11 octobre 2008
Autriche : Jorg Haider décède lors d’un tragique accident de la route
Avec NPI - Le chef du parti populiste autrichien BZÖ et gouverneur de Carinthie, Jörg Haider s’est tué samedi matin dans un accident de la route, a annoncé la police de Klagenfurt (Autriche sud).
Selon les premières indications, Jörg Haider, âgé de 58 ans, circulait seul à bord de sa voiture de service sur une route nationale au sud de la capitale de la Carinthie lorsque son véhicule a quitté la route pour une raison encore inconnue. Peu avant l’accident, il venait de doubler un autre véhicule dont la conductrice a alerté la police. Jörg Haider, dont la voiture a effectué plusieurs tonneaux après avoir quitté la chaussée, a été grièvement blessé à la tête et au thorax et est décédé peu après des suites de ses blessures, a encore indiqué la police.
Il devait participer samedi à une fête de famille en Carinthie à l’occasion du 90e anniversaire de sa mère.
« Pour nous c’est la fin du monde », a commenté le porte-parole et vice-président du BZÖ, Stefan Petzner.
Lors des élections du 28 septembre dernier, Jörg Haider, qui avait repris la tête du parti populiste autrichien BZÖ fin août, avait réussi à hisser sa formation à la quatrième place de l’échiquier politique autrichien avec 10,7% des suffrages juste derrière l’autre parti de la droite nationale FPÖ de Heinz-Christian Strache qui a obtenu 17,5% des voix.
Jörg Haider n’avait pas exclu que son parti entre dans une coalition gouvernementale soit avec les sociaux-démocrates (SPÖ) en tête avec 29,3% ni avec les conservateurs (ÖVP, 26%). Lui-même avait indiqué qu’il resterait gouverneur de Carinthie, un poste qu’il occupait depuis 1999.
Le chef des sociaux-démocrates Werner Faymann a cependant exclu toute coalition avec « l’extrême droite ».
Jörg Haider avait surtout fait parler de lui en 2000 lorsque son parti de l’époque, le FPÖ dont il s’est dissocié en 2005 pour créer le BZÖ, était entré au gouvernement du chancelier conservateur Wolfgang Schüssel. Les propos qualifiés d’antisémites de Jörg Haider avaient alors entraîné des sanctions diplomatiques européennes contre l’Autriche pendant plusieurs mois.
La réaction de Bruno Gollnisch
Certains des commentaires qui accompagnent la disparition tragique de M. Jörg Haïder sont totalement contraires à la vérité.
Ils prétendent justifier l’inacceptable boycott de l’Autriche par l’Union Européenne qui avait suivi l’entrée de membres du FPÖ au gouvernement de ce pays.
La vérité, c’est que cette entrée au gouvernement avait été la conséquence d’élections parfaitement libres, pluralistes et démocratiques.
Aucune attitude ou déclaration de ce gouvernement ne pouvait servir de prétexte à un refus aussi brutal et aussi cynique de la volonté populaire exprimée par les Autrichiens. Ceux qui prétendent le contraire seraient bien en peine de citer un seul fait précis.
C’est l’Union Européenne et les Eurocrates de Bruxelles qui ont en l’occurrence révélé leur mépris des peuples, comme ils l’ont fait à l’égard du peuple danois après son refus du traité de Maastricht, à l’égard des peuples français et néerlandais après leur refus de la “constitution européenne”, et comme ils s’apprêtent à le faire contre le peuple irlandais après son refus du traité de Lisbonne.
Le Front National présente ses sincères condoléances à la famille et aux amis de M. Georg Haïder. Il espère, pour le bien de l’Autriche, que les patriotes autrichiens qui ont rencontré un très grand succès aux toutes récentes élections législatives, sauront trouver la voie la plus efficace de la défense de leur indépendance et de leur identité, celle de l’unité.
Bruno GOLLNISCH
député européen,
Vice-président exécutif du Front National
(Affaires internationales & thématiques).
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04 août 2008
Alexandre Soljenitsyne est désormais auprès de Nicolas II

Avec l’AFP - Un monument de la littérature mondiale vient de nous quitter. Le grand écrivain russe Alexandre Soljenitsyne, 89 ans, figure de la dissidence en URSS et auteur de romans sans pareil sur les camps soviétiques tels L'Archipel du Goulag, est décédé dans la nuit de dimanche à lundi à son domicile à Moscou.
Le prix Nobel de littérature s’en est allé « à la suite d'une insuffisance cardiaque aigue » dimanche à 23H45 heure de Moscou (19H45 GMT), a déclaré son fils Stepan, cité par l'agence de presse Itar-Tass.
L'écrivain, très affaibli depuis plusieurs années, n'apparaissait plus que rarement en public. Des images télévisées le montraient alors recevant des hôtes dans sa maison de Troïtse-Lykovo, au nord-ouest de Moscou, en fauteuil roulant.
Le président russe Dmitri Medvedev a exprimé ses condoléances à la famille de l'écrivain, a annoncé son porte-parole Natalia Timakova.
Alexandre Soljenitsyne a révélé au monde la réalité du système concentrationnaire soviétique et du communisme en général, dans ses ouvrages Une journée d'Ivan Denissovitch, Le premier cercle et L'Archipel du Goulag. En Occident, ses ouvrages avaient été accueillis de façon assez tiède de la part des « intellectuels » autoproclamés comme le très insupportable Bernard Henri-Levy qui n’avait pas hésité à l’insulter et le traîner dans la boue avec haine.
Prix Nobel de littérature en 1970, il a été privé de sa citoyenneté soviétique en 1974 et expulsé d'URSS. Il a alors vécu en Allemagne, en Suisse puis aux Etats-Unis, avant de revenir en Russie en 1994 après la chute de l'URSS.
« A la fin de ma vie, je peux espérer que le matériel historique (...) que j'ai collecté entrera dans les consciences et la mémoire de mes compatriotes », avait-il dit en 2007 alors que le président Vladimir Poutine venait de lui remettre le prestigieux Prix d'Etat russe. « Notre expérience nationale amère aidera, en cas de nouvelles conditions sociales instables, à nous prévenir d'échecs funestes », avait ajouté l'écrivain.
Depuis son retour sur sa terre natale, il s'était montré critique envers l'Occident et aussi envers l'évolution de la Russie post-soviétique (années Eltsine), appelant à un retour aux valeurs morales traditionnelles. Nationaliste convaincu, patriote et admirateur du dernier Tsar Nicolas II, il appréciait le rôle de Vladimir Poutine, président (2000-2008) puis depuis Premier ministre et partisan du retour d'une Russie, Une Grande, Libre, forte et fière d'elle-même.
« Poutine a reçu en héritage un pays pillé et à genoux, avec une majorité de la population démoralisée et tombée dans la misère. Et il a commencé sa reconstruction (...) petit à petit, lentement. Ces efforts n'ont pas été remarqués et appréciés tout de suite », déclarait-il en avril dans un album dédié au président.
En 2006, Alexandre Soljenitsyne avait accusé l'OTAN de préparer « l'encerclement total de la Russie et la perte de sa souveraineté », en « renforçant méthodiquement et avec persistance sa machine militaire dans l'est de l'Europe ».
Vladimir Poutine, qui lui avait rendu visite le 12 juin 2007 pour lui remettre le Prix d'Etat, avait alors loué celui qui a « dédié sa vie à la patrie ».
« Des millions de gens dans le monde lient le nom et les oeuvres d'Alexandre Issaevitch Soljenitsyne au sort de la Russie elle-même », avait-il dit. « Comme il l'a dit lui-même: + La Russie , c'est nous-mêmes. Nous sommes sa chair et son sang, son peuple+ », avait ajouté le président russe.
07:38 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alexandre soljenitsyne, russie, europe, poutine, marine le pen, politique, communisme
09 juin 2008
Bruno Mégret aurait immigré à Madagascar
Source : NPI
L’Empereur des Français, Napoléon 1er, avait eu droit en 1815 à l’île d’Elbe, puis Sainte-Hélène, dans l’Océan atlantique. Pour Mégret, l’exil est malgache. Selon le site Internet Bakchih.info, après avoir annoncé qu’il quittait la politique, le 20 mai dernier, dix ans après son départ du Front national, le fondateur et président du Mouvement national républicain (MNR), Bruno Mégret aurait démarré une nouvelle carrière à Madagascar. Une filiale de Bouygues l’aurait recruté pour le marché local.
Mise au point
Communiqué du Mouvement National Républicain
Ce n’est pas pour Madagascar que Bruno Mégret quitte la France
Bruno Mégret dément partir à Madagascar pour l’entreprise Bouygues.
source : le site du MNR
20:08 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, marine le pen, mnr, fn, bruno mégret
29 mai 2008
Des trotskistes dénoncent Besancenot

L’article qui suit est issu du site de l’International Committee of the Fourth International. Il nous propose une lecture assez juste du « montage Besancenot ».
France : Les médias déroulent le tapis rouge pour Olivier Besancenot par Antoine Lerougetel
Le soutien médiatique énorme des médias français pour Olivier Besancenot, deux fois candidat de la LCR (Ligue communiste révolutionnaire) à l’élection présidentielle (en 2002 et en 2007) indique de profonds changements dans la politique française. Et soulève aussi de profondes questions.
L’attitude favorable des médias à l’égard de Besancenot, 35 ans, facteur à mi-temps, n’est pas une nouveauté mais elle a atteint un nouveau sommet lors de sa participation à une émission de télévision populaire, un chat show people, de trois heures Vivement dimanche, sur France 2 animé par Michel Drucker. L’émission a été enregistrée et copieusement commentée avant sa diffusion le 11 mai.
18:35 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : besancenot, lcr, troskisme, politique, marine le pen, sarkozy, identité
26 mai 2008
Un ancien de la Fédération des Etudiants Nationalistes à la tête du PSG
Source : NPI
Selon nos informations, Charles Villeneuve, qui aura 67 ans le 19 juillet prochain, prendrait la direction du Paris-Saint-Germain (PSG), club de foot bien connu pour ses déboires financiers, ses supporters agités et ses défaites sportives. Homme de médias bien connu, Charles Villeneuve, issu d’une famille de militaires, s’était pourtant porté ses dernières années vers le grand reportage télé (Le Droit de Savoir) avec comme sujet de prédilection les questions militaires. Il fut, il y a peu, directeur des sports de TF 1 avant de quitter récemment le groupe audiovisuel privé.
Natif de Beyrouth, d’un père français expatrié en Grèce –sans doute membre du SDECE- et d’une mère arménienne exilée à Alep, en Syrie, il a construit une partie de sa carrière à la télévision, avec une belle réussite. Mais ce que le grand public sait le moins, c’est que Charles Leroy (son vrai patronyme) fut dans sa jeunesse un activiste nationaliste, membre de la célèbre FEN, Fédération des Etudiants Nationalistes créée le 1er mai 1960 en réaction au texte voté à la fin du mois d’avril par l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) qui appelait le gouvernement français à engager des pourparlers avec le FLN algérien sur le sort futur des départements français d’Algérie.
Un ancien de la FEN
La FEN fut une forme de prolongement, organisé par Dominique Venner notamment, afin de continuer le combat nationaliste entrepris par le mouvement Jeune Nation quelques années auparavant et interdit depuis mai 1958. La FEN fut un vivier militant exceptionnel, bien implanté non seulement en Région parisienne, mais à Bordeaux, à Lyon (Pierre Vial), à Angers, Dijon, Béziers, à Nancy (Jean-Claude Bardet), en Provence, à Toulouse, etc. On retrouvait à la FEN des jeunes gens qui allait brillamment faire parler d’eux quelques années plus tard, comme Alain Robert, François Duprat ou Jean-Gilles Malliarakis, sans oublier Longuet et Madelin. Certains d’entre eux connurent la répression gaulliste et l’incarcération.
Outre ses Cahiers universitaires, la FEN a laissé deux textes qui s’avèreront très importants pour les générations à venir, quasiment une base de référence doctrinale : Le Manifeste de la classe 60 et Les principes d’actions de la FEN.
La FEN fut à l’origine du Mouvement Occident créé fin 1963 sous l’appellation Mouvement occidental. Elle disparaît progressivement entre 1965 et 1967, après avoir soutenu la candidature de Jean-Louis Tixier-Vignancour à la présidentielle de 1965. Certains de ses cadres furent à l’origine d’Europe-Action, puis du GRECE, comme François d’Orcival (Amaury de Chaunac-Lanzac) et Fabrice Laroche (Alain de Benoist).
Piètre militant
Laurent Roland, ancien dirigeant de la FEN à Toulon (puis sur toute la Provence avec plus de 300 militants), Charles Leroy-Villeneuve ne fut pas vraiment un militant hors pair. En tout cas, pas un de ceux que l’on cite en exemple. Il disparu subitement pour réapparaître en 1964, une fois son service militaire effectué dans une planque médiatique digne des meilleurs films de Georges Lautner. Au regard de la formidable agitation politique qui émanait alors de la FEN provençale, il aurait pu largement en prendre de la graine, se former, devenir un modèle pour les autres. Même Jean-Charles Marchiani à Marseille (futur préfet de la République proche de Pasqua, aujourd’hui en prison) et celui qui allait devenir le chanteur Antoine, Pierre-Antoine Muraccioli sur Nice, avaient adhéré à cette bouillonnante formation nationaliste. C’eut été peut-être aussi pour Charles Leroy l’occasion de se retrouver face à un Philippe Seguin, alors proche du PSU et qui garde un souvenir particulièrement ému des militants provençaux de la FEN.
Mais Charles Leroy était devenu impresario pour un groupe de rock arménien en tournée en France. Reniant pour partie son engagement militant, se laissant pousser les cheveux à la mode des gauchistes de l’époque, il opéra un virage idéologique et intellectuel fâcheux qui allait le mener tout droit dans les hautes sphères médiatiques du Système quelques décennies plus tard.
On a parfois le destin que l’on mérite.
R. M.
22:29 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : foot, psg, paris, politique, nationalisme, marine le pen, fen
15 mai 2008
Pipeau : Kouchner n’a pas empêché de guerre dans le Caucase

Bernard Kouchner a bien téléphoné à son homologue russe, mais il est faux de prétendre que ce coup de fil a eu pour effet de stopper une éventuelle attaque, comme l’ont supposé la plupart des médias français hier qui se sont bien gardé de vérifier l’info comme la déontologie le leur impose (Le Figaro, Le Parisien…).
Contrairement aux propos tenus mercredi 14 mai par un ministre géorgien, Bernard Kouchner n'est pas intervenu pour prévenir un conflit armé entre la Géorgie et l'Abkhazie, un territoire séparatiste pro-russe du Caucase.
Selon plusieurs responsables français, le ministre des Affaires étrangères a bien, la semaine dernière, téléphoné à son homologue russe Lavrov. Il a bien fait part de sa préoccupation à propos des différentes initiatives russes vis à vis de l'Abkhazie.
Mais, selon ces sources, il est ridicule -et faux- de prétendre que ce coup de fil a eu pour effet de stopper une éventuelle attaque russe.
En fait, Kouchner n’a jamais empêché la moindre guerre durant toute sa carrière politique ; mais il a souvent joué les va-t-en-guerre (Bosnie, Kosovo, Irak, Darfour…), ce qui est plus dans son tempérament.
20:52 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kouchner, guerre, georgie, politique, russie, marine le pen, identité
13 mai 2008
Louis ALIOT ? Un militant avant tout !
Source : Jacques Vassieux
Une brève biographie
Louis Aliot est né d'un père originaire d'Ax-les-Thermes en Ariège au sein d'une famille de gauche et d'une mère rapatriée d'Algérie de Bab El-Oued issue d'une famille ayant basculé de la gauche vers la droite nationale dans une période difficile marquée par la tragédie algérienne et l'exode.
Il a suivi ses études secondaires au collège d'Ax-les-Thermes en section ski-études puis tennis-études. C'est un amateur de rugby, sport qu'il a pratiqué pendant plus de dix ans. C'est au lycée et lors de la première cohabitation, qu'il a fait son choix politique. Ecoeuré par ce qu'il considère alors comme les reniements de la droite chiraquienne et le cynisme de la gauche mitterrandienne, il observa avec attention le parcours du groupe parlementaire FN et de son chef. Louis Aliot explique ce qui l'a décidé à s'engager un soir de 1988 : « À Lavelanet, dans mon département, lors d'un meeting de Jean-Marie Le Pen, j'ai croisé la haine : celle de la gauche « humaniste », « tolérante » et « progressiste » qui braillait dans la rue, le poing levé en chantant l'Internationale ».
Il est ainsi élu en 1998 conseiller régional de Midi-Pyrénées sur la liste de Haute-Garonne. Il est remarqué par Jean-Marie Le Pen qui le nomme directeur de cabinet en janvier 1999. Il quitte le cabinet de Jean-Marie Le Pen en septembre 2000 pour terminer sa thèse de doctorat de droit dont le jury sera présidé par Jean Foyer, ancien ministre de la justice du général De Gaulle.
Il devient docteur en droit le 18 juin 2002 et sa thèse fait l'objet d'une publication aux éditions De Guibert. Il est depuis 1998 chargé d'enseignement à l'université de Toulouse I en droit constitutionnel et droit public.
En mai 2001, Jean-Marie Le Pen le nomme coordinateur de la campagne présidentielle aux côtés de Bruno Gollnisch. Il sera à l'origine d'un des axes fondamentaux de la campagne Le Pen 2002 : « La République référendaire » ainsi que d'un projet sur le co-développement avec l'Afrique.
Après la présidentielle, il est envoyé à Perpignan pour relancer le FN dans une fédération difficile. Il sera candidat aux législatives sur la circonscription de Perpignan 1 et sera contraint de démissionner de son poste de Secrétaire Départemental pour mener la liste régionale en Midi-Pyrénées en septembre 2003 à la suite de la défection de Bernard Antony. Sa liste obtient le score de 12 % au second tout, améliorant ainsi son score du premier tour tant en voix qu'en pourcentage. Il assurera dans le même temps la direction des campagnes régionales et européennes en Ile-de-France, partageant son temps entre la région Midi-Pyrénées et Paris. Depuis mars 2004, il est président du groupe FN.
Depuis juin 2002, il rédige, chaque semaine, un billet politique dans National-Hebdo qui à fait l'objet en 2005, sous forme de recueil, d'une publication intitulée Mes billets pour la France.
Au x élections municipales de mars 2008, il prend la tête de la liste Perpignan, ville libre et obtient 12,28% au premier tour et 10,42% au second, faisant ainsi revenir le Front National au conseil municipal de Perpignan.
Principaux diplômes
2002 : Docteur en Droit Public.
1997 : D.E.A. de Sciences Politiques.
L' homme politique
1990 : adhésion au FN en Ariège.
1991 : major de l'Université d'été FNJ
1997 - 1998 : Délégué régional FNJ Midi-Pyrénées / Languedoc-Roussillon
2000 : première élection au comité central du FN
janvier 1999 - septembre 2000 : Directeur de Cabinet de Jean-Marie Le Pen
1999 - 2000 : secrétaire départemental de la Haute-Garonne.
Avril 2001 à mai 2002 : Coordinateur de la campagne présidentielle Le Pen 2002.
2002 - 2004 : secrétaire départemental des P.O. (66)
Depuis juin 2002 : membre du cabinet de Jean-Marie Le Pen
Avril 2003 : réélu au Comité central du FN.
Depuis Avril 2003 : membre du Bureau Politique du FN et membre de la Commission d'investiture
Juillet 2003 : secrétaire régional FN de Midi-Pyrénées
Depuis mars 2004 : Président du groupe FN au Conseil Régional de Midi-Pyrénées
Depuis le 11 octobre 2005 : secrétaire général du FN
Depuis le 16 mars 2008 : conseiller municipal de Perpignan
Divers :
Ancien Secrétaire général de Générations LE PEN.
Ancien Secrétaire administratif du Cercle National des Rapatriés (CNR).
Mandats électifs :
1998, réelu en 2004 : membre du conseil régional de Midi-Pyrénées
Depuis le 16 mars 2008 : conseiller municipal de Perpignan
Publications
Université :
2003 : thèse de Droit Public publiée aux éditions François-Xavier De Guibert.
2003 : article dans la Revue du Droit Public - N°1 consacré aux présidents français et à l'Europe sous la Cinquième République.
Avri l 2003 : article dans la revue juridique Les Annonces de la Seine - n°24 consacré au droit de la décentralisation et plus précisément à « la régionalisation des transports ferroviaires ».
Avril 2003 : L'élection du Président de la Ve République au suffrage universel direct.
Politique :
Mes billets pour la France , éditions Refondation Nationale, 2005.
21:02 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : louis aliot, marine le pen, nation, identité, politique, front national, midi-pyrénées
« Sainte » Rachida veut rencontrer le très Saint Père !

Sur la route des fêtes de Jeanne d'Arc, à Orléans, où elle était l'invitée officielle du 8 Mai, Rachida Dati s'est étonnée qu'on puisse lui attribuer une «identité d'étrangère». «Je suis un pur produit de la province française. (…) J'ai grandi à Châlon-sur-Saône et fréquenté une école catholique (…) où nous allions à la messe chaque matin. Certaines de mes amies trouvaient pénible la religion. Pas moi ». Et le Garde des Sceaux souhaite se rendre un jour au Vatican pour y «rencontrer le Pape». Pour se faire béatifier, peut-être ?
17:03 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rachida dati, pape, politique, identité, marine le pen, france, immigration
27 avril 2008
Jean-Claude Varanne nous a quittés

Jean-Claude Varanne, PDG de National Hebdo et vieux fidèle de Jean-Marie Le Pen, est mort hier d’une crise cardiaque à l’âge de 78 ans. Il était en excellente santé, mais était très affecté par les difficultés (litote) du journal, et ce qu’il y avait autour. Militant infatigable, il avait monté une liste aux municipales à Mantes-la-Ville aux dernières élections et avait mené une campagne très active. Ce fut la seule liste FN des Yvelines.
08:24 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jean-claude varanne, politique, marine le pen, identité, front national, jean-marie le pen
21 mars 2008
Novelli, comme Madelin : de l’antisémitisme au libéralisme

Quelques mois avant de devenir membre du gouvernement, auquel il vient d'être maintenu, le député UMP Hervé Novelli rendait hommage depuis Neuilly-sur-Seine à l’une des figures de la collaboration sous l’Occupation et de l’ultra-droite française. Une affaire qui permet, en plein scandale UIMM, d’éclairer les connexions idéologiques entre le monde de l’industrie métallurgique et la droite extrême. La rumeur, insistante, promettait ces derniers jours le départ [2] du gouvernement d'Hervé Novelli (UMP), secrétaire d'Etat chargé des entreprises. Il a finalement échappé au remaniement ministériel du 18 mars. Ce politique proche des entreprises et du petit patronat est un libéral pur sucre. Un ancien militant d'extrême droite, aussi. Son passé a brusquement refait surface il y a peu. L'affaire remonte au 12 décembre 2006, six mois avant qu'il ne soit appelé au gouvernement par Nicolas Sarkozy et François Fillon. Au cours d'une intervention à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) devant un parterre d'hommes politiques, d'intellectuels et de chefs d'entreprise, Hervé Novelli, alors député, a en effet dit tout le bien qu'il pensait d'un certain Guy Lemonnier. L'homme, présent dans la salle, est l'une des figures de la collaboration pendant la guerre, puis de l'ultra-droite nationaliste dans les décennies qui ont suivi.
13:00 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : hervé novelli, ump, sarkozy, politique, droite, marine le pen
03 mars 2008
Marion Cotillard doute sur la version officielle des attentats du 11 septembre
AFP - Marion Cotillard, qui a reçu l'Oscar de la meilleure actrice pour « La môme », a exprimé des doutes sur la version officielle des attentats du 11 septembre 2001 lors d'une émission de télévision tournée en 2007, dont la vidéo circule depuis vendredi sur plusieurs sites internet.
« Je pense qu'on nous ment sur énormément de choses: Coluche, le 11 septembre », dit-elle. « J'ai tendance à être plutôt souvent de l'avis de la théorie du complot », ajoute l'actrice française.
L'actrice, qui n'a pu être jointe dimanche, a chargé son avocat de répondre pour elle. Dans une déclaration à l'AFP, Me Vincent Toledano a indiqué qu'elle « n'a jamais eu l'intention de contester ni de remettre en cause les attentats du 11 septembre 2001 et regrette l'interprétation donnée à des propos anciens sortis de leur contexte ».
« On peut voir sur internet tous les films du 11 septembre sur la théorie du complot, c'est passionnant, c'est même addictif », déclare Marion Cotillard sur la vidéo.
Extraite de l'émission Paris Dernière, que lui avait consacrée la chaîne Paris Première le 16 février 2007 et qui a été rediffusée dans la semaine suivant son Oscar, la séquence avait été visionnée plus de 11 000 fois sur le site internet YouTube dimanche soir.
Les propos de Marion Cotillard ont d'abord été repris vendredi par le site internet de l'hebdomadaire Marianne, avant que les images de l'émission soient mises en ligne sur plusieurs sites internet, dont les sites de partage de vidéos YouTube et Dailymotion (retirées depuis, note UdP). Plusieurs journaux britanniques et américains s'en sont également fait l'écho.
Voilà l’entrevue en substance :
Xavier de Moulins lui demande ce qu'elle pense de la thèse selon laquelle la mort de Coluche ne devrait rien à un accident
Marion Cotillard : J'ai tendance à être plutôt souvent de l'avis de la théorie du complot.
Xavier de Moulins : Un peu parano ?
M. C. : Pas parano, non c'est pas parano parce que je pense qu'on nous ment sur énormément de choses : Coluche, le 11 septembre. On peut voir sur internet tous les films du 11 septembre sur la théorie du complot. C'est passionnant, c'est addictif, même.
X. de M. : Sur le 11 septembre par exemple, toi, qu'est-ce qui t'a le plus troublée, concrètement ?
M. C. : On te montre d'autres tours du même genre ayant pris des avions, ayant brûlé ? il y a une tour, je crois que c'est en Espagne, qui a brûlé pendant 24 heures.
X. de M. : Avant de s'effondrer ?
M. C. : Elle ne s'est jamais effondrée ! Aucune de ces tours ne s'effondre. Et là, en quelques minutes, le truc s'effondre. Et puis après, on peut en parler longuement ? Parce que c'était bourré d'or les tours du 11 septembre. Et puis c'était un gouffre à thunes parce qu'elles ont été terminées, il me semble, en 1973 et pour recâbler tout ça, pour le mettre à l'heure de toute la technologie et tout, c'était beaucoup plus cher de faire des travaux etc. que de les détruire ?
[A ce stade, il semble que le reste de sa tirade ait été coupé au montage, pour en arriver à la conclusion :]
Est-ce que l'homme a vraiment marché sur la lune ? J'ai vu pas mal de documentaires là-dessus et ça, vraiment je m'interroge. Et en tout cas je ne crois pas tout ce qu'on me dit, ça c'est sûr.
18:21 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : marion cotillard, 11 septembre, politique, marine le pen, bush, usa, europe
15 février 2008
Besancenot est bien de Neuilly
par Jacques Vassieux
« Désastreux, calamiteux en termes d'image » : c’est en ces termes que le député UMP Jean-Pierre Grand a résumé la pitoyable mascarade politicienne de Neuilly-sur-Seine. Après avoir éjecté David Martinon de la tête de liste, le secrétaire général du parti sarkozyste, Patrick Devedjian a annoncé mardi sur ordre de Sarkozy que le candidat naturel à sa succession ne serait pas Arnaud Teullé, ancien colistier de M. Martinon, élu municipal depuis deux mandats (dont un comme adjoint au maire), à la tête de la section UMP de Neuilly depuis 10 ans, mais le candidat divers-droite et chef d’entreprise Jean-Christophe Fromantin. M. Teullé a indiqué son intention de maintenir sa candidature. Neuilly, sous les feux des projecteurs comme exemple emblématique de la chute de la maison Sarkozy, est aussi connu pour son célèbre facteur, Olivier Besancenot qui représente l’exacte pendant internationaliste de la droite mondialiste au pouvoir. Le petit protégé d’Alain Krivine cultive en tout cas un sens de la dissimulation que ses petits camarades prêtent habituellement à la « classe bourgeoise ». Besancenot, qui partage avec les ultra-libéraux le rêve d’un monde sans frontières, se drape dans sa position de damné de la terre, pauvre petit postier à 1 200 euros par mois. Mais le fils spirituel du créateur de l’Armée rouge est moins disert sur l’appartement qu’il a acquis au cœur quartier bobo du Sacré Coeur en plein Montmartre, le plus cher du 18éme, où les postiers sont peu nombreux. Et son épouse, Stéphanie Chevrier, n’est pas non plus une victime du système capitaliste, loin s’en faut. Elle travaille au sein de la direction des éditions Flammarion - qui a édité plusieurs des pensums signés par M. Besancenot - et bénéficierait d’un des plus hauts salaires de l'édition… et d’un carnet d’adresses médiatique bien fourni… Besancenot, révolutionnaire préféré du Medef, était lundi en Avignon dans le cadre de sa tournée pour préparer les esprits à la création de son « parti anticapitaliste » qui succèdera à la LCR , nouvelle formation protestataire grâce à laquelle il espère capitaliser le mécontentement du peuple de gauche.
« Deux zélotes de la mondialisation »
Dans la cité des Papes, comme à son habitude, Olivier Besancenot s’est lancé dans un vigoureux plaidoyer immigrationniste en appelant à une manifestation sur ce thème de tous les partis de gauche. Comme l’a noté Marine Le Pen, « le faux-nez de la lutte anti-capitaliste rejoint ainsi Jacques Attali, qui propose de son côté de favoriser l’immigration, « facteur de richesses », pour « relancer la croissance ». Ces deux zélotes de la mondialisation se retrouvent ainsi sur la même ligne pour livrer les travailleurs français à la concurrence déloyale d’une main d’œuvre étrangère qui tire les salaires vers le bas. En faisant croire aux Français, frappés quotidiennement par le chômage et les délocalisations, que l’immigration est une « chance pour la France », Olivier Besancenot et l’extrême gauche trahissent les travailleurs français, se faisant les meilleurs suppôts du capitalisme financier ». Invitée de RMC info et BFM TV mercredi, Marine Le Pen a rappelé de nouveau son opposition frontale à la politique de Nicolas Sarkozy, « l’ultralibéralisme sauvage, qui est le fondement de la philosophie (du chef de l’Etat) », le recours à « l’immigration massive » qui va entraîner « un désastre social pour notre pays ».
07:10 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Besancenot, gauchisme, politique, marine le pen, jacques vassieux, sarkozy, france
01 février 2008
Frédéric Beigbeder arrêté par la police en train de se shooter

Avec l’AFP - L'écrivain et journaliste bobo gauchiste Frédéric Beigbeder, 42 ans, a été interpellé dans la nuit de lundi à mardi, à Paris (VIIIème), en possession de cocaïne puis placé en garde à vue, a-t-on appris vendredi de source proche de l'enquête.
Après audition il a été remis en liberté, a-t-on indiqué de même source.
L'auteur du roman à succès 99 Francs, récemment adapté au cinéma, a été surpris en train de « sniffer » de la cocaïne sur le capot d'une voiture mardi peu après 3h00 par des policiers, selon cette source. Il était accompagné d'un ami.
Ils ont pris la fuite à la vue des policiers et ont été interpellés peu après, puis placés tous deux en garde à vue dans les locaux du Sarij (service d'investigation de la police urbaine de proximité) du VIIIe arrondissement, a indiqué la même source.
L'écrivain était en possession de deux sachets de cocaïne, a-t-on fait valoir de même source.
17:54 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Beigbeder, politique, drogue, paris, sarkozy, bobo, marine le pen
24 janvier 2008
Attali : Premier ministre ?

Communiqué de presse de Marine Le Pen
Français, vous avez voté Sarkozy, vous avez Attali !
En acceptant sans discussion 314 des 316 mesures contenues dans le rapport « Attila », Nicolas Sarkozy admet :
1- Le principe de la dérégulation totale en toute matière et pour toute profession, c’est-à-dire l’effacement du rôle régulateur de l’Etat et la loi sauvage du marché.
2- Le recours à l’immigration massive : économique d’abord, de peuplement ensuite.
3- La mise à mort du petit commerce par la libéralisation totale de la grande distribution.
Ces mesures, véritable déclaration de guerre à la France et aux Français, vont finir d’écraser les salaires, d’étouffer le pouvoir d’achat et de livrer le pays sans défense à la mondialisation économique et démographique.
L’alliance Attali-Sarkozy est l’incarnation de l’UMPS dénoncée par le Front National.
La seule façon d’empêcher la mise en œuvre de ce projet mortifère est de voter massivement dès le 9 mars pour les candidats du Front National.
Jacques Attali et « Sa majesté »
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
En remettant son rapport à Nicolas Sarkozy, Jacques Attali a ouvert son allocution par une longue citation d’une lettre de Turgot à Louis XVI. C’était « Votre majesté » par ci, « Votre majesté » par là.
Comme Turgot, en effet, Jacques Attali veut que toutes ses « décisions » soient mises en œuvre. Pour faire de la France une zone d’ultra-libéralisme soumise à tous les vents de la finance et de l’immigration planétaires.
Et « Sa majesté » opine, « adhère à l’essentiel », malgré deux petites réserves.
Jacques Attali voulait-il faire comprendre à Nicolas Sarkozy que s’il n’applique pas son plan de destruction sociale et nationale, il subira le même sort que Louis XVI ?
Qu’elle sinistre mascarade, dont le peuple français doit faire les frais. A moins qu’il se réveille aux prochaines élections pour obliger « Sa majesté » à renvoyer ses calamiteux courtisans.
12:09 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Jacques Attali, Sarkozy, politique, Marine Le Pen, libéralisme, chômage
20 janvier 2008
Paris : Un ami de Jamel Debbouze saucissonnait les vieilles dames pour les voler

Source : France nationaliste
Avec l’AFP - Trois hommes, dont un ancien braqueur devenu acteur de théâtre, devaient être présentés vendredi à un juge en vue de leur éventuelle mise en examen pour avoir tenté de cambrioler le domicile d’une personne âgée dans un quartier huppé de Paris, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. De source proche de l’enquête, le comédien ne serait autre qu’un très bon ami du célèbre acteur comique Jamel Debbouze.
Le parquet de Paris, qui a ouvert une information judiciaire pour tentative de vol en bande organisée confiée à la juge Corinne Goetzmann, a requis leur mandat de dépôt, selon cette source. Selon plusieurs sources proches du dossier, les trois hommes, âgés de 40, 44 et 58 ans, ont été interpellés mercredi matin dans le VIIe arrondissement de Paris alors qu’ils venaient de tenter de cambrioler le domicile d’une dame de 80 ans, ancienne propriétaire de la brasserie Le Fouquet’s. Deux d’entre eux, connus chacun pour une vingtaine d’affaires de vols avec effraction et d’extorsion, ont été appréhendés alors qu’ils s’apprêtaient à repartir en scooter. Le troisième, Siba Benamar, 40 ans, a été arrêté alors qu’il allait s’engouffrer dans le métro. Cet ancien braqueur, condamné par le passé à un total de 12 ans de prison, s’était reconverti en 2006 dans le théâtre et avait raconté son histoire dans une pièce, « Mes os et Barabbas ».

Au moment de leur interpellation, les trois hommes avaient en leur possession des cagoules, des bombes lacrymogènes ainsi qu’une arme de poing, selon une source proche du dossier. Les policiers de la Brigade de répression du banditisme (BRB) et de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la police judiciaire se sont intéressés à eux alors qu’ils étaient à la recherche d’un groupe de « saucissonneurs » —des malfaiteurs qui ligotent leur victime pendant qu’ils dévalisent leur domicile— qui sévissait dans les quartiers aisés de Paris. Ce groupe est notamment soupçonné d’avoir dérobé en octobre 2007 plus de 200 000 euros au domicile d’un couple de personnes âgées, dans le XVIe arrondissement.
13:10 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jamel Debbouze, Paris, insécurité, politique, marine le pen, Sarkozy, Show bizz
16 janvier 2008
Les trotskistes lambertistes sont en deuil

Le dirigeant trotskiste Pierre Lambert, candidat à l'élection présidentielle de 1988, est mort mercredi matin, a-t-on appris auprès du Parti des Travailleurs (PT).
Dirigeant historique de ce parti, anciennement OCI (Organisation communiste internationaliste) formation dans laquelle avait milité dans les années 60 Lionel Jospin, Pierre Lambert, de son vrai nom Pierre Boussel, avait réalisé 0,38% des voix à la présidentielle de 1988. Pierre Boussel était né en juin 1920 à Paris dans une famille d'émigrants juifs russes. Son père Isser Boussel était tailleur et sa mère Sorka Grinberg mère au foyer. Il avait rejoint l'Entente des jeunes socialistes de la Seine , à l'âge de quatorze ans. Le mouvement avait été pénétré par les militants trotskistes qui amenèrent Pierre Boussel à rejoindre le trotskisme, puis à devenir une des têtes pensantes de la IVe Internationale avant de fonder son propre courant.
« Le camarade Pierre Lambert est décédé ce matin 16 janvier 2008 après avoir combattu jusqu'à ses dernières forces contre la maladie », déclare un communiqué de la section française du secrétariat international de la IVème internationale - Parti des Travailleurs - publié mercredi à la mi-journée. « Jusqu'au dernier moment, le camarade Pierre Lambert est resté partie prenante du combat pour l'émancipation ouvrière qu'il avait rejoint à l'âge de 14 ans et du combat pour la IVème internationale dont il a été le principal animateur durant de nombreuses décennies », ajoute le texte.
Le parti informera « dans les prochaines heures l'ensemble des camarades des conditions dans lesquelles ils pourront participer à l'hommage rendu » au vieux dirigeant d'extrême gauche, qui avait 87 ans.
19:45 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Pierre Lambert, trotskisme, gauche, politique, Marine Le Pen, Sarkozy
13 janvier 2008
Le très inquiétant Jacques Attali

Voici quelques propos de Jacques Attali, ancien conseiller spécial de Mitterrand, devenu un des conseillers de Nicolas Sarkozy. Sans commentaires.
Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors cher à la société ; il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement, plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.’
‘On pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à condition de rendre les vieux solvables et de créer ainsi un marché.’
‘Je crois que dans la logique même du système industriel dans lequel nous nous trouvons, l’allongement de la durée de la vie n’est plus un objectif souhaité par la logique du pouvoir.’
‘L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figure. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté, et la liberté fondamentale c’est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société.’
‘L’euthanasie deviendra un instrument essentiel de gouvernement.’
Extraits de son livre L’homme nomade, Ed. Le Livre de Poche, 2005

18:16 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jacques Attali, Sarkozy, Euthanasie, dictature, politique, Marine Le Pen
20 décembre 2007
L’opportuniste de salon Gérard Gachet, porte parole de MAM Place Beauvau

Encore un ex du PFN reconverti dans le larbinisme ! A croire que pour certains cette formation n’a jamais servi qu’à cela… Les très insipide Gérard Gachet, ex rédacteur en chef adjoint à Valeurs Actuelles, viré pour droitisme, après avoir fait ses classes politiques à ce qui restait du Parti des Forces Nouvelles (PFN) qui avait suivi la bande d'Alain Robert au CNI au début des années 80, vient de recevoir une promotion qui le place en tête des laquais les plus dociles de la chiraquie moribonde reconvertie dans le sarkozysme : Porte-parole de MAM au ministère de l’Intérieur. Voilà qui va faciliter les gros mensonges de la Place Beauvau , quelques semaines après les émeutes urbaines de Villers-le-Bel (une centaine de flics blessés, tout de même !).
On comprend pourquoi Gérard Gachet avait dernièrement sabordé son blog « représentatif d’une droite à la fois moderne, décomplexée et fidèle à ses convictions » (sic !). Début décembre, Gachet annonçait qu’il allait « être appelé très prochainement à de nouvelles et passionnantes fonctions », qui exigeront de sa part un « devoir de réserve », ce qui fait qu’il avait pris la décision de fermer son blog, « en cessant de le nourrir de mes informations et réflexions », précisait-il. Etrange qu’un « devoir de réserve » vienne tout à coup supprimer la vocation de journaliste qui exigeait la création du blog et l’expression non moins nécessaire d’une « droite décomplexée ». Il devrait prendre ses fonctions en janvier. Il sera la « voix qui représentera l’institution dans son ensemble, sous toutes ses facettes et toutes ses missions ». Il aura pour tâche de répondre aux journalistes et de « valoriser l’action du ministère ». La voix de la désinformation, en somme.
Journaliste, Gérard Gachet signa pendant une vingtaine d’années dans les colonnes du Figaro, avant d’exercer d’août 2000 à janvier 2007 les fonctions de directeur de la rédaction de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles. Toujours très anti-Le Pen, servile avec les puissants, méprisant avec les plus humbles, comme il se doit chez ces gens-là, il fut également un des chroniqueurs réguliers de l’émission « N’ayons pas peur des mots » sur I-Télé, chaîne d’information permanente du groupe Canal +. Le vicomte versaillais Henry de Lesquen lui avait même offert une émission sur radio Courtoisie.
Bien évidemment certains viendront minablement pleurnicher pour que l’on ne stigmatise pas les « copains » qui, comme Gachet, ont su se planquer par opportunisme dans ce Système que nous sommes tous censés combattre (Je dis bien TOUS… !). Hier, ils jouaient les donneuses des leçons de politique à Le Pen et au Front National, aujourd’hui, ils jouent les cireurs de pompes de la Place Beauvau ! Belle mentalité !
L .L.
09:45 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Gérard Gachet, PFN, MAM, Politique, Marine Le Pen, Sarkozy
19 décembre 2007
Orange : Plainte pour prise illégale d'intérêt contre les Bompard

Source
Le procureur de la République a été saisi par un contribuable
L'une des deux parcelles, vendues non viabilisées en 2005 par la SNC Terres du Sud à la SCI Gregory , est aujourd'hui construite.
Prise illégale d'intérêt et complicité de prise illégale d'intérêt...Tels sont les motifs pour lesquels un contribuable orangeois a déposé plainte contre le maire Jacques Bompard, son épouse Marie-Claude et deux habitants de Piolenc. Bernard Jaume, chef d'exploitation viticole de 57 ans, membre du FN jusqu'en 2000, assesseur de l'UMP sans y être encarté lors des dernières élections, se présente comme « un homme libre ».
Pour justifier son action, il résume : « Divers documents administratifs et notariés tentent à démontrer que la commune d'Orange a pris plusieurs décisions avant que soit cédée la totalité des parts d'une société civile immobilière, baptisée SCI Grégory, à Mme et M. Bompard. Ces décisions relèvent de la compétence exclusive du maire... Or, selon la loi, un élu qui prend, reçoit ou conserve, directement ou indirectement, un intérêt quelconque dans une entreprise ou dans une opération dont il assure la surveillance, l'administration, la liquidation ou le paiement, est constitutif de l'infraction de prise illégale d'intérêt... »
Évoquant, entre autres, « un compromis de vente régularisé avant même la création de la SCI Grégory » ou « la réduction du capital de la SCI sans aucune raison valable », il relève qu'au lieu dit « Les Chênes d'Auguste », quartier du Coudoulet, « il était initialement prévu de ne lotir que 16 lots sur 18, les deux parcelles exclues étant justement celles achetées par la SCI Grégory ». Il note également : « les deux terrains en cause ont été acquis au prix de 86,39 le m², alors que le prix au m² des autres lots s'établit entre 124,65 et 107,38... »
Afin d'étayer sa plainte, Bernard Jaume a dressé l'historique des différentes étapes de l'affaire. De l'autorisation de lotir délivrée par le maire en juin 2004, au transfert du siège social de la SCI Grégory au domicile de Mme et M. Bompard en février 2006 (date à laquelle Marie-Claude Bompard est devenue le nouveau gérant), en passant par la renonciation de la Ville au droit de préemption en février 2005, ou la constitution d'une servitude de passage au profit des deux parcelles en mai 2005... Le défenseur du plaignant, Maître Adjedj, ponctue : « Les enquêteurs ont déjà vérifié la crédibilité incontestable des documents versés au dossier... A présent, on attend la suite ».
Par Christine Blanc ( orange@laprovence-presse.fr )
Droit de réponse de la ville d'Orange sous forme de communiqué de presse :
« Communiqué de presse Je suis mis en cause aujourd’hui mardi 18 décembre, dans le quotidien La Provence , à propos d’une plainte qui aurait été déposée à mon encontre par un certain Bernard Jaume. C’est donc par la presse que j’apprends qu’un individu qui, il y a encore 5 jours, se pavanait à l’inauguration d’un local de l’U.M.P. et qui, il y a une semaine, était assis dans le public du conseil municipal à côté du candidat U.M.P., aurait engagé une action en justice contre moi. Pas la peine d’être docteur en sciences politiques pour comprendre que l’on est à trois mois des élections municipales… Les accusations de M. Jaume ne reposent sur rien et me feraient rire si, derrière un fatras pseudo juridique, ne se dissimulait pas une volonté de me nuire et de me diffamer. Oui, j’ai acheté un terrain de 1.400 m2. Au demeurant, ces terrains appartenaient à des particuliers, pas à la Ville. Oui , je suis en règle avec les notaires et le fisc. Non, il n’y a pas l’ombre d’une prise illégale d’intérêt. M. Jaume n’a pas «mené d’enquête». Il a juste consulté en mairie ou au service des hypothèques des documents accessibles au public. Qu’il les ait mal compris pourrait être son problème, qu’il les interprète de manière à me calomnier, l’amènera devant les tribunaux. Je ne citerai qu’une «erreur» et un «oubli» dans les propos de M. Jaume. D’abord, il compare mon prix d’achat hors taxes à des prix d’achat T.T.C. Ensuite, il compare mes 86 euros H.T. (en réalité, 103 euros T.T.C.) du m2 avec des prix qui, soi disant, iraient de 107 à 124 euros. Or, ces derniers prix sont fantaisistes. Les vrais prix allaient de 101 à 126 euros… Certains ont donc été vendus moins cher à d’autres personnes qu’à moi ! Je relève, pour conclure, que le délire de M. Jaume, aujourd’hui public, était diffusé depuis plusieurs semaines dans des tracts anonymes. J’avais porté plainte contre X pour ces tracts. J’espère que M. Jaume sera aussi interrogé pour cette diffamation.
Jacques BOMPARD, Conseiller général, Maire d’Orange.
Orange, le 18 décembre 2007 »
09:07 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Orange, Jacques Bompard, MPF, Politique, Marine Le Pen, Identitaires
21 novembre 2007
Le « Lion au cœur fidèle » est mort

Source : no-media
Ian Smith, Premier ministre de Rhodésie de 1965 à 1979 est décédé le 20 novembre.
Dirigeant le Front rhodésien il déclara l’indépendance de la Rhodésie le 11 novembre 1965, faisant de la colonie britannique un Etat souverain africain de souche européenne. Cet acte entraîna une condamnation internationale et l’ONU enjoignit au gouvernement britannique de mettre fin aux actions de sa colonie rebelle. Le pays fut soumis à un embargo international.
En 1970, les derniers liens avec la métropole furent rompus avec la proclamation de la république de Rhodésie. Sous la pression internationale – et particulièrement celle des USA – les accords de Lancaster House mirent fin en décembre 1979 à cette nation européenne en Afrique.
L’ancien Premier ministre n’avait cependant pas disparu de la scène politique, même après les élections ayant mené l’actuel président Robert Mugabe au pouvoir et la déclaration de l’indépendance en 1980. Il était resté présent au parlement jusqu’en 1987.
Il s’en est souvent pris au président Mugabe, un homme qui a « ruiné mon pays » et est « mentalement dérangé », disait-il.
A l’annonce de son décès, le gouvernement du Zimbabwé a réaffirmé que Ian Smith avait « causé beaucoup de souffrance » à la majorité noire de la population. « C’était un raciste impénitent et il ne sera pas regretté », a déclaré à l’AFP le vice ministre de l’Information, Bright Matonga. Robert Mugabe avait récemment affirmé que Ian Smith, devait s’estimer heureux de n’avoir pas eu à payer le prix des « atrocités » commises sous son régime : « Il a tué tant de nos partisans qu’il aurait dû être décapité. Nous avons dit non, qu’il continue à porter ça le reste de sa vie. »
Ian Smith, est l’auteur d’une autobiographie The great Betrayal (La grande trahison) qui revient sur les années et les ambitions avortées de la Rhodésie , où il fustige les trahisons et les promesses non-tenues d’amis et politiciens occidentaux ou sud-africains.
Dans son dernier livre, Trahisons sur commande, Roger Holeindre, président du CNC et ancien grand reporter, consacre un chapitre sur cette période en Rhodésie.
16:13 Publié dans Personnalités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jean-Marie Le Pen, Marine Le Pen, Politique, Afrique, Roger Holeindre, Ian Smith


