18 juin 2007

Marine Le Pen attaquée par des hordes à Hénin-Beaumont

 

Cinq personnes ont été interpellées dimanche soir à l'issue d'incidents autour de la permanence électorale de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), où la candidate du FN a été battue au second tour des élections législatives, a indiqué la préfecture. « Il y a eu quelques incidents avec des opposants à Marine Le Pen vers 21H00, et cinq interpellations. Mais il n'y a plus d'incident à l'heure qu'il est, même s'il reste pas mal de monde autour de la permanence », a expliqué le sous-préfet de Saint-Omer, Chantal Castelnot, peu avant 23H00. Marine Le Pen avait affirmé à l'AFP peu auparavant qu'elle était « bloquée » à l'intérieur de sa permanence par « des hordes » d'opposants. « Il y a des policiers, mais manifestement pas en nombre suffisant. Nous ne pouvons pas sortir », a-t-elle ajouté. Elle a finalement pu sortir entourée de policiers vers 23H00, ont constaté des journalistes sur place, contactés par l'AFP. La vice-présidente du Front national a dénoncé « des méthodes absolument scandaleuses, indignes des forces de gauche, qui ont compris l'importance de ce qui se passait dans cette circonscription ce soir ». Visiblement son message de dédiabolisation et de nivellement par le bas de l'image du FN, sur le fond comme sur la forme, en direction des « Chances pour la France  », ne semble pas avoir été très bien compris chez nombre de « Jeûnes » d’Hénin-Beaumont. Pour les génies de la comm' qui l'entourent, il y a visiblement encore du travail à faire...

Seule candidate du FN en France présente à ce second tour, elle a rassemblé dimanche 41,65% des voix dans la 14e circonscription du Pas-de-Calais, battue par le député socialiste sortant Albert Facon.

13 juin 2007

« C’est dans les épreuves que l’on voit les âmes fortes ! »

Analyse succincte et conséquences des Législatives par Jacques Vassieux, secrétaire départemental du FN en Savoie, Conseiller régional Rhône-Alpes

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 Nous savions tous, après le premier tour de l’élection présidentielle, que les résultats du Front National aux élections législatives seraient décevants. Il n’en reste pas moins que l’ampleur de l’échec en a surpris beaucoup.

Nous pouvons, dans un premier temps, identifier deux raisons à celui-ci :

- Une partie de nos électeurs a été découragée de voter FN, et vraisemblablement de voter tout court, persuadée que cela ne servait à rien puisque nous n’aurions pas d’élus (rappelons que le taux d’abstention est le plus fort pour des élections législatives sous la Vème République ). Elle a intégré à tort le fait que quels que soient les résultats du Front, le système ne le laisserait pas accéder aux postes à responsabilité, ni même faire entendre la voix de ses électeurs à travers quelques élus. C’est la loi du scrutin majoritaire : le vote utile prime sur le vote de conviction. L’intense battage médiatique sur l’inéluctabilité de la « vague » bleue a intensifié ce phénomène. Il faut rappeler que c’est parce que le FN a été fort, même s’il n’avait pas de députés, qu’il a influé comme il l’a fait sur la vie politique française, au point d’y imposer ses thèmes.

- Une autre partie de nos électeurs, ne nous y trompons pas, a été séduite par l’effet « Sarkozy », qui a repris nos thèmes et notre vocabulaire, du moins en apparence (identité nationale, immigration, défiscalisation…) et qui fait preuve depuis son élection d’un activisme tous azimuts dont le temps montrera s’il est efficace ou pas. Il faudra encore du temps aux Français pour s’apercevoir que ce qu’ils ont entendu des discours de Nicolas Sarkozy n’est pas forcément ni exactement ce qu’il a dit, ni la réponse aux aspirations qui ont motivé leur vote.

Nous ne sommes pas les seuls à devoir faire face à un échec : le PCF ne sauvera quelques sièges, et encore, que dans les circonscriptions que lui a abandonnées le PS. Idem pour les Verts. François Bayrou conservera peut-être son mandat de justesse mais sera sans doute le seul élu du Modem, alors qu’il a fait plus de 18 % au premier tour de l’élection présidentielle. L’Assemblée qui sortira des urnes sera encore moins représentative des Français et de leurs opinions que dans le passé et ne servira, comme entre 2002 et 2007, que de chambre d’enregistrement de la politique gouvernementale. Il ne faut en attendre ni initiative parlementaire, ni contrôle de l’action gouvernementale.

Ne nous voilons pas la face : nous allons entrer dans une période difficile, politiquement et matériellement. C’est dans les épreuves que l’on voit les âmes fortes. Nous sommes issus d’une tradition politique qui a toujours fait primer ses valeurs sur ses intérêts, toujours préféré être battue sur ses idées plutôt qu’élue sur celles des autres. Ce qui s’annonce doit nous donner confiance dans notre avenir politique, même si nous n’éviterons pas les épreuves.

Courage et confiance !

07 juin 2007

COURAGE !

0382e0d9887f9922c15935c511900adc.jpgUne vague bleue nous est promise ; un effondrement de la droite nationale nous est annoncé ; une dislocation, voire une disparition du Front nous est prédite… Quand mon flanc gauche est enfoncé, quand mon avant-garde est défaite, c’est parfait, c’est le moment j’attaque !

Le pire n’est pas toujours certain et ces législatives peuvent réserver de bonnes surprises. Une chose est sure : ceux d’entre nous qui auront travaillé, qui, sur le terrain, inlassablement, auront manié la ballai, boité, tracté, serré les mains sur les marchés, ouvert les portes des HLM et fréquenté les cages d’escalier, ceux là n’auront pas perdu leur temps… Le succès, peut être, leur sera-t-il donné dimanche. Il le sera sans aucun doute dans les années qui viennent.

 Aux autres, aux paresseux, aux éternels désespérés, aux frileux, aux fragiles, aux tremblants, mais aussi aux nantis qui ont oublié que rien, jamais, n’est acquis et surtout pas les places confortables parce que mécaniquement gagnantes sur les listes régionales, à tous ceux là nous disons bye bye, bonne route sur la voie du renoncement.

La vie commence demain et comme la rue, l’arène politique appartient à celui qui y descend. La Droite nationale, j’en ai la conviction et, pour tout dire la certitude, a de beaux, de forts, de grands jours devant elle.

Il reste un peu moins de deux jours à nos militants pour se battre pour ce premier tour des Législatives. Cela veut dire que dans chaque circonscription, des milliers de tracts peuvent et doivent être distribués, des centaines d’affiches peuvent et doivent être collées, des dizaines de mains peuvent et doivent être serrées. Alors, plus que jamais, au travail, courage et hauts les cœurs.

L’avenir nous appartient. Et ce n'est pas seulement une formule.

Jean-François Touzé

7/06/07

06 juin 2007

Agenda médiatique du Front national

jeudi 07 juin 2007 

 

 A 7 h 50 : Marine LE PEN sera l’invitée de Roland Sicard dans l’émission « Les 4 vérités » sur France 2
A 17 h 00 : Marine LE PEN sera en chat sur le site Internet de « 20 minutes »
A 18 h 10 : Bruno GOLLNISCH sera l'invité d'une édition spéciale Législatives sur France Inter suivie du « Téléphone sonne » à 19 h 00

 

 

 vendredi 08 juin 2007 
 A 13 h 00 : Marine LE PEN sera l’invitée d’Edwige Chevrillon sur BFM radio

 

 dimanche 10 juin 2007 

 Soirée électorale :
A 20 h 00 : Bruno GOLLNISCH sera sur France 2
A 20 h 15 : Jean-Marie LE PEN réagira sur TF1 et France 2
En Duplex de sa permanence à Hénin-Beaumont, Marine LE PEN interviendra
quant à elle sur TF1 à 21 h 15, sur France 2 à 21 h 30
A 23 h 20 : Bruno GOLLNISCH sera sur France 3

 

Malek Boutih propose le « métissage républicain » aux Charentais

59d8e5ea5eec48c013c53b66b56dc5d7.jpgCandidat socialiste dans la 4e circonscription de Charente, l'ancien président de SOS Racisme affronte le maire UMP d'Angoulême et une dissidente PS.
Investi par le Parti socialiste dans la 4e circonscription de la Cha ­rente, Malek Boutih refuse catégoriquement de se « laisser enfermer » dans la case « minorités visibles ». « Je suis membre de la direction du PS depuis 2003 et c'est en tant que tel que la population me perçoit ici », veut croire l'ancien président de SOS Racisme. Sur les murs de la ­ville, ses affiches attestent en tout cas du message qu'il souhaite faire passer : « Malek Boutih, le député qui vous ressemble », peut-on lire.

La suite : Ici

Commentaire UdP : On en connaît qui vont bouffer leurs pantoufles !

04 juin 2007

Jean-Marie Le Pen : « La flamme de l'Espérance française ne saurait s'éteindre et ne s'éteindra pas ! »

 

Discours de Jean-Marie Le Pen à Paris le 2 juin 2007

Merci d'être venus apporter ici votre soutien et votre amitié française aux candidats du Front National en Ile de France. Aidez-les ! Ils le méritent d'autant plus que beaucoup d'entre eux se présentent dans des circonscriptions de plus en plus difficiles. En effet dans la région parisienne, nos électeurs, chassés des centre-ville par les prix de l'immobilier quittent ensuite, quand ils le peuvent, les quartiers submergés par l'immigration.
 
Notre capitale, hélas, est à la pointe de ce double phénomène démographique : immigration et boboification. C'est la raison pour laquelle je tiens à rendre un hommage particulier à l'action de Martial Bild et des militants de la fédération de Paris, qui nous reçoivent aujourd'hui.
 
Un grand Merci aussi au DPS qui assure notre protection, à Jean-Michel Dubois et à son équipe des grandes manifestations qui ont organisé la tenue de ce meeting.
 
Enfin je salue les cadres et les militants, qui partout en France, aussitôt après le 22 avril, ont repris le combat. Notre mouvement est ainsi en mesure de présenter aux élections législatives 557 candidats, soit plus que le parti au pouvoir, l'UMP. 557 candidats auxquels il faut ajouter autant de suppléants et de mandataires financiers. Je salue leur persévérance et leur lucidité.

Leur lucidité politique notamment leur a permis de comprendre la nature du résultat de l'élection présidentielle.

Celle-ci a vu le triomphe des idées pour lesquelles le Front National se bat depuis 30 ans. Le patriotisme, le rétablissement de l'ordre, la maîtrise de l'immigration, la famille, la revalorisation du travail et du mérite, la baisse des impôts et des charges...les deux finalistes du 6 mai se sont sentis obligés de reprendre dans leurs discours ces thèmes. Et madame Royal a été battue parce que les Français ont cru que la candidate socialiste était sur ce programme-là moins crédible que monsieur Sarkozy.
 
Quant aux candidats qui se réclamaient publiquement de l'idéologie soixante-huitarde au pouvoir depuis bientôt 40 ans, ils ont recueilli des scores dérisoires.

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01 juin 2007

Clips de campagne du Front national

Voici les horaires de diffusion des clips de campagne du Front National :

Emissions petit format : Vendredi 1er Juin
France 2, vers 13 h 50 ;
France 3, vers 11 h 25 avant le 12/13 ;
France 4, vers 16 heures ;
France 5, vers 17 h 30 immédiatement avant C dans l’air ;
France Inter, vers 14 h 50 ;

Emissions petit format en rediffusion : Vendredi 1er juin et mercredi 6 juin
France 2, vers 19 h 40 avant le journal de 20 heures ;
France 3, vers 17 h 55 ;
France 4, vers 22 h 15 du lundi 28 mai au jeudi 7 juin,

vers 23 h 15 les vendredis 1er et 8 juin, vers minuit du mardi 12 juin au jeudi 14 juin et vers 23 h 15 le vendredi 15 juin ; France 5, vers 22 h 20 avant la rediffusion de C' dans l’air

30 mai 2007

Jean-Marie Le Pen en meeting à Paris

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29 mai 2007

Le Havre fait front !

Le Havre… Le Havre où je viens de passer quatre jours pleins à coller, tracter, boiter, parcourir rues et marchés.

Le Havre et cette 8ème circonscription de Seine-Maritime où se cristallise en quelque sorte l’ensemble des problèmes qui, petit à petit, par accumulation et accélérations successives, minent notre pays jusqu’à laisser entrevoir sa disparition en tant que nation libre et indépendante : chômage, crise sociale, sous-équipement, insécurité chronique et immigration massive. Le Havre ou flottent aux sommets des tours de plusieurs cités comme celle de la Mare rouge, le drapeau algérien. Le Havre où tant de Français désespérés tentent de survivre.

 C’est dans cette ville que son fondateur François 1er avait conçu comme un Havre de paix que celui qui se fantasme visiblement comme un nouveau roi, Nicolas Sarkozy vient tenir meeting, descendant ainsi de son trône à peine s’y être assis, pour endosser à nouveau le costume qui lui va le mieux, celui d’un politicien vorace aux ambitions omnipotentes.

C’est, en effet, un évènement sans précédent qui voit le chef de l’Etat prendre la tête de son clan dans une campagne législative. Ce que veut Sarkozy, c’est à l’évidence que l’ensemble des pouvoirs soient réunis entre ses mains : l’exécutif c’est lui, les médias c’est lui, le pouvoir judiciaire, n’en doutons pas ce sera lui, le Sénat lui est acquis, l’Assemblée le sera dans trois semaines… Pas une tête ne doit dépasser, aucun des leviers de responsabilités ne doit lui manquer.

Je crois que les Français n’accepteront pas longtemps ce hold up permanent sur leurs libertés et sur leur souveraineté. J’ai la conviction que dès le 10 juin, un certain nombre d’électeurs rejetteront l’illusion et la confusion. Je pense que de bonnes surprises nous attendent pour ces législatives. Raison de plus pour que nous soyons tous mobilisés et ardents sur le terrain.

L’année prochaine nous avons d’autres rendez-vous avec ces élections cantonales et municipales qui interviendront à un moment où, le nouveau pouvoir verra s’accumuler au dessus de sa tête les nuages de la déception et peut être même de la colère. Ce sera pour nous un rendez vous essentiel.

Pour l’heure, je l’écrivais jeudi : Législatives d’abord ! Pour ma part dès cet après midi, dès la fin de la réunion  de campagne à laquelle je participe avec Bruno Gollanisch,  je retourne au Havre, retrouver mes camarades militants. Sur le terrain.

Jean-François Touzé

Efficacité sarkozyste: le clandestin malien laissé en liberté

PARIS (NOVOpress) – Alors que le nouveau prédisent-jogger avait bâti une large part de son succès sur un discours ferme et énergique sur la question de la lutte contre l’immigration, ses électeurs bernés peuvent chaque jour constater que la gabegie, le laxisme et l’irresponsabilité continuent, comme lorsque leur champion était aux manettes du ministère de l’Intérieur, à prévaloir dans ce domaine pourtant vital pour l’avenir du pays.

Ainsi, un Malien sans papiers qui s’est opposé à son expulsion dimanche, provoquant l’annulation du vol Paris-Bamako, a-t-il été laissé libre en attendant son audition le 28 juin.

Le Malien délinquant d’une cinquantaine d’années, qui devait être expulsé samedi sur un vol Paris-Bamako d’Air France, a été laissé libre dimanche par le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) qui a renvoyé l’examen de l’affaire au 28 juin, a-t-on appris lundi auprès du réseau éducation sans frontières.

Autant dire, bien évidemment, que le contrevenant a définitivement disparu dans la nature et va ainsi rejoindre la liste infinie des soi-disant « expulsés » qui ne quittent jamais le sol national et que l’on retrouve régulièrement au cœur d’affaires de violences ou de délinquance comme ce fut le cas pour les émeutes de la Gare du Nord.

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