16 avril 2008

Inquisition : la bien-pensance s’acharne judiciairement contre notre BB nationale

 

Avec l’AP - Mardi 15 avril, le tribunal de grande instance de Paris a requis deux mois de surcis et également 15000 euros d'amende contre Brigitte Bardot, en raison de ses propos tenus fin 2006 sur le sacrifice musulman de l’Aïd. Elle critiquait notamment le fait les moutons soient égorgés.

Brigitte Bardot, poursuivie pour « provocation à la discrimination et à la haine raciale envers la communauté musulmane » par le MRAP, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples, qui avait porté plainte l'an dernier après des propos de BB dans une lettre envoyée à Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur à l'époque, et publiée dans la revue de la Fondation Brigitte Bardot, L'Info-Journal.
L'ancienne égérie du cinéma français n'a pas assisté à l'audience qui s'est tenue devant la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris. Le jugement a été mis en délibéré au 3 juin.

« Cette population qui nous détruit »

« Il y en a marre d'être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes », déclarait-elle en référence à la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir et aux pratiques d'abattage des moutons. Brigitte Bardot a déjà été condamnée à quatre reprises pour incitation à la haine raciale, écopant d'amendes allant de 10 000 FF en 1997 à 5 000 euros en 2004. « A chaque fois, elle s'en était prise à la population musulmane en tenant des propos haineux. Visiblement, ses multiples condamnations n'ont pas empêché Mme Bardot de récidiver une fois de plus », a lancé le MRAP dans un communiqué vengeur. Une manière pour ces professionnels de l’antiracisme de s’en prendre à une personnalité authentiquement française, aimée des Français, et qui a toujours été sincère dans ses engagements. Une personnalité attachante qui n’a jamais renié ni ses amis, ni ses convictions nationales. Une vraie patriote française !

13 avril 2008

Sarcelles : ambiance de chao au lycée

 

Le journal 20 mimutes interroge dans son édition d’aujourd’hui un professeur d’un lycée à Sarcelles (Val d’Oise).
Cet enseignant y décrit une ambiance d’anarchie dans un climat d’ultraviolence urbaine.
L’interview se passe de commentaire si ce n’est pour s’étonner que les autres médias restent muets face à cette situation.

Lire l’interview

09 avril 2008

Paranoïa

 Source : no-media 

Le texte qui suit est paru sous le titre « Antisémitisme en France : La banlieue parisienne en alerte », il est du à la plume de Stéphanie Zenati pour Guysen International News

C’est un sentiment d’insécurité qui a envahi les banlieues nord de Paris. Depuis la recrudescence des actes antisémites en 2000, les communautés juives qui résidaient dans ces quartiers, ont préféré prendre le large. Une situation qui inquiète au plus haut point les responsables religieux communautaires, et qui tend à devenir une généralité.

“Sur les 300 familles juives qui vivaient à Villepinte (banlieue au nord de Paris – ndlr) il y a 3 ans, seules 150 sont toujours là. Autrement dit, c’est une diminution de moitié de cette communauté”. Un constat déplorable qu’a tenu à souligner le président de la communauté juive de Villepinte, Charly Hannoun.

“Certains se sont dirigés vers des quartiers plus ‘sûrs pour la population juive’, d’autres ont carrément préféré quitter le pays” commente-t-il.

Car la peur a gagné du terrain à la périphérie de Paris. Entre 2000 et 2005, la vague d’actes antisémites qui a balayé l’hexagone, et en particulier ces petites banlieues du nord de la capitale, a profondément marqué la population.

“La synagogue de Villepinte avait été incendiée en 1991 et 2001″ se souvient Charly Hannoun. “Et depuis, elle est nettement moins fréquentée. Pour tout dire, aujourd’hui, elle est même menacée de fermeture car trop peu de fidèles s’y rendent” explique-t-il.

Ainsi, quel avenir pour la communauté juive à Villepinte ? Une question qui ne fait pas figure d’exception. Actuellement, l’ensemble des responsables communautaires parisiens s’interrogent à ce sujet. Car il s’agit bien là d’un scenario qui se répète dans plusieurs localités.

A Sarcelles, ce sont près de 10 000 Juifs qui ont quitté la ville en 10 ans, soit 1/5ème de la population totale.

Selon Samy Gozlan, président du conseil des communautés juives de Seine-Saint-Denis, plus de 16000 Juifs au total auraient quitté la banlieue parisienne depuis 2001. Un chiffre colossal, qui selon des analystes pourrait bien augmenter encore.

“Il s’agit d’un grand changement et non d’une crise passagère” a déclaré Shmouel Trigano, sociologue et universitaire parisien. “La communauté juive est en train de devenir un véritable ghetto. Ce n’est plus une communauté de choix, mais une communauté de nécessité. Or dans une démocratie, ça ne devrait pas se produire” a-t-il poursuivi.

Et pourtant. Certains n’hésitent plus désormais à prédire un sombre avenir pour ces banlieues parisiennes.

“D’ici la prochaine génération, il n’y aura pratiquement plus de Juifs dans la périphérie nord de Paris” explique le président de la communauté juive de Noisy-le-sec qui précise également que certaines familles n’ont pas les moyens de se reloger à Paris même ou dans d’autres banlieues proches.

Ainsi, certains parents ont trouvé une solution provisoire pour le bien être de leurs enfants : les inscrire dans des écoles juives. Depuis 2000, près de 40% des familles juives de Noisy ont appliqué cette méthode. Et les raisons invoquées pour justifier une telle attitude sont édifiantes : insultes, railleries et parfois violences, ces jeunes enfants étaient devenus les victimes de leur classe.

“Ils nous ont chassé d’Algérie, et aujourd’hui ça continue. Nous ne pensions vraiment pas que ça se passerait ici aussi” a déclaré un habitant de Créteil, choqué.

L’atmosphère est donc morose dans ces banlieues et Charly Hannoun explique alors qu’il ose à peine inciter de nouvelles familles juives à s’installer dans sa commune. “Honnêtement, je ne sais pas si je veux vraiment qu’ils viennent, si c’est bon pour eux” a-t-il souligné. “Mais nous ne pouvons pas baisser les bras. Nous avons un rôle à jouer et si nous abandonnions maintenant, tout serait perdu” a-t-il encore ajouté.

Inquiet de la multiplication de ces actes barbares, le CRIF vient d’ailleurs de demander à l’Etat français de se doter de moyens conséquents pour lutter contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie, sur le net.

Des mesures essentielles mais trop réductrices et disparates qui ne parviennent pas à convaincre la population de rester. Et l’exode apparaît ainsi comme l’unique solution pour retrouver une vie calme et tranquille.

Le président de la communauté juive de Villepinte n’a pas eu honte de déclarer que son fils avait lui-même décidé de partir avec sa famille. “L’antisémitisme était trop présent à Paris et en France. Ainsi, il a préféré partir aux Etats-Unis, à Miami” explique ce dernier. “Mais ses enfants ne se rendent pas compte que c’est difficile d’être juif en France”.Un constat alarmant, appuyé par des chiffres et des faits tout aussi inquiétants.

06 avril 2008

Agression préméditée contre le FN à Grenoble !

 

 

Source : Jacques Vassieux

Le samedi 5 avril au cours d’une réunion à la permanence de Grenoble, à laquelle assistaient Maurice Faurobert, Conseiller régional et Secrétaire départemental du FN Isère et Michael Guerin responsable du Front National de la Jeunesse Rhône-Alpes , les militants frontistes furent assaillis par un groupe de jeunes nervis d’extrême gauche.
Il était environ 16 heures lorsque les militants et responsables du Front National de l’Isère furent surpris par un attroupement, parfaitement organisé, devant la permanence du mouvement.
Les dizaines de « jeunes » amassés aux abords du local commencèrent à proférer quantités d’insultes auxquelles vinrent s’ajouter très rapidement des coups de pieds violents portés sur les fenêtres et la porte. Un peu plus tard un jet de pierre brisa une vitre, blessant gravement au visage un jeune militant du FNJ 38. Conduit aux urgences les médecins furent obligés de lui recoudre le visage.
Une plainte a été déposée auprès des services de police contre ces voyous dont certains sont membres ou sympathisants des mouvements communistes tels que la LCR , sont bien connus pour leurs comportements de racailles.
Cet évènement témoigne une nouvelle fois de la conception bien particulière qui est celle de l’extrême gauche en matière de démocratie et de liberté d’expression. N’en déplaise à ceux qui aiment hurler avec les loups, voici aujourd’hui une nouvelle preuve du fait que les adeptes du communisme moderne n’ont rien perdu de leur agressivité et de leur intolérance stalinienne.

NDLR : Pour voir les photos de l'agression, cliquez sur la source.

04 avril 2008

Stéphane Durbec victime de propos racistes de la par d’une élue communiste

 

 

Communiqué de Stéphane DURBEC
Conseiller Régional de Provence Alpes Côte d’Azur
Membre du Comité Central du Front National

A la suite de propos diffamatoires et à caractère raciste tenus par une élue du groupe communiste lors de la séance plénière de ce jour à l’encontre de Monsieur Stéphane DURBEC, Conseiller Régional Front National, celui-ci, avec le soutien du groupe Front National, a décidé de porter plainte auprès de la juridiction compétente.
Devant l’absence d’excuses de la part de l’élue communiste et du refus de la condamnation de ses propos injurieux et racistes « il devrait aller se faire blanchir… », par le Président du Conseil Régional Michel VAUZELLE, le Groupe Front National, pour marquer sa profonde indignation, a quitté la séance au début de la reprise des travaux.

 Source : Jacques Vassieux

03 mars 2008

Quatre policiers blessés par des tirs de plombs à Grigny dans l'Essonne

 

Quatre policiers ont été blessés dimanche 2 mars par des tirs de plombs lors d’une intervention à Grigny, dans l’Essonne, a annoncé le ministère de l’intérieur. « Appelés par une boulangère du quartier de La Grande Borne , dont le commerce venait d’être vandalisé par deux individus », explique le communiqué, ces fonctionnaires seraient tombés dans un « guet-apens » tendu par une trentaine de personnes, « au visage dissimulé, dont plusieurs étaient armées, qui les ont pris à partie ».

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19 février 2008

Pashko Berisha, un chef de clan « Kosovar » jugé aux Assises d’Aix-en-Provence

f9a6cc4a25cbc933597be3890ef93f92.jpgAmbiance « kosovare » au Palais de justice d’Aix. La Cour d’assises d’Aix-en-Provence se penche cette semaine sur l’assassinat de l’Albanais du Kosovo Zef Palaj, le 27 novembre 2002, au pied du mur d’enceinte de la prison de Luynes. Ce jour-là, Zef Palaj était venu voir son fils Pren, incarcéré pour un double meurtre. En août 2002, Pren Palaj, habitant de Peyrolles, avait découvert sa femme Ilirjana dans les bras de son cousin Krist Berisha. Il avait tué l’une et l’autre, et avait été condamné à 15 ans de réclusion criminelle.

La communauté albano-kosovare de Peyrolles, d’ethnie gheg, bien qu’installée depuis longtemps (dans l’entre-deux guerres, puisqu’issue de grands clans ghegs activistes kossovistes chassés par les autorités serbes dans les années 20 et 30*), est toujours régie par les lois en vigueur au Kosovo, à savoir le très moyenâgeux Kanun, d'inspiration islamo-ottomane. Une table des lois qui impose, entre autre, au clan familial d’une personne tuée de faire une « reprise de sang » au sein de la famille rivale. Normalement, ce doit être le chef de clan, à défaut un chef de famille, puis le fils aîné... « et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il ne reste plus que les femmes », note l’acte d’accusation qui rappelle que certains villages albanais ont été totalement décimés par cette coutume.

En tant que chef de clan gheg, Zef Palaj avait tenté d’obtenir une trêve sur parole donnée (besa) avec la famille Berisha jusqu’au procès de son fils, et la convaincre que seul l’adultère était la cause de la mort de Krist. La tentative de conciliation a eu lieu en Suisse (où vivent 200 000 « Kosovars » !), mais en vain.

Le chef de clan, Pashko Berisha, est donc soupçonné d’avoir organisé le meurtre de Zef Palaj, le 27 novembre 2002, assisté d’un de ses beaux-frères, venu d’Alsace, et commis par deux amis à lui, venus l’un de Pologne, l’autre d’Italie.

Les deux exécuteurs présumés nient avoir été à Aix-en-Provence le jour du meurtre. Pendant une semaine, les jurés devront examiner les éléments de téléphonie, que l’on dit peu probants.

Mais surtout, les jurés « vont être confrontés au droit coutumier ancestral », comme l’explique en ces termes La Provence. Autrement dit, on va savoir si la tradition albano-gheg du Kanun peut être une circonstance atténuante dans notre bonne République.

*voir à ce sujet : L. Latruwe & Gordana Kostic, La Division Skanderbeg , G. de Bouillon, 2004

15 février 2008

Rouen : 41 « Jeûnes » en garde à vue pour un règlement de comptes en bandes armées

Sources : Le Parisien & France Info

0e709d6619e7e8ed60441975020b4528.jpgQuarante et un « Jeûnes », soupçonnés d'avoir voulu en découdre samedi 9 février avec une bande rivale ont été placés en garde à vue à Rouen (Seine-Maritime) après avoir été interpellés en possession notamment de matraques, marteaux, couteaux et machettes.

Ces voyous âgés de 14 à 23 ans ont été interpellés à Oissel, dans la banlieue de Rouen, alors qu'ils avaient pris place dans un bus public. Dans le véhicule, les policiers ont trouvé des matraques, des couteaux, des cutters, des marteaux, des machettes, des battes de base-ball ainsi que des amortisseurs susceptibles de servir de gourdins. Cinq d’entre eux ont été mis en examen.

Originaires de Cléon, ils sont soupçonnés d'avoir voulu se battre avec une autre bande rayonnant sur un quartier de Saint-Etienne du Rouvray avec laquelle ils ont un différend depuis plusieurs semaines. Les policiers ont agi à la suite d'appels téléphoniques en provenance des quartiers concernés. Des incidents ont déjà éclatés entre ces deux bandes dans le quartier Saint-Sever de Rouen le 2 février, a-t-on précisé de même source.
On remarquera, une fois de plus, l'absence d'information sur l'origine ethnique de ces « Jeûnes »…

01 février 2008

Affaire de la petite Estelle Mouzin : la piste chinoise !

 

 

e0d9400000f66a3505013f4a9d625a50.jpgUne dizaine de personnes ont été arrêtées et des fouilles engagées dans un restaurant asiatique de Brie-Comte-Robert, en Seine-et-Marne, dans l’enquête sur la disparition de la petite Estelle Mouzin il y a cinq ans, apprend-on de source policière.
Estelle Mouzin, qui était alors âgée de neuf ans, a disparu sans laisser de traces sur le chemin de l’école le 9 janvier 2003 à Guermantes, à 20 km de Brie-Comte Robert.

La police pense que son corps pourrait avoir été enterré sous ce restaurant, à un moment où le local était un hangar désaffecté. D’importants moyens de fouille ont été amenés sur place. Un dispositif de sécurité a été installé autour du site.

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30 janvier 2008

Ligne SNCF Paris-Beauvais : Les Chances pour la France passent leur soirée à caillasser les trains de banlieue en toute impunité !

 

Drôle de soirée, hier, pour les usagers de la ligne SNCF Paris-Beauvais ! A partir de 19 heures/19 heures 30, des petits groupes de Chances pour la France se sont amusés à jeter des pierres de ballast sur les trains de banlieue de la ligne Paris-Beauvais à hauteur de Sarcelles et Domont (95). Résultat : tout le trafic SNCF perturbé sur Paris-Nord durant toute la soirée. De nombreux trains ont eu jusqu’à une heure de retard et, à 23 heures, selon nos sources, ce n’était toujours pas réglé. Quand ce ne sont pas les grèves abusives, c’est la racaille qui perturbe le quotidien des usagers de la SNCF , en tout impunité, bien évidemment. Bien entendu, aucune interpellation n’a été faite de la part des forces de l’ordre et encore moins par la police ferroviaire. On s’est juste contenté de remplacer les rames par des bus…

C’est vraiment chouette la « France d’Après » de Sarko ! Et ils y a encore des irresponsables qui osent nous affirmer qu’il fallait absolument (si, si… absolument !) voter pour le nabot au second tour de la Présidentielle. Et ils nous referons le même coup en 2012, n’en doutons pas !

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