils vont pour nous seriner que la délinquance baisse… n’arrête pas de baisser… baisse toujours et encore… et baissera toujours.
Ainsi, à entendre le ministère de l’Intérieur, par la voix de l’inimitable Gérard Gachet (passé du très anti-Le Pen PFN au sarkollaborationnisme sans passer par la civilisation), la délinquance générale aurait donc baissé d'environ 2,3% entre octobre 2007 et septembre 2008, par rapport aux douze mois précédents. Et d’ajouter que les violences gratuites ont continué d'augmenter de 5,3% dans le même temps, selon le bilan mensuel de l'Observatoire national de la délinquance (OND) publié mercredi.
D'après l'OND, qui reprend le nombre de faits constatés par l'ensemble des services de police et de gendarmerie (ce qui exclu les trop nombreux cas de refus de prendre des plaintes légitimes de victimes et ce qui exclu les stats des mains courantes), la délinquance générale serait prétendument passée de 3 634 085 crimes et délits, constatés sur cette même période, à 3 550 253. De quoi rassurer le bourgeois, électeur droitiste du sarkozysme à visage urbain.
Cette baisse de la délinquance générale serait notamment due à celle du nombre d'atteintes aux biens (-7%). Si le nombre total d'atteintes aux personnes continue de diminuer, remarque encore l'OND, les violences dites gratuites (non crapuleuses) ont encore augmenté de 5,3% entre les deux périodes. Enfin, le nombre d'escroqueries et infractions économiques et financières est lui aussi en augmentation de 8,9%, une tendance habituelle depuis plusieurs mois.
En somme, la délinquance ne baisse pas du tout, mais il ne faut surtout pas le dire !
08:24 Publié dans Douce France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, délinquance, racailles, politique, marine le pen, insécurité
15 octobre 2008
Les Français de papier au Stade de France

Communiqué de Jean-Marie LE PEN
Une fois de plus, notre hymne national a été sifflé au Stade de France par des foules originaires du Maghreb.
Une fois de plus, on entend des petits cris d’indignation, les plaintes de ministres et autres personnalités politiques qui se disent choqués ou se désolent.
En revanche on fait silence sur la conclusion qui s’impose : ces Français qui sifflent l’hymne national prouvent qu’ils ne sont que des Français de papier, et que l’intégration de masses étrangères à notre culture est un échec parce que c’est une utopie.
Ces scandaleux incidents montrent également que la détermination des autorités sportives à combattre le racisme dans les stades est à sens unique : elle ne s’applique pas au racisme anti-français.
Incidents du stade de France : le fiasco de l’intégration
Communiqué de Marine LE PEN
Vice-présidente du Front National
Les bordées de sifflets qui ont couvert la Marseillaise lors du match amical France-Tunisie, faisant écho à ce qui s’était déjà produit lors des rencontres France-Algérie et France-Maroc, venaient non pas de supporters tunisiens venant de Tunisie mais de dizaines de milliers de jeunes maghrébins naturalisés français et communiant dans cette même exécration d’un pays dont ils ne se sentent absolument pas citoyens.
A l’instar des incidents de Montfermeil où le tournage d’un film de Luc Besson a été interrompu après qu’une dizaine de véhicules de la production furent incendiés, les événements du Stade de France illustrent le fiasco de la chimérique politique d’intégration
Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, fustige l’hypocrisie d’une classe politique qui feint de découvrir cette montée persistante du sentiment anti-français dans les banlieues et réclame l’adoption de mesures fermes, telles que l’interruption immédiate des rencontres à chaque fois que les symboles de la Nation seront insultés.
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« France »/Tunisie : la Marseillaise une nouvelle fois sifflée au Stade de France

Joies du 9-3, du sarkozysme et du cosmopolitisme idéologique : une fois de plus, les sifflets ont ponctué hier soir la Marseillaise avant le début du match amical de football France-Tunisie au Stade de France à Paris.
Des sifflets qui ont accompagné la chanteuse franco-tunisienne Lââm avant le coup d'envoi du match, puisqu’apparemment aucune chanteuse franco-française ne semblait disponible pour reprendre notre hymne national...
Les quelques 60 000 spectateurs présents, dont une majorité de Tunisiens, ont salué comme il se doit la générosité de la France qui les accueille aux dépends des « de souche », comme lors des rencontres amicales France-Algérie (octobre 2001) et France-Maroc (novembre 2007).
Juste avant les hymnes, les noms des joueurs "français" avaient également été pris pour cible. Le plus conspué fut Hatem Ben Arfa, né à Clamart de parents tunisiens et qui avait opté pour la sélection française malgré les sollicitations de la Fédération tunisienne.
Et ensuite on va nous expliquer que ces gens-là sont chez nous, chez eux !
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