11 décembre 2008
Qui sont les profanateurs ?

Par Christian Bouchet, éditorialiste à Voxnr
Pour la troisième fois en moins de deux ans, le carré musulman du cimetière militaire de Notre-Dame-de-Lorette, près d'Arras, a été l’objet de dégradation. Ces actes inqualifiables scandalisent, à juste titre, la France entière, y compris tous les nationaux qui n’oublient pas le nombre de musulmans qui se tinrent aux côtés des Français catholiques dans les moments les plus difficiles de notre histoire.
L’abjection et le scandale de ces actes est encore renforcé par l’exploitation qu’en fait la propaganda staffel du système.
Ainsi, on tente de nous convaincre que leurs auteurs des profanations seraient membres de “ groupuscules néo-nazis ”. Cela sans plus de précisions, et pour cause : il y a en effet bien longtemps que les dits groupuscules ont disparu de la vie politique française, y compris de sa lunatic fringe…
Soyons clair, je n’exclue pas que cet acte immonde soit l’objet de quelques hilotes et QI à deux chiffres, de blaireaux à poils courts, de skinheads ou d’assimilés.
Mais derrière les auteurs des faits, il faut voir ceux dont les écrits peuvent les avoir décidé à agir…
Et là, on cherche en vain la moindre trace de “ néo-nazisme ” !
En effet, qui a, peu avant la première profanation, diffusé sous le titre Fitna, un petit film appelant à la haine du musulman ?
Des néo-nazis ?
Pas le moins du monde… Un député hollandais, d’origine libérale, qui déclare être “ très proche d’Israël la seule démocratie au Moyen-Orient”, dont la fréquentation est pour lui “ un antidote qui le prémunit contre l’extrême droite européenne. ”
De même sont-ce des néo-nazis qui ont fait leur fonds de commerce de la démonisation de l’islam ?
Fallaci, Redeker, Rioufol, Fourest ou Val sont-ils des néo-nazis ?… Non pas, par contre il est acquis qu’ils sont tous de grands amis de l’entité sioniste et des dénonciateurs virulents de la religion musulmane.
Comme le sont tous les sites, qui d’Occidentalis à Islamovigilance en passant par Novopress et celui de la Ligue de défense juive, exploitent le même filon, dans l’impunité la plus totale.
D’ailleurs, qui nous dit que les profanateurs de Notre-Dame-de-Lorette ne se sont pas inspirés d’une autre profanation d’un cimetière musulman qui c’était produite la semaine précédente… en Palestine occupée ? Elle avait été le fait de jeunes colons juifs qui avaient tagués les tombes d’un cimetière proche d’Hébron, exactement comme cela a été fait dans la nécropole militaire d’Arras…
09:00 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christian bouchet, politique, marine le pen, profanation, islam, occidentalisme, sionisme
22 juillet 2008
Radovan Karadzic : courageux résistant antimondialiste serbe
Humeur
Il aura tenu 18 ans ! Dix-huit années à combattre pour son peuple, son identité, sa foi et sa nation, à tenir fermement face aux appétits féroces des tenants du mondialisme, puis à fuir leur haine vengeresse parce qu’ils veulent lui offrir le même destin que feu Slobodan Milosevic : assassiné dans une cellule à La Haye parce que son procès ne menait à rien !
Il aura défié toutes les polices du monde occidental, toutes les bonnes consciences haineuses, toutes les rancoeurs des mauvais, des lâches, des médiocres, des salopards, des dégénérés, veules serviteurs des puissances de l’argent et des lobbies.
Radovan Karadzic fut un espoir pour une partie de la jeunesse serbe (et même européenne), et fière de l’être, en quête de renouveau national et spirituel. Il fut un modèle de résistance au nouvel ordre mondial, à ceux qui entendent faire disparaître peuples et nations, identités et foi chrétienne. Face aux dangers qui menaçaient les siens, il fit face avec détermination : réislamisation des Balkans, cosmopolitisme égalitariste, assujettissement européiste, revanchisme des héritiers des génocidaires de la Seconde Guerre mondiale, disparition programmée du peuple serbe orthodoxe au cœur des Balkans occidentaux, mainmise des mondialistes apatrides de tous horizons sur l’Europe du Sud-Est, etc. Il fit sienne la célèbre devise des nationalistes serbes : « Sloboda illi Smrt » ! (La liberté ou la Mort )
Sans le courage de Radovan Karadzic, il n’y aurait certainement plus aucun Serbe en Bosnie car ils auraient tous été ethniquement épurés avec l’appui de la « communauté internationale », des Finkielkraut et autres BHL. Sans l’action Radovan Karadzic, c’est un Califat islamiste qui règnerait actuellement en Bosnie-Herzégovine, en plein cœur de l’Europe du Sud-Est, à deux heures de vol de Paris.
En combattant avec abnégation durant les années de guerre civile de l'ex-Yougoslavie, il a sauvé non seulement son pays et les siens du danger islamiste, mais l’ensemble de l’Europe. C’est un fait irréfutable. Aujourd’hui, bien peu s’en rendent compte, abrutis par tant de propagande médiatique occidentale antinationale, mais l’Histoire saura lui rendre justice un jour.
Hier, la résistance de Radovan Karadzic a cessé. Il est tombé, comme on finit par tomber au feu. Vendu par le gouvernement euromondialiste de Boris Tadic que l’on a imposé à Belgrade, pour quelques deniers de plus, sans doute trahi par un obscur Judas local.
Désormais, c’est un prisonnier de guerre, victime de la vindicte mondialiste haineuse qui est présenté aux médias occidentaux, aux chiens devrait-on dire. Et il sait qu’il ne reviendra pas vivant de La Haye , ce Sanhédrin relâchant rarement ses proies.
Si nous ne pouvons plus rien faire pour cet authentique combattant de la liberté des peuples d’Europe, nous pouvons au moins saluer ce soldat politique, cet homme pour qui son Honneur s’appelle Fidélité. Seule l’Unité Sauvera les Serbes !
Aujourd’hui, nous sommes tous des Radovan Karadzic.
Note : Le général Radko Mladic, chef de l’armée des Serbes de Bosnie, n’a toujours pas été attrapé par les laquais du mondialisme. Lui, résiste encore… mais pour combien de temps ?
R.M.

08:58 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : serbie, bosnie, radovan karadzic, europe, marine le pen, identité, nationalisme
08 mai 2008
Les soldats de Bush

par Louis Dalmas
Taïaut ! Taïaut ! Les trompettes sonnent. Les tambours battent. Nos morts-vivants sont sortis de leurs tombes politiques et littéraires pour mener une nouvelle guerre sainte. Mobilisés par Washington, ils se jettent à corps perdus dans la défense de leurs derniers modèles de civilisation : les Tibétains, après les Tchétchènes et les Albanais.
A corps perdus. C'est ça qui gêne. Le battage. Le tsunami médiatique. Nous savons bien que la lutte contre toute oppression est une nécessité incontournable. Mais le fracas déclenché hier en faveur des fanatiques de Grozny et des racistes de Pristina, aujourd'hui en faveur des moines en délire de Lhassa, dépasse de si loin les dénonciations murmurées de l'inégalité et de la misère en France, que la disproportion est choquante. Les matamores des droits de l'homme – qui ne prennent jamais la peine de s'informer avant d'enfourcher leurs dadas – s'émeuvent plus de la douleur discutable à l'étranger que du malheur réel devant leurs portes. Comme ça, ils ne s'engagent pas dans le subversif. Ils se font de la pub sans risque. Ils ont bonne conscience à peu de frais (avant de s'apercevoir, longtemps après, qu'ils n'ont peut-être pas misé sur le bon cheval). Pendant ce temps, d'autres, plus retors, se servent de leurs emballements pour détourner l'attention du vrai combat économique et social.
En fait, leurs emballements occultent une bonne question : un Etat a-t-il le droit de se défendre ? La réponse est “oui”, mais seulement s'il est membre de l'Alliance Atlantique. Aux USA, on peut bafouer la justice à Guantanamo et entretenir des centres secrets de torture dans le monde entier. En Europe, on peut brutalement disperser des manifestations, décimer l'ETA et l'IRA, et agresser un pays indépendant. Ca s'appelle maintenir l'ordre et lutter contre le terrorisme.
Partout ailleurs, c'est-à-dire en Serbie, en Russie ou en Chine (ces pays barbares qui échappent à l'OTAN), le même genre de riposte s'appelle écraser une minorité.
Une réaction bien entendu inacceptable par nos justiciers des cocktails parisiens : hier, ils mettaient Moscou (bourreau des Tchétchènes) au ban de l'humanité et appelaient à bombarder Belgrade (bourreau des Albanais) ; aujourd'hui, ils crachent sur Pékin (bourreau des Tibétains) en broyant le sport dans la moulinette de la morale et en inondant la flamme olympique avec l'eau bénite de la bien-pensance. A la grande joie de Robert Ménard, le pantin à la tête de Reporters sans frontières, qui usurpe la défense de la liberté des journalistes avec l'argent américain en réclamant le boycott des affreux communistes qui inquiètent ses patrons, et de Daniel Cohn-Bendit, qui gomme ses trahisons politiques en jouant les révolutionnaires de salon.
Dommage que des sentiments généreux soient ainsi dénaturés. Les droits de l'homme existent. C'est incontestable. Le malheur est qu'ils soient défendus par ces gens-là.
13:53 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, usa, bush, bien-pensants, identité, marine le pen, chine
17 avril 2008
L’humeur de Patrick Gofman : Beketch et les vautours
Patrick Gofman a rejoint l’équipe de Novopress France avec son Humeur. Collaborateur du Libre Journal de la France Courtoise et « bras gauche » de Serge de Beketch, Gofman l’assista aussi sur Radio Courtoisie dans l’émission du même nom. Auteur de plusieurs ouvrages dont le dernier Hillary démasquée rencontre un véritable succès en librairie, il nous livre désormais l’actualité par l’autre bout de la lorgnette !
L’excellent site francecourtoise.info révèle — et Danièle de Beketch me confirme — que des abonnés du défunt Libre Journal de la France courtoise du regretté Serge de Beketch ont reçu trois spécimens d’un hebdo, dont Serge a été vidé, puis une circulaire invitant à s’abonner à la feuille du sieur directeur au… « Libre Journal de la France française » ! Plagiat, parasitisme.
La faute de goût ne s’arrête pas là : Mme de Beketch (très mécontente) vient de me répéter formellement qu’elle s’était engagée auprès des abonnés du L.J. à ne pas communiquer son fichier d’adresses. Monsieur X, détrousseur de cadavre, pourra-t-il expliquer comment et pourquoi il a procuré ce fichier à l’hebdomadaire. Etait-il opportun de relancer les lecteurs en deuil de Beketch ?
Les milliers d’amis de Serge pensaient lui avoir fait des obsèques royales, en octobre dernier, de Sainte-Odile au Père-Lachaise. Laisseront-ils déterrer S. de B. pour lui becqueter les yeux ? Laisseront-ils davantage tourmenter sa veuve écrasée de chagrin et de dettes ?
Danièle demande qu’on lui envoie des preuves de ces manœuvres odieuses au 4 pl. F.-Liszt – 75010 Paris. Merci.
16:03 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : patrick gofman, serge de beketch, politique, france, marine le pen, identité, presse


