28 mars 2008

Fitna de Geert Wilders

Le film tant attendu du député néerlandais Geert Wilders est finalement sorti en anglais. Comme plusieurs s’y attendaient, « Fitna » donne des extraits du Coran, des hadith (paroles, faits et gestes de Mahomet racontés par des témoins) et de la Suna (les actions de Mahomet), et les relie aux événements de l’actualité et aux prêches dans les mosquées. Le film « Fitna » (en arabe : division et discorde au sein de l'islam) est visible sur le site http://www.liveleak.com/. La véhémence à but politique de G. Wilders n'a d'égale que l'écho démesuré que le film va à coup sûr rencontrer auprès de la population musulmane radicale dans le monde. L’agitation qui a précédé sa diffusion n’aura servi qu’à lui donner davantage de publicité. Si ce film relate des faits authentiques, souligne des attitudes, des propos et une certaine menace, il ne dit pour autant pas LA vérité ; cette dernière étant autrement plus complexe que les clichés bêtement islamophobes d’une certaine droite extrême. Ce film a été mis en avant par la propagande des réseaux néo-conservateurs, libéralo-atlantistes et occidentalo-sionistes, ces mêmes réseaux qui appuyèrent les islamistes en Bosnie dans les années 1990, soutinrent la destruction programmée de l’Irak laïque de feu Saddam Hussein pour y asseoir chao et désolation, et supportent aujourd’hui, toute honte bue, « l’indépendance » autoproclamée du Kosovo, terre historique serbe, envahie et violée par les islamo-mafieux pan-albanais avec la complicité de l’ONU.

Selon Le Figaro, du 28 mars 2008, « le jeune Wilders, né en 1963 à Venlo dans le sud-ouest des Pays-Bas, a passé, après ses études secondaires, plusieurs mois dans un moshav, un village agricole israélien. Sa proximité avec Israël «la seule démocratie au Moyen-Orient», répète-t-il est un fort antidote qui le prémunit de l’extrême droite européenne ».

Si nous mettons en ligne ce film, authentique document de propagande, c’est pour que chacun puisse se faire sa propre opinion en toute connaissance de cause.

 

28 janvier 2008

La Bataille d’Haditha : l’horreur de la Busherie irakienne sort mercredi dans les salles

 

Une reconstitution fidèle et très percutante de la Guerre en Irak

Source
Comme toutes les sales guerres, celle d’Irak engendre son lot de films, documentaires et fictions, qui n’hésitent pas à mettre le doigt là où ça fait mal. Les docu-fictions peuvent être de fidèles reconstitutions très percutantes ou bien de maladroites démonstrations filmiques de la guerre et de ses conséquences désastreuses. La Bataille d’Haditha lorgne bien plus vers la première option. Ce n’était pas gagné tant le sujet est périlleux et récent. Les cinéastes anglo-américains sont devenus les porte-paroles anti-guerre pour l’opinion qui ne peut plus se fier aux journalistes difficilement objectifs.
Le film de Nick Broomfield relate une terrible opération américaine. Piégé par des terroristes, un détachement militaire de marines s’en prend aux habitants de la zone minée et tire sur tout être vivant. Tout le monde en prend pour son grade mais les motivations sont expliquées. De chaque extrême, des officiers américains qui manipulent les soldats et l’opinion aux les rebelles qui terrorisent les civils et piègent l’armée américaine. Au centre de ce tourbillon de violence et de peur, les soldats, à peine adultes, qui sont envoyés en première ligne et les civils qui sont les victimes immédiates de cette guerre.
Le propos de La Bataille d’Haditha est efficace pour différentes raisons. Il faut tout d’abord saluer la prestation de tous les acteurs, notamment les marines qui sont de véritables soldats. Ils savent comment jouer puisqu’ils ont vécu des situations similaires. Les larmes du sergent touchent en plein cœur car visiblement, le comédien utilise ses propres et authentiques souvenirs. La caméra suit au plus près les événements qui sont expliqués de façon didactique mais presque démonstrative.
Un choix délibéré de l’auteur qui s’avère parfois maladroit lors de moments « mélos » car il s’agit d’une reconstitution. Ces maladresses peuvent servir le propos du cinéaste en rendant encore plus humain et moins mécanique ce docu-fiction sur une bataille aussi scandaleuse que révélatrice du problème de la Guerre en Irak : la peur. Tous ont peur et le grand intérêt de ce long métrage est de montrer et d’expliquer celle des soldats, des terroristes et des civils. Des peurs différentes, des buts différents mais un même résultat sanglant. Il faut désormais espérer que ce film ne sera pas seulement vu en Europe mais aussi aux Etats-Unis.

Rappel :

Deux marines renvoyés en cour martiale pour la tuerie d'Haditha en Irak

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters – 1er Janv. 2008

Deux marines ont été renvoyés en cour martiale, dont un pour homicide volontaire, dans l'affaire de la tuerie d'Haditha fin 2005, le pire crime reproché à l'armée américaine en Irak, a annoncé lundi 31 décembre la justice militaire. Le sergent Frank Wuterich est accusé notamment d' « homicide, agression aggravée, mise en danger par imprudence, manquement au devoir et obstruction à la justice ». Le Camp Pendleton, en Californie, où se tiendra le procès à une date encore indéterminée, a annoncé que le chef du corps de marines, le général Samuel Helland, « a rejeté les accusations de meurtre sans préméditation, incitation d'autrui à commettre un délit et fausse déclaration ». Le lieutenant Andrew Grayson devra lui répondre, entre autres, de parjure et d'entrave à la justice.

Vingt-quatre civils avaient été tués le 19 novembre 2005, lorsqu'un militaire américain participant à une patrouille avait été tué par une bombe artisanale dans le village d'Haditha, à 260 km à l'ouest de Bagdad. Selon les avocats des marines, des insurgés cachés dans des maisons civiles ont alors commencé à tirer, et un combat s'est engagé, dans le respect des règles d'ouverture du feu fixées par le haut commandement. L'accusation estime pour sa part qu'il n'y avait pas d'insurgés, et que les militaires ont voulu venger leur camarade, tuant même les cinq occupants d'un taxi qui s'approchait du quartier. Dix des victimes étaient des femmes ou des enfants, tués à bout portant.

06 janvier 2008

Ce soir, Fernand Naudin va, encore une fois, régler ses comptes avec les frères Volfoni…

 

 

A ne surtout pas louper sur France 2 !

Pour les puristes, cliquer ici

19 décembre 2007

Un cadeau utile pour Noël : Les « Damnés du Kosovo » en DVD

 

 

Parce que la guerre faite à la Yougoslavie , et au peuple serbe en particulier, a été l’exemple le plus réussi d’une guerre idéologique, ethnique, religieuse, économique et stratégique camouflée en guerre humanitaire, il est nécessaire de voir et revoir ce film documentaire.

Les Damnés du Kosovo de Michel Collon et Vanessa Stojilkovic est à présent disponible aussi en DVD pour la modique somme de 9 euros.

Témoignages inédits des populations locales sur l'occupation actuelle de l'OTAN, images non censurées, révélations sur le rôle de Camp Bondsteel, la super base militaire américaine construite au Kosovo, révélations sur le nettoyage ethnique des non-Albanais par les extrémistes albanophones protégés par l’OTAN, l’ONU et l’Union européenne et, bien sûr, des éclaircissements sur les  véritables objectifs des USA et de l'UE dans cette région stratégique du Sud-Est de l’Europe.

Incontestablement, un cadeau utile pour les fêtes de fin d’année.

10 septembre 2007

Le porte parole de la Scientologie débarque à Berlin !

Sans commentaires…