04 avril 2008
Reclassement de salariés d’Hénin-Beaumont en Turquie : Marine Le Pen dénonce l’horreur économique de la mondialisation

Communiqué de presse de Marine Le Pen
Mondialisation : de l’horreur économique à l’insurrection sociale
L’affaire des sept salariés de la teinturerie Staf à Hénin Beaumont qui viennent de se voir proposer un reclassement au Brésil ou en Turquie à 315 ou 230 euros brut par mois est doublement emblématique : - d’une part, comme d’autres mauvaises nouvelles, cette annonce intervient opportunément après les élections. Non seulement le système prend les salariés français pour des kleenex mais en plus il prend les citoyens pour des imbéciles.
- d’autre part, cette immonde proposition de reclassement montre que dans la mondialisation « prétendument heureuse » que l’on veut nous imposer, l’immoralité est parfaitement légale.
Cette décision d’horreur économique est la conséquence directe de la politique ultralibérale et mondialiste mise en place par l’UMP, soutenue par son complice le Parti Socialiste, avec la bénédiction de l’Europe de Bruxelles, incapables de défendre les salariés français.
Marine Le Pen exprime son écœurement et sa révolte. Elle met solennellement en garde nos gouvernants dont le projet vise à « adapter » la France à la mondialisation. Si de tels projets devaient se poursuivre, il n’y aurait pas d’autre voie que d’en appeler à l’insurrection sociale.
Par ailleurs, les élus régionaux du Front National exigent le remboursement immédiat des 170 743 € versés par le Conseil Régional du Nord/Pas-de-Calais à cette société.
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02 mars 2008
L’Euro, source de chômage massif

Communiqué de Presse de Marine LE PEN
En franchissant pour la première fois la barre de 1,50 dollar, l’Euro a atteint un nouveau record. En un an, l’Euro s’est appréciée de 14 % par rapport à la devise américaine.
Il n’y a que les banquiers dogmatiques de la Banque centrale européenne pour se féliciter de la « bonne santé » de la monnaie unique. Cette politique de l’Euro fort se fait au détriment des travailleurs français qui voient leurs employeurs choisir souvent de délocaliser leur activité dans des zones dollar ou à bas coût, plus compétitives. C’est par exemple le cas pour le groupe d’arts de la table Arc International qui vient d’annoncer la suppression de 560 emplois en raison de coûts de production trop importants, ou pour le groupe Smoby, dont le Front National suit attentivement le devenir, à travers sa représentante en Franche-Comté Sophie Montel.
Face à cette véritable situation d'urgence sociale et économique, le Front National demande au gouvernement d’exiger de la Banque centrale européenne une baisse immédiate de ses taux d’intérêts, et rappelle l’absolue nécessité pour des nations souveraines et qui entendent le rester de garder le contrôle de leur politique monétaire.
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31 janvier 2008
Baisse du chômage : une fois de plus, Mme Lagarde se moque des Français ...

Communiqué de presse de Marine Le Pen
Saluant le « dynamisme confirmé du marché du travail », Christine Lagarde, ministre de l’Emploi, se réjouit de la baisse du nombre de chômeurs inscrits dans le baromètre officiel de l’ANPE, qui serait passée en décembre 2007 sous la barre des 1,9 millions.
Une provocation de plus de Mme Lagarde, qui feint d’ignorer que les statistiques de l’ANPE ne recensent que les personnes cherchant un emploi à temps plein en CDI : elles excluent de fait les chômeurs en recherche d’un CDD ou d'un travail à temps partiel ainsi que les demandeurs d’emploi radiés des listes de l’ANPE pour diverses raisons.
Quant au « dynamisme confirmé du marché du travail », on ne saurait que trop conseiller à Mme Lagarde d’en toucher deux mots aux milliers de salariés laissés sur le carreau de la mondialisation, tels ceux du groupe textile DMC, du fabricant de Ski Salomon, de l'avionneur Latécoère, du groupe Ontex ou du chimiste Arkema, dernières victimes en date des délocalisations et du chômage de masse.
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29 janvier 2008
Le moral des ménages français au plus bas depuis 1987

Le moral des ménages français a reculé pour le cinquième mois consécutif. L'indicateur qui le mesure a perdu quatre points, passant à - 34, en données corrigées des variations saisonnières, selon l'enquête mensuelle publiée mardi 29 janvier par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Il s'agit du niveau le plus bas depuis janvier 1987 et le début des enquêtes sur le moral des Français.
L'ensemble des soldes (différences entre les pourcentages de réponses positives et négatives) utilisés pour calculer l'indicateur résumé sont en baisse pour janvier, la chute la plus notable concernant les « perspectives d'évolution du niveau de vie en France », qui perd douze points (- 32 à - 44). « L'évolution passée du niveau de vie en France » et « l'évolution passée de la situation financière des ménages » reculent également de deux points chacun, tandis que les Français se disent à nouveau plus pessimistes sur leur « situation financière future » (baisse de 3 points), précise l'étude.
« LES FACTEURS NÉGATIFS S'ACCUMULENT »
« Même en 1993, dernière année de récession en France, on n'avait pas sombré dans une telle sinistrose (...), les ménages sentent bien que les mois qui viennent seront particulièrement éprouvants », affirme Alexander Law, économiste chez Xerfi.
« C'est plus de la déprime globale qu'un facteur particulier, précise Jean-Louis Mourier, économiste à la banque d'investissement Aurel-Leven, mais on note que les ménages sont très pessimistes sur leur niveau de vie futur. Sans doute la déprime boursière depuis le début de l'année a-t-elle pu jouer sur l'impression globale », ajoute-t-il.
Un avis partagé par Mathieu Kaiser, de la BNP Paribas. « L'enquête s'est achevée le 21 janvier, jour du décrochage des Bourses européennes. L'essentiel de l'impact de la baisse des marchés d'actions sur la confiance des ménages reste donc à observer en février », explique-t-il, soulignant que les résultats confirment « malheureusement nos vives inquiétudes pour la consommation ». « Les facteurs négatifs s'accumulent : inflation élevée, ralentissement de la baisse du chômage, resserrement des conditions de crédit. Une stagnation, voire une baisse, de la consommation d'ensemble n'est pas à exclure », prévient-il.
Note UdP : Si c'est LA référence en matière de presse bien-pensante qui le reconnaît, c'est que cela doit être encore pire, limite catastrophique !
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25 janvier 2008
Les syndicats trahissent les travailleurs français

Communiqué de Marine Le Pen
Alors que la France compte plus de 7 millions de personnes vivant avec moins de 817 euros par mois, près de 2,5 millions de « travailleurs pauvres », occupant un emploi précaire et plusieurs millions de chômeurs, plusieurs syndicats, au rang desquels la CGT , la FSU , SUD et la CNT , n'ont pas trouvé mieux que de lancer une campagne pour la syndicalisation et la régularisation des clandestins, rappelant que « le droit du travail protège aussi les travailleurs sans-papiers » (sic).
Le Front National dénonce une campagne irresponsable, qui va à l’encontre des intérêts des travailleurs français, en les exposant à une immigration sauvage dont tous les économistes sérieux s’accordent à dire qu’elle exerce une concurrence déloyale, hier sur les métiers peu qualifiés, demain sur tous les emplois, y compris qualifiés, et tire les salaires vers le bas.
Ces syndicats démontrent ainsi qu'ils appartiennent bien en fait à cette gauche « bobo » qui, alliée à la droite financière, livre la France à l'ultra-libéralisme.
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14 janvier 2008
La Gauche régionale Rhône-Alpes : le jugement de SALOMON

Communiqué de presse du Front National – Rhône-Alpes
Une nouvelle fois, la Gauche s'insurge contre ce qu'elle a semé. Petit rappel en effet : alors que Romans voyait ses dernières manufactures de chaussures délocalisées, la Région installait et finançait une école du cuir et de la chaussure... au Viêt-Nam !
Depuis plus de trente ans, la Gauche n'a eu de cesse de détruire notre tissu économique et industriel, en multipliant réglementations, sanctions, taxes, cotisations, culpabilisation, et encouragements à la concurrence déloyale des industries étrangères. Mais à chaque crise, comme aujourd'hui pour SALOMON, les pleureuses de Gauche entrent en action pour dénoncer le malheur des licenciés et
la faute au Grand Capital, à la mondialisation ou à pas de chance.
Chaque jour, ces crises de larmes de crocodile, suivant la préparation minutieuse d'un désastre, sont plus abjectes aux Français.
La Région nous prépare-t-elle une école du ski et de la montagne en Chine, au Laos ou encore au Maroc, autres « grandes démocraties » avec lesquelles nous entretenons une collaboration sans état d'âme ?
En tout cas, lorsque le groupe Front National a proposé la création
d'une telle école dans nos montagnes, cela a bien évidemment été repoussé avec vigueur par ses grandsesprits de gauche. Cherchez l'erreur...

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10 janvier 2008
Attali veut relancer l’immigration pour relancer la croissance : Les bras en tombent !

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen
Selon Le Figaro, la Commission Attali en charge de réfléchir sur la croissance, propose de relancer l’immigration, qui serait « une source de création de richesse, donc de croissance », et permettrait de détendre le marché du travail.
Alors que 10 millions d’immigrés se sont installés chez nous en 30 ans, au rythme désormais de 400 000 personnes supplémentaires chaque année, et que cette immigration, principalement d’assistance, est une cause majeure de l’appauvrissement du pays, Monsieur Attali, ancien Conseiller du Président Mitterrand, propose d’accroître les flux d’entrées.
On croit rêver mais c’est un cauchemar politique, économique et social que prépare cette Commission. Je demande solennellement au Président de la République de la désavouer et de la dissoudre, au nom des promesses de sa campagne, de sa mission de défense des intérêts de la nation et du simple bon sens.
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29 décembre 2007
Un RMIste sur trois n’est pas inscrit à l’ANPE

Une étude, citée par Challenges du 28 décembre dernier, fait apparaître qu’un RMIste sur trois seulement est inscrit sur les listes de l’ANPE (338 800 sur 1 067 700 selon les chiffres officiels, ce qui est largement sujet à caution). Et l’étude se veut digne de foi : elle émane de l’Observatoire de l’ANPE !
Or, par définition, les RMIstes sont au chômage.
Faut-il rappeler que ce sont les statistiques de l’ANPE qui donnent les « chiffres du chômage » ? En novembre, Martin Hirsch avait explicitement avoué que s’il y a si peu de RMIstes inscrits à l’ANPE, c’est qu’« on leur demande de ne pas s’y inscrire pour ne pas alourdir les statistiques ». Mais il était largement en dessous de la réalité : il parlait de la moitié des RMIstes...
En outre, les effectifs de RMIstes inscrits à l’ANPE sont en baisse, notamment en raison... de « la forte hausse des du nombre de bénéficiaires de contrats aidés ».
Mais seules trois sorties de l’ANPE sur dix correspondent à une « reprise d’emploi » (aidé ou non). Car les « motifs de sortie d’ordre administratif » (en langage normal, les radiations) sont plus courantes (sic !) pour les RMIstes.
21:13 Publié dans économie et social | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chomage, Sarkozy, emploi, politique, Marine Le Pen, ANPE
23 novembre 2007
Crise financière : signes inquiétants de craquements !

Le marché européen interbancaire des obligations sécurisées est suspendu jusqu’au 26 novembre. Les cours de Freddie et Fannie, les deux principaux organismes de crédit immobilier américain, ont plongé hier. Le premier assureur obligataire à chuter pourrait être ACA.
L’European Covered Bonds Council, organisme rassemblant les professionnels du secteur des obligations sécurisées, a publié le 21 novembre un communiqué annonçant la fermeture de ce marché jusqu’au 26 novembre.
« A la lumière de la situation et afin de d’éviter une accélération dans l’élargissement du spread », les banques et les investisseurs recommandent « la suspension temporaire de ce marché. » Le spread, ou écart de taux, est la valeur de la surprime de rémunération concédée par les emprunteurs en compensation des risques associés au titre.
Les obligations sécurisées [1] sont des titres adossés sur des flux de remboursement d’emprunt. les banques se financent en émettant ce type d’obligation, mais depuis le début de la crise des subprimes, devant la méfiance des investisseurs, elles se sont vues obligées d’offrir une rémunération de plus en plus élevée pour trouver preneurs.
Le surplus de rémunération, ou spread, a atteint récemment 38 points de base (0,38%) alors qu’il n’était que de 22 points il y a six semaines.
« Nous sommes dans une situation qui se détériore », juge Patrick Amat, le directeur de l’ECBC. « Une simple vente peut ressembler à une patate chaude. Si cela se répète, cela peut conduire à un élargissement du spread inacceptable et se terminer en situation absurde. »
Selon Bloomberg, le marché des obligations sécurisées s’élève à 2 800 milliards de dollars.
Christoph Anhamm, responsable de ce secteur chez ABN AMRO à Francfort, a indiqué à Reuters que « compte tenu des conditions générales du marché et des mécanismes spécifiques qui régissent les échanges entre vendeurs il semble possible que le marché interbanque ne reprenne pas cette année. »
Les règles régissant ce marché contraignent les émetteurs à répercuter dans leurs prix les variations de spread constatées sur les ventes effectuées. Lorsque celles-ci sont peu nombreuses et le spread élevé, l’ensemble du secteur en est pénalisé.
Le numéro deux du secteur des prêts hypothécaires aux USA pourrait avoir à se procurer 6 milliards de dollars pour renforcer sa capitalisation. Freddie Mac, entreprise bénéficiant de la garantie du gouvernement (GSE), a enregistré les pertes trimestrielles les plus importantes de son histoire, de 1,4 milliards.
Les pertes constatées par l’entreprise ont érodées ses réserves à la limite du minimum imposé par la réglementation. La valeur boursière de Freddie Mac et Fannie Mae, le GSE numéro un du secteur, a baissé de 57 milliards depuis décembre.
Selon les analystes du secteur, ses besoins de refinancement pourraient s’élever à 5 ou 6 milliards de dollars.
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12 novembre 2007
Martin Hirsch admet que seuls 50 % des RMistes sont inscrits à l'ANPE, « pour ne pas alourdir les statistiques »

Source : Le Monde, 7 novembre 2007
Le haut commissaire aux solidarités actives, Martin Hirsch, a admis que seuls 50 % des allocataires du revenu minimum d'insertion (RMI) sont inscrits à l'ANPE, et ce notamment parce « qu'on leur demande de ne pas s'y inscrire pour ne pas alourdir les statistiques », selon un compte rendu officiel de l'Assemblée nationale publié mercredi 7 novembre. « De ce fait, il n'est jamais question pour eux d'accompagnement professionnel. Cela est totalement inacceptable », a-t-il ajouté devant les députés de la commission finances et affaires sociales, lors de l'examen des crédits de la mission solidarité dans le cadre du budget 2008.
ÉTENDRE L'EXPÉRIMENTATION DU RSA
« De plus, les dépenses de formation sont mal réparties et profitent peu aux moins qualifiés et aux personnes les plus éloignées de l'emploi. Il y a un jeu compliqué entre l'Etat, l'ANPE, les régions et les départements. Il faut revoir le rôle de chacun : redéfinir les prestations forcera à le faire », a estimé M. Hirsch. L'ancien président de l'association Emmaüs a longuement évoqué les premières expérimentations de son revenu de solidarité active (RSA), lancées voilà quelques jours dans dix-sept départements. Ce dispositif, qui vise à encourager les allocataires des minima sociaux (RMI, allocation parent isolé...) à reprendre un emploi sans qu'ils ne subissent de perte de revenus, se voit allouer quelque 40 millions d'euros dans le budget 2008, mais M. Hirsch a indiqué avoir « demandé au premier ministre son accord pour élargir la liste des départements pouvant expérimenter et compléter les crédits de 25 millions d'euros ».
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