06 mai 2008

Les militaires de Vigipirate logés derrière le local à poubelles

Source : Secret Défense

Un document interne de l'armée de terre de décembre 2007 - dont nous avons eu connaissance (1) - décrit les conditions de vie des militaires participant à la mission de surveillance Vigipirate à Paris. Pas terrible ! Le point critique concerne les "vigies", c'est-à-dire les lieux où sont logés les militaires sur les sites qu'ils doivent surveiller durant une période de 24 heures .

Gare de Lyon: "Les sanitaires sont ceux des voyageurs, situés de l'autre côté de la gare. Les soldats doivent inscrire leur nom sur un carnet. Cette comptabilité un peu mesquine est aussi une source de vexation possible (s'inscrire pour uriner) (...) Cette vigie est une pièce unique pour l'espace de travail et pour l'espace de repos, qui ne sont séparés que par un filet de camouflage".

Gare d'Austerlitz: "Une seule salle, sans fenêtre ni aération. Il n'y a pas de sanitaire à proximité. Les sanitaires sont ceux de la gare, fermés de 22h00 à 6H00".

EuroDisney: "Correcte" mais "la position des abris derrière les cuisines d'un établissement de restauration rapide aux effluves graisseuses tenaces, après les locaux à poubelles, est assez significative du niveau de considération accordé".

Saint-Lazare: Local "surchauffé par le passage des conduits de chauffage".

Ecole militaire (pour la Tour Eiffel ): "Les pièces bénéficient des fortes effluves des écuries situées au rez de chaussée".

La Défense : "très correcte" mais "l'absence totale de moyen de lutte contre les incendies pourrait le rendre impropre à l'accueil de personnel. La cohabitation de radiateurs électriques avec les effets de couchage en matière synthétique peut être fort dangereuse".

...mais ils sont invités à la télé !

Il n'y a toutefois pas que du mauvais. Le rapport pointe "les relations excellentes avec la population". Lorsqu'ils ne sont pas en mission, les militaires - qui restent deux semaines en région parisienne - sont hébergés au Fort de l'Est où "les conditions d'hébergement sont très correctes" et la nourriture "variée et de très bonne qualité".

Les militaires peuvent profiter de leur séjour parisien pour découvrir la capitale et ses plaisirs. Ainsi, "les sociétés de communication font largement appel aux groupements Vigipirate en offrant des places lors des enregistrements d'emissions télévisées. Les soldats sont très appréciés, car ils sont sérieux, respectueux des horaires et très "bon public"".

La mission Vigipirate n'est pas de tout repos. Le rapport pointe qu'un soldat "parcourt de l'ordre de 15 à 20 km par tour de garde".

Dans le cadre du plan Vigipirate "rouge", pas moins de 384 militaires sont présents en permanence à Paris.

(1) Compte-rendu de fin de mission Vigipirate Rouge relève 284 (novembre 2007) par le chef de bataillon Philippe Gouësmel (RMT), commandant le Groupement.

27 avril 2008

Quand les « Identitaires » de Novopress attaquent Le Pen

 C'est la photo publiée sur le site de Novopress ... Plus bas, plus vil ? Impossible !

Source : Jacques Vassieux

Une fois encore l’ignominie, les insultes et le mépris nous viennent de là où on les attend le moins…La presse prétendument « identitaire » vient une nouvelle fois de s’attaquer au Front National et à son président Jean Marie Le Pen, usant d’arguments dignes de nos habituels détracteurs issus de l’établissement politique. Ces « identitaires », témoignent une nouvelle fois de leur volonté de voir périr la mouvance nationale.

C’est une véritable déclaration de guerre que l’on peut trouver sur le site de Novopress, lequel clame avec une joie non dissimulée que Le Pen est mort, politiquement bien entendu, et que son « suicide politique » est à prendre comme une chance. Il est étonnant de voir ces gens qui se présentent comme défenseurs radicaux de la France , de l’Europe et de son peuple, user de la même rhétorique que le système depuis la droite sarkozyste jusqu’à l’extrême gauche crasseuse. Bien sûr revient l’histoire du fameux « détail », bien sûr sont évoqués l’age de Jean Marie Le Pen et le score de 2007… ces critiques d’opérette n’ont décidemment rien à envier aux chiens de garde du MRAP, de la Halde ou de la Ligue de défense juive. Une Ligue de défense juive avec laquelle ces « identitaires » semblent d’ailleurs bien s’entendre puisqu’en décembre 2007, les sionistes radicaux félicitaient Novopress pour avoir repris un article du Parisien en date du 21 novembre, qui stigmatisait la prétendue montée de l’antisémitisme à Paris. Peut on réellement être attaché à la France et à son peuple tout en allant hurler avec loups de l’antiracisme, avec les gardiens du politiquement correct ? Permettez-nous d’en douter. En attaquant Jean Marie Le Pen du fait de l’entretien accordé au journal Bretons, les identitaires de Novopress se retrouvent de facto dans le camp des laquais du MRAP, de la LICRA , du CRIF et autres lobbies. Si l’on ajoute à ce genre de détail – réel et sérieux celui-ci – le fait que les identitaires de certains départements comme le Rhône aient fait campagne pour Villiers l’an dernier, il est légitime de se demander pour qui roulent ces étranges radicaux.

Nous sommes ici face à une situation affligeante mais qui suit une certaine logique. En effet, les différentes personnalités hostiles à Jean Marie Le Pen – pour des raisons liées essentiellement aux ambitions personnelles et au carriérisme – tentent de profiter d’une conjoncture défavorable au Front National pour tenter d’attirer vers eux les militants nationaux. Ici et là fleurissent des projets grandioses destinés à faire renaître la mouvance nationale et à propulser celle-ci comme par magie à la tête du pays. A ces doux rêveurs qui ont en réalité pour seul projet celui de se retrouver sur le devant de la scène, il est bon de rappeler certains faits : - Au congrès frontiste de Bordeaux en novembre dernier, la quasi-totalité – 97% - des adhérents et responsables du Front National ont choisi de faire confiance à Jean Marie Le Pen et lui ont demandé de rester le président des nationaux. Seuls certains patrons de chapelles isolées, qui pourtant se sont précipités à la botte de notre président lorsque nous avions le vent en poupe, s’en démarquent aujourd’hui et s’adonnent à une trahison digne de celle de 1998. - C’est Jean Marie Le Pen, cet infatigable combattant qui a réussi par un labeur ininterrompu depuis 1972 à donner aux nationalistes une voix que le système ne peut plus ignorer, et cette unité qui nous permet aujourd’hui de rassembler dans les moments les plus défavorables plus de quatre millions d’électeurs.

C’est notre président qui a réussi à fédérer des militants autrefois dispersés et à les lancer à l’assaut des rues de notre pays pour orner celles-ci de nos affiches, tracts et emblèmes et afin de former un véritable rempart face aux ennemis de notre pays. Peut être est il utile de rappeler qu’avant l’avènement du Front National, les patriotes français étaient dispersés en divers groupuscules sans poids politique réel. Peut être est-ce là ce que souhaitent ceux qui aujourd’hui nous dénigrent : nous voir régresser à ce stade groupusculaire et informe. Sinon pourquoi constituer de nouvelles chapelles dont l’échec est assuré, comme en témoigne les mésaventures du MNR et des divers embryons de partis qui ne dépassent jamais les 3% ? Il est temps pour ces lâches girouettes de comprendre que leurs projets insensés n’auront jamais aucune légitimité. Outre ces ambitions personnelles d’hommes avides de reconnaissance consumés par leurs désirs de devenir calife à la place du calife, se pose évidemment le problème idéologique. Nous autres frontistes, lepénistes convaincus et fiers de l’être, sommes profondément nationalistes.

Nous luttons contre toutes les puissances qui tentent d’annihiler notre Nation, qu’il s’agisse du néolibéralisme, du sionisme ou des lobbies immigrationnistes. Aucune compromission n’est possible. Les identitaires qui s’expriment sur novopress ne partagent pas – plus ? – ce combat, puisqu’ils s’adonnent désormais ouvertement à des élucubrations européistes, fédéralistes et régionalistes. Ils en viennent apparemment à ne s’exprimer plus qu’en patois, délaissant donc la langue française en plus de se détourner du peuple qui la parle. Le régionalisme exacerbé de ces individus sert grandement les intérêts euromondialistes qui ont ainsi à disposition une autre arme destinée à briser définitivement l’unité et l’identité nationale. Celle-ci en plus d’être attaquée par le haut du fait de l’action de Bruxelles, est assaillie par le bas avec les postures identitaro régionalistes extrêmes. De telles postures combinées à un philosionisme non moins dissimulé – affiliations avec la droite sioniste villiériste, prises de positions communes avec la LDJ , occidentalisme à l’américaine – font des ces groupes des adversaires farouches des intérêts véritables de notre peuple. Il ne faut plus nous tromper ; quand bien même certains de ces militants demeurent de bons éléments simplement égarés dans les rangs de ces auberges à opportunistes, il n’en reste pas moins que les leaders de ces « bandes ethniques blanches » nous sont désormais clairement hostiles.

Après le site « les nationalistes contre le pen », c’est la mort de Le Pen et du FN que réclame la clique de Novopress. Nous ne pouvons tolérer un tel affront, et appelons les militants patriotes sincères à nous rejoindre dès maintenant, pour constituer la force qui balaiera cette république moribonde, ce que les traîtres à la sauce Novopress ne pourront ni ne voudront jamais faire. Ne restez pas à la solde de ceux qui consacrent leur temps au militantisme antinational, car si notre grand mouvement a connu une période d’affaiblissement, il est désormais fin prêt à reprendre sa lutte et ce avec plus d’entrain que jamais. Nous n’avons pas de temps à perdre avec la bassesse de certains « hommes » - un homme véritable ne salirait pas de la sorte un héros de la cause nationale – et continueront de tendre la main à ceux qui ouvrent les yeux et comprennent où sont leurs intérêts véritables. Nous verrons bien d’ailleurs lorsque notre flamme brillera sur l’Elysée, dans quels camps seront les girouettes. En fait, c’est déjà tout vu.

23 avril 2008

La boucle est bouclée…

 

Source : Jacques Vassieux

Cela ne surprendra que les plus naïfs, le ministère de l’Immigration de Brice Hortefeux a assuré lundi soir à la délégation de la CGT reçue au ministère que les cinq préfectures franciliennes, chargés d’évaluer la régularisation des centaines immigrés en situation irrégulière actuellement en grève, « allaient étudier positivement » les dossiers de ces salariés. La CGT mène en l’occurrence le même combat que le Syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs (Synhorcat), 2e syndicat du secteur dont le Président Didier Chenet s'est déclaré lundi en faveur d’une « régularisation massive » dans le cadre de la loi Hortefeux, – qui permet de régulariser de façon quasi automatique les clandestins occupant un emploi –, « comme en Espagne ou en Italie ». Ce syndicat est adhérent de la CGPME et rattaché au Medef (Mouvement des Entreprises de France). Medef qui se retrouve ainsi sur la même longueur d’onde non seulement que la CGT , mais aussi de l’officine immigrationniste d’obédience trotskyste « Droits Devant ! ». Cette association, dont le porte-parole est le très médiatique Jean-Claude Amara, mène une campagne très active en faveur de la régularisation de tous les clandestins et a reçu dans ce combat le soutien de la centrale de Bernard Thibaut et du patronat mondialiste… la boucle est bouclée.

Régularisation massive… au « cas par cas » …

Francine Blanche, secrétaire nationale de la CGT et Jean-Claude Amara ont tous deux assuré lundi que « l'ensemble des piquets de grève resteront en place jusqu'à ce qu'on ait la certitude que l'examen des dossiers avance bien dans les préfectures ». Le Ministère de l'Immigration a confirmé au même moment que les dossiers des salariés immigrés en situation irrégulière allaient être transmis directement par la CGT aux préfectures auxquelles « il appartiendra de se prononcer cas par cas ». Le gouvernement a donc répondu également aux exigences du parti socialiste qui, par le biais de Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande, a affirmé lundi non pas vouloir « une régularisation générale » mais retenir « le critère du contrat de travail qui doit être remis au cœur du dispositif » pour « la régularisation des sans-papiers ». Soit le même discours hypocrite que l’UMP, visant à endormir les Français en leur faisant accroire, par un habile tour de passe-passe sémantique, que les flux migratoires sont contrôlés. La même méthode utilisée sur Europe 1 lundi soir, par Patrick Devedjian Secrétaire général du parti sarkozyste. M. Devedjian a ainsi annoncé que s’il n’était « sûrement pas » question d’une « régularisation massive » des clandestins – le terme « massif » étant pour des raisons d’impact psychologique a prohiber –, mais que lesdites régularisations se feraient « pourquoi pas », « au cas par cas »… ce qui revient dans les faits exactement au même.

Marine Le Pen : Sarkozy est allé « exactement à l'inverse » de ses électeurs

 

AFP — La vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, a estimé mardi que Nicolas Sarkozy était allé « exactement à l'inverse de ce qu'attendaient ses électeurs » pendant sa première année de mandat.

« Sarkozy a déçu au-delà ce que nous avions envisagé. Il est allé exactement à l'inverse de ce qu'attendaient les électeurs qui ont voté pour lui », a-t-elle déclaré.

« L'Europe de Bruxelles est renforcée », ce qui conduit à un « abaissement de la France  », a-t-elle estimé. « On tape sur les plus petits de manière systématique, avec les franchises médicales, les remboursements sur les lunettes » ou les mesures sur les familles, a-t-elle ajouté.

« Même l'immigration clandestine, censée être un sujet fondamental de son action, est aujourd'hui une nouvelle voie d'immigration ouverte légalement par le gouvernement », a-t-elle poursuivi, en faisant allusion aux consignes données aux préfets d'examiner « au cas par cas » les demandes de régularisation des salariés sans-papiers, en tenant compte d'éventuels besoin de main d'oeuvre.

« La logique » de l'action de M. Sarkozy est celle « du mondialisme et de l'ultralibéralisme », a regretté Mme Le Pen.

La vice-présidente du FN a jugé peu probable que le président de la République adopte désormais une position plus en retrait sur la scène politique.

« Je le vois mal accepter sa défaite et se retirer au second plan. Je crains qu'il accélère le mouvement de ses mauvais choix et de ses mauvaises réformes », a-t-elle déclaré.

 

Communiqué de Marine le Pen

Avec le soutien militant des syndicats supplétifs comme la CGT , le patronat négrier de la restauration, de l’hôtellerie et du bâtiment a organisé une campagne pour obtenir la régularisation des travailleurs clandestins. Le très sarkozyste M. Daguin, l’arrogant porte parole de ces patrons voyous qui violent la loi en embauchant des clandestins, n’hésite pas à « exiger » la régularisation de 100 00 clandestins qui ont fait la fortune illégale de ses confrères.

Alors que le gouvernement Sarkozy nous annonçait sa détermination à sanctionner le travail illégal, les ministres s’expriment tour à tour pour faire valoir des positions dangereusement molles voire carrément complaisantes. Les pouvoirs publics auraient même, semble-t-il, donné des assurances formelles de régularisation massive. Marine Le Pen, Vice Présidente du Front national lance un avertissement solennel à Nicolas Sarkozy visiblement en passe de violer ses promesses publiques de campagne et d’accepter le diktat d’un patronat prédateur pour faire baisser les salaires des travailleurs français.

D’ores et déjà, elle appelle tous les Français à se mobiliser contre ces décisions immorales et dangereuses notamment à l’occasion d’actions de riposte ciblée qui seront annoncées dans les tous prochains jours.

16 avril 2008

Ingrid, le fiasco

 

 

Communiqué de Jean-Marie LE PEN
La nouvelle « mission humanitaire » organisée par Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner pour venir en aide à Ingrid Betancourt est un nouveau fiasco.
L’échec était hautement prévisible, puisque les terroristes des FARC - photo-  n’ont jamais accepté de telles missions, même de la Croix Rouge.
Ce s coûteuses opérations, à la charge du contribuable français, n’ont d’autre but que de soigner la popularité du président de la République et de son French Doctor.
Mais les échecs à répétition, doublés de quelques infamies comme la promesse d’accueillir en France des terroristes (!) en qualité de réfugiés, ne peuvent avoir que l’effet inverse, avec en prime l’humiliation de la France sur la scène internationale.

14 avril 2008

Les délires de Mai 68 toujours présents

 

 

par Michael Guerin, SD FNJ Savoie, responsable FNJ Rhône Alpes

Que fait donc Sarkozy, lui qui en 2007 lors de sa campagne affirmait vouloir rompre avec l’héritage soixante-huitard ? Pour ce faire la bonne méthode n’était certes pas de placer au ministère des affaires étrangères un certain Bernard Kouchner qui fut l’un des étendards de cet « héritage ». Qu’importe, nous avons déjà pu constater en de nombreuses occasions les différences profondes entre les idées d’un Sarkozy candidat et d’un Sarkozy élu. Peut être d’ailleurs que notre bien aimé président de la République n’est pas à blâmer – pour une fois – dans ce cas précis, tant les symptômes de Mai 68 ont affecté notre pays en profondeur et modifié les perceptions de nos concitoyens.
Déjà depuis mars, les commémorations font leurs apparitions, les nostalgiques de l’éducation « nationale » se rappellent de leurs frasques estudiantines tandis que paraissent des livres partisans, dont l’inexactitude historique le dispute à la démagogie bobo. Pauvre jeunesse que celle de France qui bien souvent se retrouve à songer à ce mois de Mai 68 où tout semblait si beau, où la jeunesse se combattait dans les rues pour se libérer… Mais ici quelque chose ne tourne pas rond ; en effet de quoi les jets de pavé des trotskystes de Cohn-Bendit étaient ils supposés libérer la jeunesse française ? Certainement pas d’un système bourgeois décrié à l’époque par l’homme sus nommé, et dans lequel lui et ses acolytes se sont pourtant largement vautrés par la suite. On reconnaît un arbre à ses fruits et il convient donc de savoir quels ont été ces fruits soixante-huitards.
D’un point de vue humain tout d’abord ; cette pseudo révolte de jeunes étudiants capricieux a fourni le gros des bataillons de l’éducation nationale actuelle, qui depuis des décennies tentent avec succès de décérébrer les nouvelles générations. Ces professeurs si pressés d’inculquer à nos bambins les « valeurs de la République » que mai 68 leur a enseigné, ont réussi à faire en sorte qu’un enfant sur quatre ait du mal à son entrée au collège à écrire, lire et compter. Qu’importe, il sait déjà qu’il doit voter à gauche…
Bien entendu le conditionnement se poursuit au collège, au lycée, voire à l’université où tous ces soixante-huitards – ou fils de soixante-huitards désormais ! – relayent sans cesse les dogmes de l’établissement.
Quels furent d’ailleurs les véritables dogmes des militants casseurs de mai 68 ? Car c’est bien de dogmes qu’il faut ici parler et non d’idées ou de projet construits. Le soixante-huitard tout comme son descendant néo gauchiste définit ses projets de manière essentiellement négative : il est avant tout un « anti » - avant de devenir nanti comme ses mentors, Kouchner et Cohn-Bendit. Antiautoritaire qui rapidement en arrive à prôner le rejet de toute forme d’autorité – depuis l’autorité familiale jusqu’à l’autorité étatique -, « antifasciste » qui en devient antinational puisque tout ce qui est français devient fasciste, anticapitaliste de pacotille qui voit le capitalisme dans tout ce qui n’est pas collectif… De tels délires pourraient a priori paraître risibles s’ils n’étaient pris pour argent comptant par une jeunesse de plus en plus victime d’un manque cruel d’éducation politique et civique. En proposant des « solutions » simplistes et des slogans stéréotypés, les fils politiques des voyous de mai 68 aujourd’hui regroupés dans les différents mouvements trotskystes, séduisent une jeunesse parfois consciente du fait que le système met en péril leur avenir et leur bien être, sans pour autant savoir vers qui se tourner. Mais nous devons rappeler à ceux qui croient – en raison d’un lâche et impitoyable lavage de cerveau qui dure désormais depuis quarante ans – que la vie avant mai 68 était un calvaire pour la jeunesse, qu’en réalité cette date correspond à une vaste hypocrisie de laquelle découle la détresse des jeunes français du 21ème siècle. En réalité commandité par des forces subversives qui aujourd’hui représentent le nouvel ordre mondial, mai 68 peut donner lieu à un triste et sordide bilan : - Mai 68 a poussé toute une jeunesse à déconsidérer et à mépriser la cellule familiale pourtant protectrice et formatrice. La révolte contre les parents et le désintérêt vis-à-vis des anciens, fondement de la « révolution » soixante-huitarde sont aujourd’hui monnaie courante, tandis que les familles décomposées se multiplient.
En parallèle, l’homoparentalité fait son apparition, alors que les enfants sont considérés par nombre de parents comme de simples bouches à nourrir ; de là découlent l’institutionnalisation de l’IVG et les abominables infanticides que rapportent régulièrement les médias. - Mai 68 a encouragé la jeunesse à se détourner de ses racines, de son histoire, de ses héros et de tout ce qui a façonné notre identité au cours des siècles. Voici donc toute une partie de la jeunesse moderne révoltée contre son propre être, contre son propre patrimoine, en venant à se montrer plus que virulente à l’égard de toute manifestation de patriotisme. Pourtant, cette même jeunesse qui rejette et nie son identité, exalte celle de « l’autre » quand bien même elle ne la connaîtrait pas. Incohérence toujours. - Mai 68 a enseigné à ses partisans à rejeter les valeurs rattachées à la fierté, à la dignité, à l’honneur et au dépassement de soi au profit d’un libertarisme dévoyé aboutissant à l’avachissement le plus total.
Le lien avec tout un pan de la jeunesse moderne est évident lorsque l’on constate à quel point celle-ci se complait désormais dans l’inaction, la drogue, la négation de l’apport du travail sous toutes ses formes (intellectuel ou manuel), et le mépris à l’égard des considérations esthétiques et hygiéniques. En témoignent ces nombreux jeunes qui fournissent le gros des troupes de l’extrême gauche, portant tous les mêmes défroques et symboles, arborant les mêmes coupes de cheveux, faisant tous l’apologie de la passivité et des psychotropes. Ce sont ces mêmes jeunes qui refusent la culture – exception faite de celle qui les maintient dans leur microcosme – et le travail, ce qui les conduit à encourager et à participer à toutes les grèves qui paralysent le pays et handicapent les citoyens. - Mai 68 a en résumé détruit toute forme de valeur sociale, morale ou spirituelle. Fidèle au principe communiste soviétique « du passé faisant table rase », les hommes et les femmes qui ont été manipulés lors des évènements d’il y a quarante ans n’ont rien construit comme ils le prétendent, et ne sont les chefs de file d’aucune évolution. Ils sont en fait responsables d’une terrible régression ayant aboutit à la situation chaotique que nous constatons tous les jours ; celle d’une jeunesse déracinée et sans but, en révolte contre elle-même et qui sans s’en rendre compte, se précipite vers l’abîme. Sarkozy avait raison lorsqu’il parlait de rompre avec cet héritage, des plus lamentables. Bien entendu puisqu’il tentait dans un but électoral de s’approprier l’un des projets du Front National. Cependant une fois encore les faits doivent remmener notre peuple à la réalité ; l’UMP et les anciens « rebelles » de mai 68 tout comme leur rejetons des temps modernes demeurent unis dans leur entreprise de démantèlement de la France comme en témoigne notamment la composition de notre gouvernement. Que ceux qui aujourd’hui pensent encore que Mai 68 constitue une date sacrée dans la lutte contre la bourgeoisie et le capitalisme considèrent leurs héros : tous aujourd’hui ont largement profité du système bourgeois qu’ils prétendaient rejeter, certains allant jusqu’à exercer de hautes fonctions à l’intérieur de la machinerie néolibérale, et ce aujourd’hui encore.
Seul le nationalisme que revendique le Front National est de nature à rompre avec le conformisme qui mine la jeunesse, et peut conduire les jeunes français à retrouver leur dignité et à reconquérir leur liberté loin des promesses et délires des manipulateurs politicards.

12 avril 2008

Geert Wilders : sioniste, euromondialiste et ultra-libéral

 

 

Source : no-media

Geert Wilders voit le jour le 06 septembre 1963 à Venlo (Pays-Bas), où son père dirige l’entreprise de photocopieurs Océ. Après ses études secondaires, il passe plusieurs mois dans un moshav, un village agricole israélien, il en reste très proche d’Israël «la seule démocratie au Moyen-Orient», répète-t-il ce qui est pour lui « un antidote qui le prémunit contre l’extrême droite européenne ». Il suit ensuite des études de Droit à l’Open University d’Amsterdam puis travaille quelques années dans une compagnie d’assurance santé.

En 1990, Geert Wilders devient assistant parlementaire de Frederik Bolkestein, dit Frits Bolkestein, commissaire européen et député du Volkspartij voor Vrijheid en Democratie (Parti Populaire pour la Liberté et la Démocratie , VVD en néerlandais, un parti libéral fondé en 1948). Avec lui, il voyage beaucoup aux États-Unis, en France, en Israël, en Iran et en Irak.

En 1997, Geert Wilders est élu sur une liste VVD au conseil municipal d’Utrecht, quatrième plus grande ville des Pays-Bas. L’année suivante, il est élu député du VVD au Parlement national néerlandais (Tweede Kamer). Dès 1999, il dénonce le multiculturalisme et dépose des motions anti-Islam au Parlement, s’inspirant notamment des positions ouvertement de Frits Bolkestein et surtout de Wilhelmus Simon Petrus Fortuijn, dit Pim Fortuyn, le député homosexuel leader du mouvement anti-immigration qui sera assassiné en 2002.

En septembre 2004, Geert Wilders quitte le VVD à la suite de désaccords politiques, entre autres sur l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne. Il crée son propre parti, le Groep Wilders, qu’il rebaptise Partij voor de Vrijheid (PVV, Parti de la Liberté ) en février 2006. En novembre 2004, à la suite de l’assassinat par un islamiste radical du réalisateur néerlandais ite Théo Van Gogh — auteur de documentaires consacrés à Pim Fortuyn et à la situation de la femme dans l’Islam (Soumission) — il s’en prend violemment à la communauté musulmane, ce qui lui vaut des menaces de mort. Il bénéficie depuis cette date d’une protection policière assurée par l’Etat néerlandais. Le PVV fait campagne aux législatives de 2006 sur les thèmes de prédilection de Pim Fortuyn. Coutumier des provocations contre l’Islam, le politicien soutient activement le journal danois Jyllands Posten, dont la publication de caricatures de Mahomet provoque une vague de protestations dans le monde arabo-musulman. À l’instar de l’hebdomadaire français Charlie-Hebdo, il prend l’initiative de reproduire ces caricatures très controversées, justifiant sa décision par « le droit à la liberté d’expression ». Son « Parti de la Liberté  » obtient 5,9% des suffrages aux élections législatives, soit 9 sièges sur 150 à la Seconde chambre du Parlement néerlandais, constituant ainsi la cinquième force politique des pays-Bas.

Comme de nombreux autres islamophobes tels Oriana Fallaci, Ayaan Hirsi Ali ou Robert Redeker, Geert Wilders ne cesse depuis d’amalgamer Islam, Intégrisme et Terrorisme et de défendre les « valeurs occidentales » dans ses diatribes. Militant sioniste, lié semble-t-il aux services secrets israéliens, Geert Wilders se rend souvent à Jérusalem où il a, selon ses dires, rencontré à plusieurs reprises Ariel Sharon et Ehud Olmert. Il soumet régulièrement au Parlement néerlandais des propositions de lois inspirées par ce qui se pratique en Israël, comme entre autres un projet sur le durcissement de la détention administrative des « étrangers » ou un autre sur l’obligation d’indiquer sa religion sur les documents d’identité. Il s’oppose au port du voile et à la construction de mosquées. À titre d’élu, il exige l’interdiction du Coran aux Pays-Bas, estimant que le livre saint n’est compatible ni avec la Démocratie ni avec le droit néerlandais. Selon lui, le Coran est un « livre fasciste » qui « incite à la haine et à l’assassinat » et doit donc être interdit au même titre que le Mein Kampf d’Adolf Hitler. Il souhaite également que le texte de la Convention européenne des Droits de l’Homme soit modifié afin de mieux protéger les citoyens européens de « l’extrémisme islamique » et réclame que les musulmans désirant s’installer aux Pays-Bas renient officiellement leur religion. Ses opposants soulignent que si Wilders avait dit sur les juifs et l’Ancien testament que ce qu’il a dit sur les musulmans et le Coran, il aurait été depuis longtemps accusé d’antisémitisme et déchu de ses mandats politiques pour haine raciale.

Le 28 mars 2008, après plusieurs tentatives ratées (dont notamment l’impossibilité de trouver un distributeur et le blocage de son site web par l’hébergeur américain Network Solutions), faisant fi des menaces des intégristes, de l’indignation des pays arabo-musulmans et des appels à la raison du gouvernement néerlandais qui craint un boycott et une nouvelle crise internationale, Geert Wilders diffuse sur Internet un film documentaire vidéo de 17 minutes intitulé Fitna (terme arabe signifiant « division », « discorde », « guerre » dans l’Islam). Fitna, mis en ligne sur le site web de son parti et sur Youtube, est un film de propagande parsemé d’images d’attentats islamistes (New York septembre 2001, Madrid mars 2004), de graphiques évoquant la croissance de la population musulmane en Europe et, bien entendu, de la fameuse caricature de Mahomet montrant celui-ci coiffé d’un turban en forme de bombe, avec un « tic-tac » en fond sonore suivi d’une explosion et d’un écran noir. Des images de lapidations, de mutilations génitales féminines, de pendaisons d’homosexuels, de femmes portant la Burqa , etc, sont diffusées sur fond de sourates du Coran, entrecoupées de slogans haineux et de commentaires tels que « L’Europe du futur ? ». Des personnalités faisant l’objet d’une fatwa y sont listés, dont Geert Wilders, et une petite fille y explique même que Dieu dit dans le Coran que les juifs sont des singes et des porcs. Le film se termine sur un appel à « déchirer les versets malveillants du Coran ». « Stoppons l’islamisation, défendez votre liberté », conclut Geert Wilders.

Qui est Geert Wilders ?

02 avril 2008

Arche de Zoé… Troc indigne !

 

 

Communiqué de presse de Marine Le Pen

Vice-Présidente du Front National

Les français apprennent, abasourdis, ce matin que le gouvernement français se serait engagé à payer les 6,3 millions d’euros représentant les condamnations prononcées par la justice tchadienne à la suite des agissements scandaleux des membres de l’Arche de Zoé.

Dans un pays « en faillite », les impôts durement payés par les contribuables vont donc servir à couvrir une escroquerie pseudo « humanitaire ».

La prime (particulièrement onéreuse !) à la délinquance doit cesser au moment où tous nos compatriotes se serrent la ceinture et où ils subissent six nouvelles taxes depuis l’élection de Nicolas Sarkozy.

Les français ne peuvent pas, ne doivent pas, accepter ce scandale et le gouvernement doit s’expliquer d’urgence sur ce « troc » indigne.

26 mars 2008

Affaire Bruno Guigue : l’avis du Front National

 

Communiqué de Wallerand de SAINT JUST
Affaire Bruno Guigue : un fonctionnaire a le droit de publier, en dehors de ses strictes fonctions, des analyses politiques. Beaucoup ne s’en privent pas, on songe aux magistrats animant le très gauchiste Syndicat de la magistrature ; la tolérance est alors très grande. Sauf si ce fonctionnaire critique la politique de l’Etat d’Israël. Alors, les dénonciations et les foudres ministérielles s’abattent sur lui en extrême urgence. Le Front National proteste contre la servilité et la brutalité de Mme Alliot-Marie.

25 mars 2008

Commentaires sur l’affaire du sous-préfet limogé pour propos antisionistes

 

 

Nous publions cette analyse très documentée sur l’affaire du limogeage du sous-préfet Bruno Guigue. L’auteur revient sur le contexte particulier de l’affaire et sur la campagne médiatique actuelle des défenseurs acharnés d’Israël. Très intéressant aussi est le rappel de la défense menée par certains intellectuels (ceux-là même qui fustigent Bruno Guigue aujourd’hui !) lesquels considéraient que Redeker n’était pas tenu de respecter un quelconque « droit de réserve » au prétexte qu’il s’exprimait dans un article de presse…qu’il signait pourtant en sa qualité d’enseignant. Sans parler du contenu injurieux de sa prose qui, incontestablement pouvait constituer un motif de trouble à l’ordre public (rappelons que, comme nous le disions dans un précédent article, cela concerne l’un des motifs retenus par l’article 10.2 de la CEDH ) surtout dans le contexte hypersensible du monde scolaire. Rappelons que Redeker s’il n’a pas été sanctionné… a été promu.

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