14 janvier 2009

Massacres à Gaza : Où sont les catholiques ?

Communiqué d'Égalité et Réconciliation.

"Gaza, un camp de concentration", d'après un haut dirigeant du Vatican

"Je dis de regarder les conditions (de vie) des personnes qui vivent là-bas. Entourées par un mur qu'il est difficile de franchir. Dans des conditions contraires à la dignité humaine. Ce qui se passe ces jours-ci fait horreur", a réaffirmé jeudi le cardinal Martino, haut dirigeant du vatican.

Dans une interview accordée mercredi au quotidien italien en ligne Il Sussidiario.net , le prélat a lâché : "Regardons les conditions de vie à Gaza : cela ressemble de plus en plus à un grand camp de concentration."

Alors qu'Israël et le CRIF ont vivement critiqué ces déclarations, dénonçant des termes "tirés de la propagande du Hamas", le cardinal les a justifiées jeudi : "Certaines accusations ne me touchent pas. Dans mes paroles, il n'y a rien qui puisse être interprété comme anti-israélien", a-t-il indiqué dans les colonnes de La Repubblica .

Parralèlement, il est de bon ton dans certains milieux de souligner la dimension extra-européenne et surtout musulmane des manifestations organisées ces derniers samedis, et qui connaissent un succès croissant.

Ce qui devrait interloquer n’est pas la présence de nombreux musulmans – le CRIF, l’UMP et le PS ne s’étaient-ils pas aperçus de l’entrée en France de plus de 10 millions d’immigrés, majoritairement musulmans, en France depuis trente ans ?- mais plutôt l’absence des catholiques.

Ces crimes commis en terre sainte et qui frappent des enfants musulmans comme des enfants chrétiens n’interpellent-ils pas l’épiscopat Français, si prompt d’ordinaire à dénoncer le racisme ?

Les catholiques Français sont-ils plus influencés par les positions du Vatican ou par celle du CRIF et de son représentant élyséen ?

La meilleure manière de lutter contre la dimension communautaire de ces manifestations, dénoncée sans relâche par de grands spécialistes en la matière, serait que le peuple de France dans son ensemble, et plus particulièrement les catholiques, se mobilise massivement pour dénoncer la politique criminelle d’Israël.

De leur coté, les nationaux catholiques s’honoreraient en ne laissant pas le monopole de cette dénonciation aux musulmans. Ce serait une meilleure manière de regagner en influence dans les banlieues - et ainsi « lutter contre l’islamisation »- que de verser dans la caricature et l’islamophobie primaire.

Si les patriotes ne souhaitent pas que la cause patriotique palestinienne et la compassion qu’inspire leur souffrance soient récupérées par d’autres, et bien qu’ils s’engagent, comme l’exige la morale chrétienne et le propose Égalité et Réconciliation !

09 décembre 2008

Kosovo : Nettoyage ethnique terminé au village de Kriljevo !

Source : NP Info

Alors que l’Union européenne confirme la date du 9 décembre pour le déploiement de sa mission de “police et de justice” (sic !) au Kosovo (Eulex), les derniers Serbes du Kosovo continuent d’être épurés ethniquement par la majorité albanophone oppressante.

Comme l’a déjà évoqué un site d’information de la mouvance identitaire, Stanica et Stanka Bogdanovic, deux Serbes respectivement âgés de  74 et 77 ans, ont été retrouvés morts dans leur maison de Kriljevo (à l’Est du Kosovo, près de Kosovska Kamenica) il y a quatre jours. Ils étaient les deux derniers Serbes à vivre encore dans cette enclave, prétenduement placée sous protection internationale. Désormais, le nettoyage ethnique est terminé dans ce village albanisé de force depuis l’été 1999, comme le soulignent plusieurs sources francophones et slavophones. Depuis les demandes d’explications sur ce drame ne cessent d’affluer auprès du “gouvernement” du Kosovo. Le porte parole de la police albano-kosovare de Gnjilane, Ismet Hashani (ex membre de l’UCK), persiste à affirmer que la mort du vieux couple aurait une cause « naturelle », comme l’a rapporté la presse albanophone. Une version soumise à caution puisqueles deux septuagénaires sont décédés en même temps… Du reste, la « justice » de Pristina vient de refuser l’autopsie des corps de la part d’une équipe médicale non albanaise. Interrogé par des médias serbes et occidentaux, le maire serbe du village de Kosovska Kamenica, Boban Jevtic, pense quant à lui que le couple a été purement et simplement assassiné, comme des milliers de Serbes depuis début 1997, date du début de l’offensive terroriste pan-albanaise au Kosovo Métochie. Jevtic affirme que la police albanaise du Kosovo (issue des bandes mafieuses de l’UCK) souhaiterait dissimuler ce nouveau meurtre par souci diplomatique au moment où la mission Eulex se déploie.

Après l’attaque par arme automatique sur un médecin serbe à Osojane, près de Pec (Ouest du Kosovo), c’est le deuxième évènement tragique qui se produit en moins d’une semaine dans la province serbe. Il y a, à l’évidence, un lien étroit entre ces assassinats et le déploiement de la mission de l’Union européenne en charge d’avaliser l’albanisation forcée du Kosovo, un lien qu’étrangement le site d’information de la mouvance identitaire, que nous citons plus haut (qui s’appuie pourtant sur des sources semblables aux nôtres : Beta, RTS, B92, Danas, Blic…), semble totalement ignorer.

Passant outre la question des crimes de nettoyage ethnique considérés comme les plus graves commis contre les minorités non albanaises, à l’exemple des assassinats de la famille Stolic à Obilic, des agriculteurs à Staro Gracko et des enfants à Gorazdevac, le gouvernement euromondialiste de Belgrade, soucieux de faire bonne figure devant l’Union européenne, a donné son feu vert au déploiement de cette mission, accord bien évidemment passé sur le dos des derniers Serbes du Kosovo. Un déploiement qui devrait se faire sous l’égide de Javier Solana, l’ex secrétaire général de l’OTAN , celui-là même qui avait ordonné 78 jours de bombardements intensifs contre la Serbie-Yougoslavie afin d’aider le séparatisme pan-albanais dans son plan d’épuration ethnique et son rêve de Grande Albanie. Pour tous les Serbes du Kosovo, cette mission n’est qu’un élément de plus destiné à justifier la politique de nettoyage ethnique à leur encontre développée par les mondialistes au profit des extrémistes pan-albanais pour satisfaire des objectifs géostratégiques mettant les Balkans occidentaux sous la botte des puissances américaine et allemande. Du reste, il est maintenant avéré que les services spéciaux allemands, le BND, agissent toujours en sous main pour déstabiliser toute forme de résistance serbe au profit des albanophones.

Du côté des Albanais du Kosovo, c’est le jusqu’auboutisme qui l’emporte, comme à chaque fois. Mobilisant les plus extrémistes derrière le mouvement Vetëvendosja (autodétermination) de l’agitateur professionnel Albin Kurti (lié aux réseaux islamo-mafieux de l’UCK), les puissants clans ghegs, qui président en sous main aux destinées de la province historique serbe occupée, n’entendent pas en rester là.

Le 1er décembre, une manifestation, qui n’avait rien de spontanée, a regroupé 5 000 activistes selon la police albano-kosovare, où Naser Shatri leader de l’organisation des anciens combattants de l’Armée de libération du Kosovo, a pris la parole avec une virulence rare. Tout un symbole, lorsque l’on sait que le noyau dur des bandes armées des années 97-99 n’a toujours pas été démantelé et qu’il se serait même reconstitué sous le dénominatif d’AKSh, armée nationale albanaise. L’objectif de ces extrémistes est de faire en sorte qu’il n’existe plus aucun Serbe sur le territoire du Kosovo Métochie, quitte à s’en prendre à l’Eulex. Leur cible désigne clairement les derniers Serbes vivant en apartheid dans des enclaves et ceux du Nord de la province. La guerre du Kosovo n’est toujours pas terminée.

Pour soutenir les Serbes du Kosovo qui luttent chaque jour pour leur survie, vous pouvez contacter les militants de la Fraternité Franco-Serbe (FFS) : cliquez ici.

21 octobre 2008

Ban Ki Moon aurait placé les forces de l’ONU au service de l’OTAN

 

Selon le Réseau Voltaire, information confirmée par Moscou (voir plus bas), le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, et celui de l’OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, ont signé un mémorandum secret entre leurs deux organisations, le 25 septembre 2008 à New York.

En violation de la Charte de San Francisco, fondatrice de l’Organisation des Nations Unies, ce document n’a pas été soumis au Conseil de sécurité, ni préalablement à sa signature, ni postérieurement.

Son existence a été rendue publique avec une froide colère par le représentant de la Russie auprès de l’OTAN et confirmée par le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

Sous couvert d’assistance technique, le mémorandum rendrait possible un engagement commun des forces de l’ONU et de celles de l’OTAN non seulement en application de résolutions de l’ONU, mais aussi de directives de l’OTAN.

Un tel accord n’aura forcément que des conséquences pratiques limitées, les casques bleus n’étant pas réquisitionnables sans l’autorisation de leur État d’origine. Mais il augmentera la confusion, déjà palpable sur certains théâtres d’opération entre l’ONU et l’OTAN, comme ce fut la cas en ex-Yougoslavie ou aujourd’hui au Liban.

 

 

RIA Novosti - Les secrétariats de l'ONU et de l'OTAN ont signé en cachette le 23 septembre une déclaration sur la coopération entre le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon et le Secrétaire général de l'OTAN Jaap De Hoop Scheffer, a indiqué mercredi soir Dmitri Rogozine, représentant permanent de la Russie auprès de l'OTAN.

Selon lui, la Russie, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, n'a reçu aucun projet concernant cette déclaration signée en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York. "Nous n'avons été informés ni de sa signature, ni de sa date", et la Russie a déjà soulevé cette question dans une séance du Conseil de Partenariat Euro-Atlantique le 8 octobre à Bruxelles.

« Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, selon la Charte de l'ONU, n'est pas compétent pour signer un tel document, il a dépassé le cadre de ses prérogatives », a indiqué M.Rogozine à la presse.

Dans la déclaration commune, la divergence entre le préambule et le texte où il s'agit de la coopération entre les deux organisations dans la lutte contre les défis du 21e siècle saute aux yeux.

« Il est possible que nos fonctionnaires de Bruxelles (OTAN) et de New York (ONU) se transforment dans leurs rêves en combattants contre le mal global et, comme Don Quichotte, s'élancent à l'assaut du terrorisme mondial », a noté le diplomate russe.

Selon lui, la Russie ne partage pas les points de la déclaration « Ban Ki-moon- Scheffer », car il n'y s'agit pas du rôle global de l'ONU dans les garanties de paix et de sécurité, de l'attachement par les organisations régionales au droit international.

« Le document est apparemment écrit sous la dictée de l'OTAN, la langue est typiquement otanienne », a dit M.Rogozine, ajoutant que la Russie ne peut pas « considérer cette déclaration comme un document légal et y verra l'expression du point de vue personnel de Ban Ki-moon ».

Selon M. Rogozine, l'OTAN présente les choses de telle sorte, qu'en cas d'échec en Afghanistan, elle en partagera la responsabilité avec l'ONU, en se servant de cette organisation comme d'un « parapluie ».

19 octobre 2008

La stratégie impérialiste US face au renouveau de la Russie

 

RIA Novosti - La Russie a pris le dessus sur l'Occident dans la conquête de l'Asie centrale grâce à la redoutable diplomatie personnelle du premier ministre russe Vladimir Poutine, estime Richard Lugar, vice-président de la Commission des Affaires étrangères du Sénat américain.

« Le premier ministre Poutine se rend dans cette région plusieurs fois par an, et sa diplomatie personnelle est un facteur clé du succès de la Russie. Les leaders de l'OTAN et de l'UE n'ont pas consacré le temps, l'énergie et le poids politique nécessaires afin de renforcer les liens entre l'Occident et cette région », lit-on dans une déclaration du sénateur diffusée jeudi à Washington.

Selon lui, une visite prochaine de l'actuel président américain ou de son successeur dans cette région est plus que nécessaire. « Il est temps que le président se rende en Asie centrale et expose des arguments d'une importance géostratégique capitale », a-t-il indiqué.

Soulignant la nécessité de diversifier les livraisons d'hydrocarbures à destination de l'Europe en s'appuyant notamment sur l'Asie centrale, afin de contrer le « monopole énergétique de Moscou », M. Lugar a rappelé que le Kazakhstan et le Turkménistan, possédaient d'« importantes ressources », susceptibles de jouer un rôle clé dans la diversification énergétique.

« Les dirigeants de ces deux pays, rencontrés lors d'une visite en début d'année, se sont dits ouverts au renforcement du dialogue avec l'Occident, ce qui na pas empêché Astana et Achkhabad de signer d'importants accords sur la livraison à la Russie de pétrole et de gaz destinés au marché européen », a-t-il indiqué.

Selon lui, ces accords « constituent en partie une réaction à l'échec de l'Occident à offrir des alternatives et à coopérer avec les leaders de cette région ».

M. Lugar a en outre critiqué l'occident pour son incapacité à « contrer la stratégie énergétique de la Russie ».

« La Russie prône la création d'un cartel du gaz naturel. Afin de mettre la main sur les livraisons de gaz africain en Europe, elle a proposé de créer un gazoduc traversant le Sahara, censé relier l'Afrique occidentale aux terminaux d'exportations septentrionaux », a-t-il mis en garde.

Selon lui, la construction du gazoduc North Stream en collaboration avec l'Allemagne et de South Stream, projet mené à parts égales avec l'italien Eni, consolidera l'emprise de la Russie et de Gazprom sur le marché européen.

« C'est un ferment de division en Europe sur les questions de politique étrangère les plus importantes », a-t-il affirmé, déplorant les lenteurs de la réalisation d'un projet concurrent de South Stream, Nabucco, en raison de l'absence d'unité des Etats occidentaux.

Selon lui, l'absence de politique énergétique unifiée de l'OTAN et de l'UE menace les intérêts américains en Europe.

« Une des pierres angulaires de la politique étrangères américaines, c'est le maintien d'une Europe florissante et unie, capable de servir de locomotive de la croissance économique et d'allié fiable: le danger est grand à cet égard », conclut le document.

 

Conclusion d’UdP : L’Europe politique et économique doit être à la botte de l’impérialisme prédateur des USA contre la Russie. Edifiant, lorsque l’on sait combien l’européisme progresse malheureusement dans notre  mouvance sous des appellations diverses comme « autre Europe » ou « Europe puissance ».

17 octobre 2008

L’Otan en Géorgie

par Claudine Pôlet

 

Source : Alerte OTAN no 31 septembre 2008

 

Un partenariat très particulier est instauré entre l'Otan et la Géorgie depuis 2004: il s'appelle "plan d'action individuel pour le partenariat" (IPAP). Des partenariats semblables existent entre l'Otan et plusieurs ex-républiques soviétiques (Azerbaidjan, Arménie, Kazakhstan, Moldavie), ainsi que plusieurs pays issus de l'ex-Yougoslavie (Bosnie, Herzégovine, Montenegro).

Dans le cas de la Géorgie, l’IPAP est devenu un moyen commode de contourner les réticences de certains pays membres de l’Alliance vis-à-vis de l’adhésion de ce pays à l’Otan. Puisque ces décisions au sommet de l’Otan se prennent encore au consensus, il est plus difficile aux Etats-Unis et aux pays européens « partisans » de la Géorgie, d’obtenir cette adhésion.

Le Sommet de Bucarest d’avril dernier a certes déclaré formellement que la Géorgie, tout comme l’Ukraine, devaient devenir membres de l’Otan. En décembre, une réunion des ministres de la Défense et des affaires extérieures de l’Alliance devrait décider de commencer ou non le processus formel d’adhésion.

La guerre lancée en août dernier contre l’Ossétie du Sud par le gouvernement de Saakashvili et ses alliés dans l’Otan, visait entre autres à accélérer ce processus d’adhésion, à provoquer la Russie et démontrer aux pays hésitants que « l’ennemi russe » est toujours là, et qu’il faut plus que jamais l’encercler et l’isoler. Si d’une part, cette aventurisme géorgien a encore augmenté les divergences et les réticences au sein de l’Otan, de l’autre il a aussi servi à renforcer les liens de la Géorgie avec l’Otan, sans attendre de passer « l’examen » de l’adhésion officielle et le risque de le rater. C’est à cela que sert le Partenariat individuel.

Dès le début de la guerre d’août, l’Otan a soutenu la Géorgie et condamné la Russie. En septembre, Joop de Scheffer s’est rendu à Tbilissi avec un important staff pour réaffirmer ce soutien et l’aider à se « reconstruire ». Saakhashvili avait annoncé des destructions massives par l’armée russe, de ports, de bâtiments civils, des déportations ethniques etc.. Aucun communiqué officiel de l’Otan ne fait un bilan de ce qui aurait été détruit. Mais « l’aide otanienne » semble déjà très conséquente. Au travers de l’IPAP, l’Otan intervient dans « des questions politiques et de sécurité, des questions de défense, de sécurité et militaires, information publique, science et environnement, plans civils d’urgence, questions administratives, questions de sécurité, de protection et de ressources ». (selon les textes officiels de l'Otan). Le champ de l’aide de l’Otan est donc aussi vaste que sa discrétion sur les montants et le contenu de cette aide.

Les parlementaires belges, Josy Dubié et Christine Defraigne, se sont rendu par contre, à titre personnel, sur le terrain de la guerre déclenchée par la Géorgie, à Tskhinvalli et ont constaté les vrais dégâts et les dommages mortels causés à la population civile. Ils en ont conclu que Saakhashvili a commis des crimes de guerre et doit être mis en jugement par un tribunal international pour ces crimes. Ils réclament fermement que la Belgique oppose son droit de veto à toute demande d’adhésion de la Géorgie à l’Otan. Nous saluons ici leur courageuse démarche. Il faut soutenir cette exigence ! En même temps, il faut être vigilants sur tous les moyens indirects qui permettent à l’Otan de s’installer en Géorgie sans attendre une adhésion formelle.

11 octobre 2008

L’ami finlandais de la mafia albanaise : prix Nobel de la Paix !

Marti Ahtisaari vient de recevoir le prix Nobel de la paix. La presse française servile applaudit, les Zintellectuels saluent ce triste individu qui s’est toujours illustré par une Slavophobie à en faire vomir les plus aguerris. Les Serbes du Kosovo, eux, sont légitimement révoltés. Effectivement, Ahtisaari a touché des dessous de table et autres agréments de la mafia pan-albanaise afin qu'il accélère la reconnaissance de « l'indépendance » autoproclamée du Kosovo-Métochie, province serbe occupée, islamisée et albanisée de force... le tout sous les yeux des services secrets allemands et occidentaux. Cet individu est l’auteur d’un « plan » destiné à accélérer le nettoyage ethnique des non-Albanais dans cette province martyre afin d’asseoir durablement une domination islamo-mafieuse en Europe du Sud-Est, pour le compte des groupes mondialistes les plus prédateurs.

 

Nous reproduisons des extraits d'un article du groupe de recherche GIS/Defense and Foreign Affairs, qui s’est penché sur la question. Edifiant.

 

L'envoyé suspect

par Valentine SPYROGLOU (Chef du bureau GIS pour l'Europe de l'est. Alan Peters Newsbrief)

Un rapport de la BND (le service de renseignement allemand) révèlerait que Marti Ahtisaari, l'ex-président finlandais chargé par l'ONU des négociations albano-serbes sur le statut futur du Kosovo, aurait été soudoyé par les Albanais pour défendre le projet d'indépendance.

(...)

L'agence d'informations finlandaise STT a publié, les 26 et 27 juin, deux articles affirmant que l'envoyé spécial était "acheté" par la mafia albanaise pour obtenir l'indépendance du Kosovo. Les articles de STT notaient que l'information était initialement parue dans le Daily Fokus de Banja Luka (Republica Srpska) le 21 juin sous le titre "La mafia albanaise a acheté Ahtisaari".
Selon le journal de Banja Luka, le secrétaire général de l'ONU Ban-Ki-Moon a demandé au service de renseignement fédéral allemand de l'informer en détail sur ce qui se passait au Kosovo et a finalement reçu un rapport sur les activités d'Ahtisaari au Kosovo. Il a été ainsi informé du fait que les séparatistes albanais du Kosovo avaient payé pour le plan d'Ahtisaari qui proposait l'indépendance de la province. L'équipe du service de renseignement BND, dirigé par le général Luke Neiman, à qui le gouvernement allemand avait confié la mission de choisir les éléments des services secrets allemands qui feraient partie de la mission de l'ONU au Kosovo (UNOSEK, United Nations Office of the Special Envoy for Kosovo), a découvert la connection entre la mafia albanaise et Marti Ahtisaari. Toujours selon le Daily Fokus, le général Neiman dispose d'enregistrements de discussions entre Ahtisaari et les Albanais, d'informations sur la façon dont l'argent a été transféré, sur les comptes en banque et sur leurs codes en Suisse et à Chypre.
Un des enregistrements de la BND révèlerait le transfert de 2 millions d'euros du compte n° 239700-93457-00097 appartenant à Exhet Boria (un compte protégé par le code X552-KOLER d'un compte offshore) de la banque suisse de la ville de Visalia, vers le compte d'Ahtisaari n° 3459346699004533 code VO-LANND de la banque de Chypre.
Mention est aussi faite de la visite de deux hommes à l'UNOSEK, en présence d'Ahtisaari, le 12 février à 6 h 23 (heure locale), dans une SUV Mercedes noire à quatre roues motrices, immatriculée PR-443-22CD, dont l'appartenance au gouvernement albanais de Pristina a été confirmée.
Les visiteurs portaient deux mallettes argentées qui ont été remises à Ahtisaari. Une source à l'intérieur de l'UNOSEK a confirmé qu'elles contenaient de l'argent liquide et qu'elles lui avaient été données en mains propres. 12 jours plus tard, à 17 h 44 (heure locale), la même voiture, mais sans plaques d'immatriculation, est arrivée à l'UNOSEK. Cette fois, c'est Exhet Boria lui-même, accompagné de deux gardes du corps, qui est entré dans l'immeuble, porteur encore de deux mallettes argentées.
Exhet Boria est une personnalité albanaise impliquée dans le crime organisé et le trafic d'héroïne en Europe. Il est le bras droit de Behgjet Pacolli, un chef albanais milliardaire de la mafia, qui vit en Suisse.
Les agents de la BND ont constaté que les mallettes portaient des étiquettes de valises diplomatiques, ce qui leur a permis d'arriver en Finlande sans être contrôlées et d'être livrées à la maison d'Ahtisaari. Le montant total en espèces a été de 40 millions d'euros. Ils ont aussi confirmé qu'Ahtisaari avait eu de nombreuses conversations téléphoniques avec Behgjet Pacolli.
De plus, ils ont signalé que, le 28 février 2007, à 23 h 47 (heure locale), étaient arrivé à la KFOR (force de l'OTAN au Kosovo) un véhicule à quatre roues motrices transportant deux femmes suivies par les gardes du corps de Boria. Les femmes sont restées dans les quartiers d'Ahtisaari jusqu'à 5 h 17 le lendemain, et sont reparties dans la même voiture.
Le bureau de l'envoyé spécial du Kosovo a répondu à l'agence STT qu'il s'agissait d'une "histoire stupîde venant de la presse serbe" de Bosnie-Herzégovine. "Nous n'avons rien à ajouter", a dit Remi Derlo, le porte-parole d'Ahtisaari basé à Vienne. Selon STT, ni les Nations Unies, ni Ahtisaari lui-même n'ont fait de commentaires.
Le président de l'assemblée nationale de Serbie, Oliver Dulic, a tout de même lancé une enquête officielle sur les allégations d'implication d'Ahtisaari dans le crime organisé albanais.
Le jour même où ont été publiées les accusations contre Ahtisaari, le 21 juin 2007, la session du Conseil de sécurité de l'ONU a écarté la proposition anglo-américaine de suspendre les négociations pour 120 jours puis d'appliquer le plan Ahtisaari d'indépendance du Kosovo. Le même jour, l'Union européenne a averti les Albanais du Kosovo de ne pas prendre de décisions ou d'entreprendre une action de façon unilatérale sous peine d'être accusés de "comportement irresponsable".
Le bureau de GIS/Defense & Foreign Affairs en Europe de l'est a fait ses recherches dans les Balkans et a révélé que, selon des sources sûres, le rapport de la BND existe réellement et que les informations qu'il contient ne sont pas une "fiction serbe" mais une réalité."

26 septembre 2008

Caucase : une crise « globale » ?

Par Jean-Michel Vernochet via no-media

 

Lorsque l’on entend Mme Sarah Palin coéquipière de M. Mc Cain dans la course à la Maison-Blanche, et peut-être bientôt vice-présidente des É-U, annoncer : « La guerre contre la Russie pourrait constituer une option pour l’OTAN », la perplexité s’installe aussitôt dans les esprits !

Certes les commentateurs autorisés repoussent avec dédain l’idée d’une Guerre froide recommencée en faisant semblant de ne pas entendre les déclarations qui se multiplient à Washington, lesquelles présentent la Russie comme un État voyou au même titre que la Corée du Nord, le Soudan ou l’Iran. Faisant comme si de tels propos ne ressortaient que de l’inflation verbale suscitée par l’émotion due à la gravité de la crise - notamment humanitaire avec plus d’un millier de victimes - ayant frappé la Géorgie le 8 août, et dont les vagues sont encore loin d’être apaisées.

Une crise au demeurant engendrée par une criminelle erreur d’appréciation de la part du président géorgien Saakachvili poussé volontairement à la faute ses commanditaires américains. Sans doute en vue de tester la capacité de réaction des forces russes dans la perspective d’une éventuelle offensive contre l’Iran prenant au Nord la Géorgie comme point d’appui ? Mais ils ont lancé leur homme de paille géorgien dans une aventure qui au final a fort mal tourné.

La Russie, jugée a priori trop faible pour soutenir utilement les indépendantiste ossètes en cas d’intervention géorgienne et en temps ordinaire largement discréditée par les basses œuvres médiatiques, M. Poutine, chef du gouvernement russe, assistant à Pékin à l’ouverture des jeux d’été, a pourtant démontré qu’elle pouvait agir et réagir sans délais. Démontrant ainsi qu’elle est à nouveau un acteur de la scène internationale à part entière et avec lequel il faut désormais compter. Reste que rapidité et la détermination de la réponse russe ayant pris tout le monde de court et l’intervention de Saakachvili ayant créé l’irréparable, le thermomètre de la tension internationale n’a fait depuis que monter.

 

Or, dans le prolongement de la crise caucasienne, le président bolivien Évo Moralès, puis son homologue vénézuélien Hugo Chavez dont les liens avec Moscou sont particulièrement étroits, viennent de déclarer persona non grata les ambassadeurs américains et les ont renvoyés sans aucun ménagement à Washington. Chavez menaçant au passage les É-U d’interrompre ses approvisionnements pétroliers - certes uniquement en cas de conflit - crée ici les conditions d’un quasi casus belli… Car en jetant dans la balance les intérêts vitaux des É-U (à l’heure actuelle ce sont 1,5 million de barils vénézuéliens qui partent chaque jour vers les É-U soit 15% environ de ses importations), et même si l’on désamorce les propos de Chavez en parlant de rodomontades, celui-ci profère stricto sensu une menace insupportable pour la sécurité des É-U… Un défi équivalent à celui de l’Iran menaçant de fermer le détroit d’Ormuz en cas d’attaque américaine ou israélienne de ses installations nucléaires.

Pourtant les É-U ne réagiront pas, au moins dans l’immédiat, réduits qu’ils ont à devoir encaisser ces camouflets qui raturent d’avantage l’image d’une puissance déjà brouillées par ses enlisements irakien et afghan. En dernière instance, alors que Lehman Brothers, quatrième banque d’affaires mondiale, faute de repreneur, va se déclarer en faillite faisant ainsi progresser la crise financière vers un paroxysme, et alors que l’élection présidentielle américaine en est à son dernier quart d’heure, il est assuré que le sommet de l’Otan s’ouvrant ce lundi 15 septembre dans la capitale géorgienne Tiblissi, ne peut qu’amorcer une décrue à la crise.

Mais comme dans tout séisme majeur, nous devons maintenant nous attendre à des répliques qui nécessairement surviendront…

25 septembre 2008

McCain et Obana soutiennent « l’indépendance » du Kosovo

 

Bonnet blanc et blanc bonnet : les deux candidats à la Maison blanche, le Républicain John McCain et le Démocrate Barack Obama soutiennent tous deux « l’indépendance » autoproclamé du Kosovo, province historique serbe albanisée et islamisée de force.

Les voix des 500 000 Américains d’origine albanaise sont l’objet de toutes les attentions de la part des deux candidats à la Maison Blanche. Alors que McCain a, depuis longtemps, assuré de son amitié le « gouvernement » de Pristina, Obama avait inquiété les électeurs d’origine albanaise en déclarant soutenir la candidature serbe à l’intégration européenne. Une position tempérée par une lettre adressée au National Albanian American Council (NAAC), lobby proche des groupes mafieux pan-albanais, qui réaffirme le soutien du démocrate à l’indépendance de la province serbe occupée.

 « En tant que Président des USA, j’aiderai à la construction des infrastructures et du secteur énergétique du Kosovo », promet Obama aux Américains d’origine albanaise. Le sénateur de l’Illinois tente d’obtenir les voix albanaises inquiètes en raison de ses précédents messages adressés aux Serbes.

Les Albanais des États-Unis ont pris connaissance de cette missive lors d’un dîner où étaient présents l’ancien négociateur américain Frank Wisner et le député de New York Eliot Engel.

Les médias albanophones indiquent que le républicain John Mac Cain est un « ami de longue date » du Kosovo ethniquement nettoyé de ses Serbes de souche. Il a déjà annoncé qu’en cas de victoire électorale, il aiderait le gouvernement pan-albanais de Pristina à développer son économie et à établir des « institutions qui servent tous les citoyens du Kosovo ». Comprendre : le nettoyage ethnique des non-Albanais sera encouragé.

Koha Ditore, quotidien albanophone de Pristina, financé par des fonds mondialistes, a publié le message de Barack Obama en une, avec comme titre « Obama promet la pleine souveraineté au Kosovo ».

Cette présidentielle américaine augure, une nouvelle fois, un avenir sombre pour la paix en Europe du Sud-Est.

02 septembre 2008

Géorgie : Le retour de l’histoire

 

 

Par Alain de Benoist via no-media

 

Le regain de tension dans les relations américano-russes provoqué par la crise géorgienne a déjà conduit beaucoup d’observateurs à parler d’une réapparition du « langage de la guerre froide ». L’expression n’est pas fausse si l’on se réfère aux déclarations de Washington. Mais elle est fondamentalement inappropriée. A l’époque de la guerre froide, le conflit entre l’Amérique et le Kremlin était un conflit aux contours idéologiques évidents : d’un côté le bloc soviétique, de l’autre ce qu’on appelait alors le « monde libre ». Aujourd’hui que le système soviétique s’est désintégré, le conflit est d’une autre nature.

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25 août 2008

Afghanistan : Sarkozy responsable et coupable

par Pierre Vial

 

Source : Terre & Peuple

Le système Sarkozy, c’est le mensonge et l’imposture érigés en méthode de gouvernement. Cela se manifeste dans tous les domaines de la vie politique, économique, sociale, diplomatique. La mort de dix soldats en Afghanistan en est une tragique illustration. Morts pour qui ? Morts pour quoi ? Pour satisfaire la mégalomanie du caniche de Washington. Qui, pour tenter de justifier l’injustifiable, n’a d’autre recours que d’être la voix de son maître : pourquoi le tribut de sang français en Afghanistan ? Pour défendre « la liberté » (déclaration au conseil des ministres du 21 août : « la France défend la liberté du monde en Afghanistan comme ailleurs »). ! Ah, la Liberté ! Que d’ignominies commises en son nom, depuis longtemps (déjà, en 1944-1945, les Yankees « libéraient » les Normands en les écrasant sous les bombes…avant de « libérer » de la même façon les Vietnamiens, les Irakiens, les Serbes…). La vérité, c’est que l’alignement total de Sarkozy sur Washington rend illusoire toute velléité d’indépendance de la France, qui vient au pied quand elle est sonnée : intégration à l’OTAN, envoi de troupes françaises supplémentaires pour boucher les trous du dispositif américain et de ses supplétifs européens.

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