08 août 2008
Les Ossètes : un peuple dont les origines remontent à l’Antiquité

Les voyageurs arrivés au Caucase dans la seconde moitié du XVIIIe siècle s'étaient perdus en conjecture après avoir rencontré les Ossètes : qui sont-ils, ces gens ? Plusieurs hypothèses ont été avancées au sujet de l'origine des Ossètes.
La plus répandue est la théorie de l'ethnologue Pfaff, qui estimait que les Ossètes étaient un mélange de Sémites et d'Aryens. Par la suite le chercheur russe Andreï Chegren devait démontrer, moyennant un matériel linguistique très étoffé, la justesse de ce point de vue.
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19 mai 2008
Opération Léopard, 19 mai 1978 : La Légion saute sur Kolwezi !

Il y a trente ans, le 19 mai 1978, six cents légionnaires du 2e REP de Calvi (Corse) sautaient sur Kolwezi (province du Shaba, ex-Katanga, Zaïre), pour secourir des milliers d'Africains et d'Européens en butte aux exactions des rebelles katangais qui avaient pris le contrôle de cette ville minière.
Cette intervention au coeur de l'Afrique à 8.000 km de la France , la plus grande opération aéroportée depuis Suez (octobre 1956), fut riche d'enseignements pour l'Armée française. Elle reste aujourd’hui une référence tactique, enseignée jusqu’aux écoles militaires américaines.

Le Katanga, prospère province minière du sud de l'ex-Congo belge, près de l'Angola et de la Zambie , avait été le théâtre d'une sécession au début des années soixante, marquée par l'intervention des Casques bleus.
En avril 1977, une première tentative de renversement, depuis l'Angola, de Mobutu Sese Seko, à la tête de la République du Congo depuis novembre 1965 après un coup d'Etat, avait échoué.
Le 13 mai 1978, plusieurs milliers d'anciens gendarmes katangais, les « Tigres », commandés par Nathanaël Mbumba, s'emparent de Kolwezi où vivent 2.000 Belges et Français, employés à la société minière La Gécamine.
Le 16 mai, l'intervention manquée de parachutistes zaïrois et les rumeurs insistantes d'une opération occidentale mettent Kolwezi (80.000 habitants) à feu et à sang. En trois jours, 700 civils, dont une centaine d'Européens sont massacrés.
Le 17, le président français Valéry Giscard d'Estaing, à la demande de Mobutu et avec le feu vert des Etats-Unis et de nombreux Etats africains, lance une intervention militaire française en solo, face aux hésitations du gouvernement belge.
M. Giscard d'Estaing mobilise le 2e régiment étranger de parachutistes (REP), commandé par le colonel Philippe Erulin et basé à Calvi (Corse).

L'opération « Bonite » est lancée dans la nuit du 17 au 18 mai en liaison avec la mission française de coopération militaire à Kinshasa, dirigée par le colonel Yves Gras.
A la base de Solenzara (Corse), 600 légionnaires embarquent dans trois DC-8 d'UTA, un Boeing 707 d'Air France et quatre DC-8 du transport militaire. Direction Kinshasa, en évitant l'Algérie et la Libye , soit huit heures de vol.
Les huit appareils sont tellement chargés que les légionnaires ne peuvent emporter leurs parachutes. Ils s'équiperont à Kinshasa de parachutes américains de l'armée zaïroise.
Le 19 mai à 15h40, trois compagnies de combat et un état-major (400 hommes) sautent sur Kolwezi après six heures de vol dans quatre C-130 Hercules zaïrois et un C-130 Transall français. En quelques heures, ils contrôlent la ville, au prix de durs combats, et mettent sous leur protection les populations civiles.

Le 20, 200 autres légionnaires, dont une section de mortiers, les rejoignent. Chaque légionnaire saute avec 30 kg (arme individuelle, munitions, vivres) et un obus de mortier. Six légionnaires se blessent en touchant le sol. Au même moment, les paras-commandos belges se posent sur l'aérodrome de Kolwezi pour préparer l'embarquement des civils occidentaux.
Bilan : cinq légionnaires tués et une quinzaine de blessés, un para-commando belge tué, 247 rebelles tués, deux prisonniers, plus de 500 armes individuelles et lourdes saisies. Le 15 juin, les derniers légionnaires quittent Kolwezi, relevés par les Zaïrois et une force panafricaine
Le capitaine Pierre Sergent, ancien de la Légion étrangère et membre du FN, en a tiré un livre bouleversant, La Légion saute sur Kolwezi, chez Balland (240 p.), malheureusement aujourd’hui introuvable, sauf chez les bons bouquinistes.
In Memoriam
Légionnaires tués au combat :
Sergent-chef DANIEL
Caporal ARNOLD
Légionnaire CLÉMENT
Caporal HARTE
Caporal-chef ALLIOUI
Légionnaires blessés au combat :
Sgt CABROL 2° Cie
C/C SENEKOVIC 2° Cie
Cpl OVACICK 2° Cie
Lég. SEEGER 2° Cie
Cpl PRUDENCE 4° Cie
Lég. SORAL 1° Cie
Lég. MARCO 1° Cie
Lég. GILBERT CCS
Cpl PAIN 1° Cie
Lég. RODRIGUEZ 3° Cie
Cpl DALLET 2° Cie
Lég. SVOBODA 3° Cie
Lég. FORESTIER 3° Cie
Cpl COURSON 3° Cie
Lt RAYMOND 2° Cie
Lég. DEMONT CEA
Cpl MUNOZ CAE
Lég. JAKOVIC 4° Cie
Lég. BECKER CEA
Cpl BAREDA 2° Cie
Pertes des « Tigres » infligées par les homes du 2e REP :
250 tués
2 AML-90 automitrailleuses canon 90
4 canons sans recul
15 mortiers
21 lance-roquettes
10 mitrailleuses lourdes
Qu’ils reposent en paix !

20:51 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : légion étrangère, guerre, politique, kolwezi, afrique, marine le pen, identité
14 mai 2008
Mémoire obligatoire : Un nouveau fardeau sur le dos des enfants
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Le président de la République s’acharne sur les enfants de France. Après la mémoire obligatoire de la Shoah , voici la mémoire obligatoire de l’esclavage. Quelle sera la troisième repentance, le troisième fardeau de culpabilisation imposé aux enfants ? Le chef de l’Etat fait de la France un bouc émissaire, que les écoliers doivent conspuer chaque année. C’est la destruction de tout esprit national. Une école qui n’apprend pas aux enfants à être fiers de leur pays et de leurs ancêtres est une entreprise de subversion des principes d’éducation, et de la société. Car il n’y a pas de vie commune possible sans piété nationale.
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13 mars 2008
Hommage au dernier « poilu »

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Jean-Marie Le Pen et le Front National s’associent au président de la République lorsqu’il exprime, avec les mots qui conviennent, « la profonde émotion et l'infinie tristesse de l'ensemble de la nation » devant la mort du dernier « poilu » Lazare Ponticelli.
Et ils se félicitent de l’hommage national qui sera rendu à l'ensemble des combattants de la Grande Guerre.
Leu r exemple doit nous rappeler que la patrie française a toujours besoin d’être défendue, aujourd’hui face aux torrents migratoires, au rouleau compresseur de l’Europe antinationale, et à la décadence généralisée. La France a plus que jamais besoin de jeunes gens qui, sans avoir à prendre les armes, doivent avoir le même courage que leurs aïeux pour défendre la souveraineté, l’indépendance et la vie de leur pays.
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20 février 2008
Kosovo: Mussolini et Hitler avaient eux aussi voulu diviser la Yougoslavie
RIA Novosti - En reconnaissant l'indépendance du Kosovo, l'Union européenne et les Etats-Unis mettent en
oeuvre des projets de Mussolini et d'Hitler visant à morceler l'ex-Yougoslavie, a déclaré lundi le fils du dernier roi yougoslave Alexandre Karadjordjevic.
« Une partie du projet de Mussolini et d'Hitler a été entièrement réalisée sur le territoire serbe », lit-on dans une déclaration diffusée en anglais par le Conseil royal, organe consultatif auprès du prétendant au trône yougoslave.
Les événements observés au Kosovo « ne sont pas de la faute des Albanais, mais de la faute de ceux qui les ont soutenus, reconnus, encouragés et financés », estiment les auteurs de la déclaration.
« Ce jour-là, l'Europe a perdu son visage, disqualifié son histoire et montré qu'elle portait en elle le virus de son propre effondrement. Ce jour-là, l'Amérique a trahi Washington, Lincoln et Wilson », affirme la déclaration du Conseil royal.
Dans une déclaration spéciale, le prince Alexandre s'est déclaré « profondément choqué et blessé » en apprenant « avec douleur » les nouvelles venant du Kosovo.
« Aujourd'hui, j'ai l'impression que le monde entier se dresse contre notre peuple et commet la plus grave des injustices », a-t-il soutenu.
Dénonçant une « violation du droit international », le prince Alexandre a appelé la communauté internationale à « ne pas lâcher le peuple serbe en ce moment critique de son histoire » et à garantir la sécurité de la minorité serbe sur le territoire du Kosovo et à protéger toutes les églises orthodoxes.
Fils du dernier roi Pierre II de Yougoslavie, le prince héritier Alexandre Karadjordjevic est le prétendant officiel au trône serbe.
Après le début de la Seconde Guerre mondial, le roi Pierre II refusa de collaborer avec Hitler et dut se réfugier en Angleterre. La guerre terminée, les communistes qui arrivèrent au pouvoir en Yougoslavie dépossédèrent la famille royale en la privant de la citoyenneté yougoslave. Après la guerre, Pierre II déménagea avec sa famille aux Etats-Unis où il finit ses jours en 1970.
Le prince Alexandre est né à Londres en 1945. Le roi Georges VI de Grande-Bretagne et la future reine Elisabeth II sont ses parrain et marraine. Le prince héritier s'est vu restituer la citoyenneté yougoslave en 2000 et vit actuellement à Belgrade.
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15 février 2008
Parrainage d’un enfant juif mort : la Communauté juive n’était « pas demandeuse » !

D’où vient l’idée de Nicolas Sarkozy sur l’enseignement de la Shoah aux CM2 ?
«Qui a eu cette idée de fou ?» Le propos de cette spécialiste reconnue de l’enseignement de la Shoah en dit long sur la façon dont le corps enseignant reçoit l’idée de Nicolas Sarkozy de confier la mémoire d’un enfant victime de la Shoah à chaque élève de CM2.
«L’invocation de la Shoah de façon émotionnelle se fait au détriment de la compréhension de la singularité historique et politique de ce phénomène», s’insurge Barbara Lefebvre, professeur d’histoire et auteur de Comprendre les génocides du XXème siècle, comparer, enseigner (éd. Bréal). «Il faut distinguer les intentions, louables, de vouloir lutter contre l’antisémitisme des effets produits», acquiesce Alain Seksig, inspecteur de l’Education nationale. «Il faut inscrire cela dans un projet pédagogique plus large.»
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08:17 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, politique, sarkozy, juifs, marine le pen, identité, antisémitisme
14 février 2008
Affreux et criminel

Communiqué de Jean-Marie Le Pen
Jean-Marie Le Pen tient à exprimer sa stupéfaction face à l’aberrante initiative du président de la République de confier la mémoire d’un enfant victime de la Shoah à chaque élève de CM2.
Il est affreux sur le plan moral, et criminel sur le plan psychologique, d’obliger les petits enfants des écoles à se confronter ainsi, de façon personnelle, à des drames historiques, ce qui revient à leur faire endosser ces drames.
Il n’est pas besoin d’être psychologue ou pédopsychiatre pour savoir que nombre d’enfants se sentiront coupables et en seront brisés.
Il reste à espérer que les syndicats d’enseignants fassent revenir le président de la République sur une initiative qui offense à ce point le sens commun.
17:40 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, juifs, politique, communautarisme, europe, marine le pen, france
30 janvier 2008
« Ich hatt’ einen Kameraden ! » Le dernier poilu allemand est mort dans l’indifférence la plus totale

Le 1er janvier, Erich Kästner, le dernier soldat allemand de la Première Guerre mondiale (1914-1918), est mort dans l’indifférence générale. C'est seulement ce vendredi que la presse a parlé du dernier poilu allemand mort à 107 ans.
C'est presque par hasard que l'Allemagne a appris avec retard la mort au début du mois dans l'indifférence générale de son dernier poilu.
Aucune liste des anciens combattants de la Première Guerre mondiale n'existe en Allemagne, que ce soit auprès du ministère de la Défense ou au sein d'archives spécialisées.
Cet état de fait témoigne du rôle secondaire joué par ce conflit dans la mémoire collective allemande, rejeté au second plan par la Seconde Guerre mondiale infiniment plus meurtrière et destructrice.
Le 11-Novembre, jour férié en France qui commémore l'armistice de 1918, marque en Allemagne avant tout le début du carnaval.
Erich Kästner qui avait servi quatre mois à la fin de la Première Guerre mondiale est décédé le 1er janvier à l'âge de 107 ans. Un avis de décès paru dans un journal régional ne faisait pas mention de ses faits de guerre.
C'est l'auteur d'un article sur Kästner, sur l'encyclopédie en ligne Wikipedia, qui a fait le rapprochement permettant, avec retard, un modeste hommage à ce dernier poilu allemand qui n'aura rien eu à voir avec la cérémonie nationale que le dernier survivant français vient d'accepter après sa mort.
09:29 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, allemagne, politique, europe, marine le pen, sarkozy, identité
27 octobre 2007
Guy Môquet : Halte au révisionnisme historique des communistes !

Alors que l’entraîneur de l’équipe de France de rugby, frisant le ridicule pour ne pas dire l’indécence, a fait lire à ses joueurs la lettre de Guy Môquet avant leur premier match de Coupe du Monde, rappelons quelques vérités. Le 22 octobre 1941, Guy Môquet s’écroulait abattu par les 12 balles du peloton d’exécution allemand. Il n’avait que 17 ans. Une si courte existence et un si tragique destin ! Mais s’il fut une victime de l’Allemagne nazie, Guy Môquet n’a jamais été un résistant.
REFUSONS LA FALSIFICATION DE L’HISTOIRE
Guy Môquet était communiste, ce qui n’enlève rien à la cruauté de son sort certes, mais est indispensable à la compréhension de celui-ci. Contrairement à une certaine légende, entretenue depuis 1945, communiste et résistant n’ont pas toujours été synonymes. Le 23 Août 1939, Staline et Hitler signent le pacte de non agression : pour les communistes de tout les pays et en particulier français, l’Allemagne nazie cesse dès lors d’être l’ennemie. Le PCF dénonce alors la « guerre impérialiste » que la France mènerait contre l’Allemagne. La nuisance est telle que Daladier, président du conseil, prononce sa dissolution le 26 septembre 1939. Le 6 octobre Maurice Thorez, secrétaire général du Parti communiste « français », déserte et rejoint Moscou. Le 10 octobre, Prosper Môquet, député communiste est arrêté et déchu de son mandat. Contraint à la clandestinité, le parti n’en continue pas moins ses actions de sape contre la nation : propagande défaitiste, sabotages de matériel militaire au sein des usines qui causeront la mort de nombreux soldats français lors de la campagne de mai 1940.
C’est dans ce contexte de collusion avec l’ennemi que Guy Môquet , militant des jeunesses communistes, sera arrêté le 13 octobre 1940 au métro gare de l’est par des policiers français. C’est donc, non pour faits de résistances, mais pour avoir suivi avec toute la naïveté de son age la position de trahison et de collaboration du PCF qu’il a été arrêté.
Le 22 juin 1941, l’Allemagne attaque l’URSS, le PCF rentre alors en résistance contre cette première, nouveau renversement de situation qui ne fait que montrer que le PCF ne détermine pas sa ligne politique selon les intérêts français… Le 20 octobre, Karl Holtz, commandant des troupes d’occupation de Loire inférieure est assassiné par 3 militants communistes, le cycle infernal des répressions commence… Sur ordre des Allemands, Pierre Pucheu, ministre de l’Intérieur sélectionne 27 otages, Guy Môquet est parmi eux. Le soleil éclaire la place d’exécution de ses derniers rayons, lueur funèbre. Douze coups de feu déchirent le silence de cette fin d’après midi du 22 octobre 1940.Un jeune homme de 17 ans est mort, mais si horrible que ce destin soit, il n’a aucun rapport avec la résistance.
Si Monsieur Sarkozy avait voulu honorer un authentique résistant, il eut du relire de plus près ses cours d’histoire et sortir des poncifs distillés par le parti des « 75 000 fusillés » depuis 1945. Il aurait pu découvrir l’épopée du lieutenant de vaisseau Honoré d’Estienne d’Orves (photo), pur joyau d’héroïsme français. Dès septembre 1940 celui qui a pour devise « Dieu, le Roi » rejoint Londres et se met au service du général De Gaulle. Il revient en France le 21 décembre 1940 pour fonder le réseau Nemrod. Dénoncé, il est arrêté par les allemands en janvier 1941. Refusant de se mettre au garde à vous devant les sentinelles, il est rossé à de nombreuses reprises. A son procès, faisant preuve d’un rare panache, il cherchera à couvrir ses camarades. Condamné à mort le 25 mai, le président de la cour, ému, viendra lui serrer la main. Il ne reste plus pour lui qu’à attendre la mort et rédiger son testament : « Je ne puis préjuger de l’avenir et affirmer dès maintenant si, dans mon action j’ai eu tort ou raison. Mais j’affirme solennellement que je n’ai agi que pour la France et la France seule. Je n’ai eu en vue que la libération de notre patrie. Je crois avoir suivi la tradition de fidélité de notre famille […]. Je crois mériter l’honneur qu’on inscrive sur ma tombe à coté de mon nom « mort pour la France » […] N’ayez à cause de moi de haine pour personne. Chacun a fait son devoir pour sa propre patrie. Apprenez au contraire à connaître les caractère des peuples voisins de la France.» Le 29 août, dans le petit matin, la salve retentit, son corps se soulève une dernière fois vers le ciel au cri de « vive la France », le premier martyr de la résistance française vient de tomber.
Tragique était le destin de Guy Môquet, magnifique fut celui d’Honoré d’Estienne d’Orves. L’honneur, le courage, la droiture, le pardon, Dieu, la patrie, voila l’exemple pour la jeunesse de France qu’il eut fallu choisir !
19:05 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Jean-Marie Le Pen, Politique, histoire, Guy Moquet, PCF, communisme, Sarkozy


