04 mai 2008
L’opposition nationale est bien là !

Source : Blog de Maya
Malgré les vacances en Ile-de-France, malgré un premier mai qui, tombant un jeudi, était l’occasion pour beaucoup de faire le pont, malgré l’absence de joutes électorales dans les mois qui viennent, lesquelles ont toujours un effet mobilisateur, malgré aussi la zizanie que les médias ont tenté de créer dans les rangs du FN ces derniers jours, le défilé en l’honneur de Jeanne et des travailleurs français a été un franc succès.
Ceux qui tablaient avec une joie maligne sur la disparition du FN en ont été pour leur frais, même si France Info ou encore Canal plus n’ont pas hésité à affirmer sans rire que le défilé frontiste n’avait rassemblé que quelques centaines de personnes… plus c’est gros, plus ça passe ?
En vérité les quelques 3.000 à 4.000 patriotes présents ont entendu un Jean-Marie Le Pen plus pugnace que jamais qui, un an après l’élection du bonimenteur Sarkozy à l’Elysée, a dressé au pied de la belle statue équestre de la sainte et héroïne de la Nation , place des Pyramides, un tableau sans concessions mais véridique de la situation de notre pays. L’intégralité du discours du Président du FN est consultable sur www.frontnational.com. Un défilé qui cette année partait de la place de l’Opéra et s’est déroulé dans une ambiance tonique, au sein duquel la jeunesse était particulièrement présente, que ce soit notamment sous la bannière du Front National de la Jeunesse ou dans le cortège d’Egalité & Réconciliation.
Un dynamisme, une volonté de combat, de refus du fatalisme, de la mort lente de notre nation que nous promettent les mondialistes de l’UMPS et leurs affidés, auquel le discours de Jean-Marie Le Pen a fait remarquablement écho.
Un homme libre face à la meute
Entouré sur la tribune par les deux Vice-présidents exécutifs Marine Le Pen et Bruno Gollnisch, du Secrétaire général Louis Aliot, des membres du Bureau exécutif et du Bureau politique, le Président du FN a dénoncé la nocivité de la politique de l’UMP, à la lumière de ses derniers développements. Il a aussi fustigé « une insupportable chape de plomb », « une religion antiraciste » qui « transforme certaines opinions en véritables blasphèmes, et ce qu’il faut bien appeler l’idéologie officielle, impitoyable et totalitaire, asservit le peuple français et consacre un véritable recul de civilisation. Une France qui n’est plus un pays libre, ni d’ailleurs un pays d’hommes libres. Tout le monde se couche, tout le monde s’écrase, tout le monde se tait, pour ne pas offenser les puissants, pour ne pas encourir leurs foudres. Je me fais une autre idée de l’homme, et une autre idée de ma fonction de tribun du peuple. Non, je ne plierai pas face aux oukases de l’orthodoxie officielle. Non, je ne cracherai pas à la figure de la liberté et de la vérité. Je ne fuirai pas. Je ferai face, conformément à ce que j’ai toujours été, conformément à ce que je crois juste, conformément à ce que je suis ». Invité en duplex jeudi soir du JT de TF1, Jean-Marie Le Pen a été questionné sur l’agitation fomentée par certains médias autour de son entretien accordé au magazine Bretons, propos dont il avait pourtant interdit la diffusion. Or, « c’est toute la presse qui les a commenté et qui crée elle-même le scandale qu’elle dénonce » a-t-il relevé. « Encore une fois les Français doivent savoir que la France n’est pas un pays où il existe une liberté d’expression et elle donne cependant des leçons au monde entier, ce qui est à la fois dérisoire et scandaleux ».
« Le syndicat de défense des Français »
Si les défilés assez mornes des centrales syndicales ont fait ce 1er mai la part belle à une revendication conjointe du Medef, à savoir la régularisation des immigrés hors-la-loi, « le FN reste le syndicat de défense des Français » a répété Jean-Marie Le Pen sur TF1. Le Président du Front National a souligné quelques heures auparavant place des Pyramides que « la France ne pourra pas échapper à la submersion migratoire, si elle n’adopte pas le principe vital et même survital que nous voulons inscrire, en toutes lettres tricolores, dans la Constitution de la Vème République , sous le nom de préférence nationale ». Une opposition nationale dont le programme prône « l’immigration zéro, l’insécurité zéro, la préférence nationale totale ! ». « Le FN ne se porte pas si mal que cela et il aura l’occasion de le rappeler lors des prochaines élections, européennes ». « Nous ne faisons pas carrière personnelle, nous servons un idéal. La France et les Français d’abord. L’une et les autres ont encore besoin de nous et tant qu’il en sera ainsi nous répondrons présents » a encore assuré Jean-Marie Le Pen.
« Désamour irréversible »
Un FN bien présent à l’heure où la cote de confiance de Nicolas Sarkozy n’en fini pas de se dégrader. Selon un sondage CSA pour l’hebdomadaire Marianne à paraître samedi, 55% des sondés ne souhaitent pas que M. Sarkozy se représente en 2012. Quant au baromètre CSA pour Le Parisien-Aujourd'hui i-télé à paraître également samedi, il enregistre une nouvelle dégringolade de 2 points par rapport à il y a un mois. Désormais, seuls 38% des personnes interrogées déclarent faire confiance au Président de la République « pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays », 57% disent ne pas lui faire confiance (contre 54% début avril).
Invité de Canal plus vendredi, Jean-Marie Le Pen y a vu la manifestation de « l'immense déception des naïfs qui ont cru aux promesses un peu fuligineuses de ce prestidigitateur brillant ». « On vit la crise de désamour, qui me paraît irréversible ». Il appartiendra au FN de convaincre nos compatriotes de la nocivité de l’action politique menée par Sarkozy et son équipe, à commencer par les électeurs nationaux qui lui ont accordé leur suffrage en 2007. Mais une étude effectuée par l’institut Opinion Way sur la perception de l’émission télévisée du chef de l’Etat le 25 avril dernier, souligne que d’ores et déjà un électeur frontiste sur deux à ouvert les yeux et n’a pas trouvé Sarkozy « convaincant ». Un bon début !
17:35 Publié dans Vie du Front | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean-marie le pen, front national, paris, marine le pen, identité, france
28 avril 2008
Deux poids, deux mesures…

par Louis Aliot, secrétaire-général du FN
Une nouvelle fois, les propos de Jean-Marie LE PEN sur la seconde guerre mondiale créent la polémique dans le landernau politico-médiatique et par voie de conséquence, sème un certain trouble dans nos rangs militants. La zizanie qui règne sur la toile nationaliste, les propos inqualifiables des identitaires contre LE PEN, les commentaires à la fois insultants, quelquefois interrogatifs, désemparés ou pathétiques que je reçois sur ma boite mail, prouvent que ce sujet est conflictuel et qu'il divise d'une manière très importante notre famille politique et sert d'épouvantail à une grande majorité de Français (ce n'est pas un hasard si plus de 80 % des Français nous jugent dangereux).
Nous sommes un certain nombre de responsables, de cadres, de militants et d'adhérents à ne pas porter sur les évènements de la seconde guerre mondiale le même regard que porte Jean-Marie LE PEN sur ceux-ci. Pour autant, ce sujet ne constitue pas pour nous une ligne de fracture et cela n'enlève rien à la confiance, l'estime, la considération et le respect que nous portons à Jean-Marie LE PEN, à son histoire et à tout ce qu'il représente à nos yeux de clairvoyance, de courage, de ténacité et de dévouement.
Les propos de Jean-Marie LE PEN « n'engagent pas le Front National ». Ils ne constituent en aucun cas une ligne politique. Je rappelle qu'en son temps, Carl Lang concernant les propos de Gollnisch, puis de LE PEN avait utilisé la même formule. La vérité, c'est que nous sommes des hommes libres et que chacun est libre de penser ce qu'il veut, y compris sur ce sujet. Il serait curieux en effet de dénoncer une pensée unique à l'extérieur tout en imposant une pensée unique à l'intérieur du FN !
La suite : Ici
Le Bloc Identitaire répond à Louis Aliot
Les propos de M. Le Pen relatifs à la seconde guerre mondiale n'ont donné lieu de la part du Bloc Identitaire, ni d'ailleurs des Jeunesses Identitaires, à aucun commentaire. C'est donc abusivement que le secrétaire général du FN, M. Aliot, a pu nous prendre pour cible à ce sujet dans un courrier récent dans lequel il évoque "les propos inqualifiables des identitaires contre LE PEN" (http://louisaliot.over-blog.fr/article-19112530.html).
Certes, un article est paru sur Novopress, signé de deux rédacteurs, critiquant la position de M. Le Pen. Mais un article paraissant sur Novopress ne reflète en rien la position du Bloc Identitaire. Novopress est une agence de presse en ligne, pas le journal du Bloc Identitaire.
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BLOC IDENTITAIRE
http://www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 08 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
14:20 Publié dans Vie du Front | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-marie le pen, politique, front national, louis aliot, marine le pen, identité
15 avril 2008
Lettre ouverte à Jean-François TOUZE
de Jean-Luc MANOURY
Membre du comité Central
Secrétaire Départemental du FN 54
Conseiller Régional
Président des Elus Nationaux de Lorraine

à Jean-François TOUZE
Conseiller régional d’Ile de France
Président de Convergences Nationales
Coordinateur du Comité d’Initiative pour la Refondation
Lettre ouverte [Source : Jacques Vassieux]
Nancy, le 14 avril 2008
Cher Jean-François,
J’ai cru bon de t’envoyer cette lettre car je condamne fermement, la démarche sécessionniste de certains de mes collègues conseillers régionaux du Front National qui faisant fi de l’honneur le plus élémentaire et de leur engagement à l’égard du mouvement qui les a fait élire, trahissent leurs électeurs.
Certes, après d’abord une gifle conjoncturelle à l’élection présidentielle puis ensuite une claque structurelle aux législatives et enfin un soufflet aux municipales, l’affaiblissement électoral provisoire du Front National doublé de difficultés financières est bien réel. Il n’est pas nécessaire pour autant de parler d’un « lepénisme résiduel ». A l’occasion d’une consultation qui par nature, ne nous est guère favorable nous stoppons l’hémorragie électorale que nous avons subie aux législatives de 2007 et par exemple dans le canton de Lunéville j’obtiens 11,53% (1 089 voix) contre 10,67% (985 voix) en 2001, augmentant ainsi de un point notre score.
Il faut de l’intérieur écrire un nouveau chapitre du livre du Front National en s’attelant à sa réorganisation et son implantation et non pas de l’extérieur vouloir tourner la page en projetant de « jeter les bases d’une nouvelle structure politique qui sera officiellement créé le dimanche 1er juin 2008 ».
Cette initiative est vouée à l’échec parce qu’elle n’a pas de fondement idéologique ni de base sociologique et n’est l’œuvre que d’individualités ne représentant qu’eux-mêmes qui veulent flatter leur égo ou satisfaire de vieilles rancunes tenaces. Le bureau provisoire du « comité d’initiative pour la refondation » se compose d’une part de « personnalités » ne devant leur « aura politique », leur mandat électoral (ancien ou présent) au seul Front National et qui aujourd’hui crachent dans la soupe et d’autre part de responsables de mouvements nationaux résiduels voulant se refaire une virginité électorale après leurs échecs patents successifs.
Depuis sa création, il y a 35 ans, le Front National grâce à l’intelligence, la clairvoyance, le charisme de Jean-Marie LE PEN, en prônant l’unité des nationaux à réussit à vaincre leur isolement et à séduire des millions de français partageant peu ou prou nos idées.
Cet héritage précieux pour notre famille politique nous n’avons pas le droit de le dilapider mais le devoir de le défendre !
La division fut trop longtemps l’apanage de notre famille politique, « sa maladie infantile » pour que je cautionne ce nouveau parti groupusculaire en gestation qui ne servira que le système que tu prétends combattre et qui va une nouvelle fois déboussoler notre électorat.
C’est vrai, le Front National doit se réformer de l’intérieur et le renouveau de nos idées doit s’incarner dans un leader plus jeune, une femme moins diabolisée dont l’image rassure et qui a déjà fixé des objectifs à moyens et longs termes en assignant au parti trois priorités : Recruter, Former, Implanter.
Marine LE PEN, défend strictement les fondamentaux du Front National et elle obtient des succès électoraux sans aucun reniement idéologique et son style reposant et rassurant donne une présentation apaisée de notre programme électoral en touchant de nouveaux électeurs ce qui est le but d’un parti politique de gouvernement.
Je ne suis pas « LEPENOLATRE mais LEPENOPHILE » et en servant loyalement le père aujourd’hui, j’espère servir demain la fille à la tête du Front National. Je suis favorable à des accords ponctuels avec les régionalistes, les identitaires, les mégrétistes si le Front National garde le leadership car c’est le mouvement le plus performant dans notre famille politique !
Dans cette nouvelle « bataille d’Hernani électorale », cette querelle des « anciens et des modernes », je suis résolument tourné vers l’avenir et sans renier ma vieille amitié pour Roland HELIE et mes anciens amis du PFN je choisis résolument mon camp car comme disait Luis de LEON : « Etre en paix avec soi-même est le plus sur moyen de commencer à l’être avec les autres »
Ancien militaire, homme d’honneur et de fidélité, je te salue, cher Jean-François, sans haine, mais à distance.
Jean-Luc MANOURY
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10 avril 2008
Bruno Gollnisch : « Marine a pris le pas sur moi ! »

Source : Lyon Capitale
Victime d'un accident cardiaque l'été dernier, Bruno Gollnisch a laissé passer les dernières élections dans la plus grande discrétion. Il entend se refaire aux européennes avant de briguer la succession de Jean-Marie Le Pen.
Lyon Capitale : Vous ne vous êtes pas impliqué sur les municipales. Est-ce déjà l'heure de la retraite ?
Bruno Gollnisch : (Rires) Non non. Je me suis intéressé de près aux municipales, comme je m'occupe actuellement des deux partielles : une cantonale à Lyon, suite à la démission de Michel Havard (UMP). Et une législative à Givors suite à l'invalidation de Georges Fenech (UMP), sur une question purement formelle, suite à un changement de jurisprudence, que je juge d'ailleurs tout à fait excessive et injuste. Mais je n'y peux rien.
Serez-vous impliqué à l'avenir au FN ?
Pour l'avenir du FN, c'est très clair. Jean-Marie Le Pen a dit qu'il voulait être candidat pour un mandat de transition à la tête du parti. Je n'ai pas voulu être candidat contre lui. Je serai candidat au prochain congrès, normalement dans trois ans.
Pourquoi ne vous êtes vous pas présenté contre lui ?
Parce que j'ai mené beaucoup de combats à ses côtés. L'amitié, ça existe en politique.
Pas au point de s'effacer devant sa fille…
Non. Mais avec Marine Le Pen, nous ne sommes pas dans une lutte à couteaux tirés. Elle a parfaitement le droit d'être candidate, comme d'ailleurs n'importe quel adhérent. Et que celui que les adhérents considéreront comme le meilleur gagne… Moi je sers essentiellement des convictions. Je ne suis pas mortifié de ne pas être le premier exposé aux feux de la rampe et même de me tenir dans une relative discrétion médiatique en ce moment. Mais je suis disponible si vos confrères souhaitent m'inviter, que ce soit à la radio ou à la télévision.
C'est vrai que médiatiquement, elle a un peu pris le pas sur vous…
Un peu, c'est un euphémisme. Elle a beaucoup pris le pas sur moi, et même sur son père d'une certaine façon. Elle se défend très bien sur le plan médiatique. Ce sont des qualités qu'elle a, bien sûr, mais ce ne sont pas évidemment les seules qui doivent entrer en ligne de compte. Ça les adhérents du FN en décideront le moment venu.
Les derniers résultats électoraux ne sont pas bons pour le FN…
Les municipales dans les grandes villes nous sont très défavorables. Mais elles ont complètement occulté les cantonales. Or aux cantonales, y compris sur Lyon, on fait des résultats meilleurs, et parfois bien meilleurs qu'aux dernières législatives, qui constituent un peu notre étiage. Il y a énormément à faire. Les européennes ont lieu dans un an, la campagne commence maintenant.
18:40 Publié dans Vie du Front | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruno gollnisch, marine le pen, lyon, politique, front national, identité, france
09 janvier 2008
« Politique de civilisation » : opération poudre aux yeux
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Au soir du 31 décembre, on se demandait ce que voulait dire la « politique de civilisation ».
Le président de la République nous a donné l’explication ce matin : c’est une formule qui permet de décliner un catalogue de promesses électorales.
Chaque promesse de réforme est ainsi désormais énoncée au titre de la « politique de civilisation », comme naguère au titre de la « rupture ».
Le fond du discours reste identique. Huit mois après son accession à l’Elysée, Nicolas Sarkozy est toujours en campagne électorale, et annonce de grands projets, en une nouvelle opération poudre aux yeux, tandis que la France réelle s’enfonce dans un terrible déclin.
J’aurai l’occasion de commenter plus précisément les propos présidentiels lors de mes vœux à la presse, vendredi prochain.
07:34 Publié dans Vie du Front | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jean-Marie Le Pen, Sarkozy, politique, Marine Le Pen, identité
03 décembre 2007
Bruno Gollnisch continue le combat !
Mise au point de Bruno Gollnisch
Je suis étonné de certaines interprétations de ma conférence de presse de ce jour, au cours de laquelle j’ai présenté mon successeur à la tête de l’importante fédération du Rhône, M. Christophe Boudot, ainsi que son équipe rajeunie et renouvelée.
Cette relève parfaitement saine et naturelle ne saurait être interprétée comme un retrait de la vie politique, mais, ainsi que je l’ai indiqué, comme un effort de rationalisation et d’allègement de mes responsabilités tendant à une plus grande efficacité et au respect des règles contre le cumul des mandats.
Quant aux batailles à venir, j’y suis à ce point engagé que j’ai avec mon successeur inauguré cet après-midi même une nouvelle permanence de notre candidat dans le sud de Lyon, et convié la presse régionale le 17 décembre à une réunion lyonnaise de l’ensemble de nos cadres du Rhône pour préparer la bataille contre le nouveau projet de constitution européenne.
Enfin, s’agissant des élections municipales lyonnaises au sujet desquelles j’ai été interrogé, j’ai évoqué plusieurs hypothèses entre lesquelles j’ai précisé que le choix ne serait définitif qu’après décision de notre commission nationale d’investiture.
Je reste donc député européen, président de groupe à la Région Rhône-Alpes , et l’un des Vice-Présidents du Front National, ce qui suffit à constituer un engagement à plein temps…et même très au-delà.
N.B. A une exception près, aucun des autres dirigeants nationaux du Front National n’est responsable d’une fédération départementale.
15:32 Publié dans Vie du Front | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bruno Gollnisch, Marine Le Pen, Jean-Marie le Pen, Politique, Rhône, Lyon, Front national
02 décembre 2007
Bruno Gollnisch renonce à se présenter aux municipales de Lyon

SOURCE : Le Figaro, édition du 2 décembre 2007
Bruno Gollnisch ne sera pas tête de liste à Lyon pour les municipales. «Je dois lever le pied, il me faut renoncer à un certain nombre de responsabilités : j’ai donc souhaité passer la main à la direction de la Fédération du Rhône», a expliqué samedi le numéro 3 du FN, qui se remet d’un triple pontage coronarien effectué en urgence au mois d’août dernier.
Il sera remplacé par Christophe Boudot, un cadre commercial de 38 ans. Mais Bruno Gollnisch participera à la campagne, même sans être en position éligible. «Je ne renonce ni à mes convictions ni à mes combats», assure-t-il. Il conserve notamment ses deux mandats actuels, de député européen et de conseiller régional.
Fustigeant l’alliance entre Dominique Perben et les partisans de Charles Million et Philippe de Villiers à Lyon, Bruno Gollnisch a expliqué que son parti espérait «dépasser les 10% de voix dans les IIIe et VIIIe arrondissements, et peut-être le IIe».
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20 novembre 2007
Jacques Vassieux : « Marine Le Pen est un élément essentiel pour la victoire de nos idées ! »

Certains, peu nombreux, ont longtemps reproché à Marine LE PEN, par jalousie ou mauvais esprit, et sous de fallacieux prétextes, sa présence et son action au sein de nos instances dirigeantes, créant ainsi un climat nuisible pour la réussite de notre combat.
Le Congrès qui vient de se dérouler à Bordeaux a lui démontré, tout au contraire, que la Vice-Présidente du Front National était un élément essentiel pour la victoire de nos idées. En effet, après la légitimité électorale qu'elle a nettement obtenue au cours de l'élection législative à Hénin-Beaumont, qui lui a permis d'être la SEULE candidate patriote à être qualifiée pour le second tour et de réaliser un score de plus de 42% seule face à toute la meute UMPS, c'est maintenant la légitimité de la base des adhérents qui lui a été clairement confirmée avec plus de 75% des voix des membres de notre Mouvement. Ceux qui reprochaient à Mme LE PEN, par ignorance sans doute, d'abandonner nos fondamentaux en sont donc pour leur frais, puisque les électeurs, eux, ont bien saisi l'importance pour nous de l'avoir à nos côtés pour la défense de la France et des Français d'Abord !
Aujourd'hui, il est donc temps de le reconnaître et de se réunir sans états d'âme pour aller à la reconquête.
Il suffit de lire le discours qu'elle a prononcé à Bordeaux après l'annonce des résultats pour constater qu'elle n'abandonne rien, qu'elle ne cède sur rien et qu'au contraire elle est un moteur et un exemple de pugnacité et de courage politique pour tous nos militants qui doivent dès aujourd'hui se remettre au travail pour que Vive la France !
Je vous invite à lire ce superbe discours qui doit mettre fin à toutes les mauvaises querelles qui ne font, en définitive, que le jeu des tenants du système que nous devons combattre pour le bien de notre peuple. Oui, Marine LE PEN est une grande militante dont nous devons être fiers !
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19 novembre 2007
DISCOURS DE JEAN-MARIE LE PEN ET DE MARINE LE PEN LORS DU CONGRES DU FRONT NATIONAL
Source A l'occasion du XIIIe Congrès du Front National, Jean-Marie Le Pen, réélu à la présidence du mouvement, a tenu un discours d'orientations et de politique générale.
Nommée vice-présidente exécutive, comme Bruno Gollnisch, Marine Le Pen s'est, elle aussi, exprimée.
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18 novembre 2007
Jean-Marie Le Pen réélu président du FN

Source : AFP
Jean-Marie Le Pen, 79 ans, seul candidat, a été réélu avec 97,67% des voix, président du Front national, a annoncé le parti dimanche à Bordeaux lors de son XIIIe congrès, à l’issue d’un vote qui avait lieu pour la première fois au suffrage universel des militants.
La participation a été de 53,9%, a précisé le FN, sans détailler le nombre de bulletins.
Les résultats ont été proclamés par Wallerand de Saint-Just, chargé du contrôle des opérations de vote, sur la scène du Palais des Congrès de Bordeaux.
Le parti devait annoncer dans la foulée les résultats des élections pour renouveler le comité central (Parlement du parti), qui vont permettre de fixer les équilibres internes et préparer notamment la future succession de M. Le Pen.
Marine Le Pen, principale prétendante à cette succession, s’était dite dans la nuit de samedi à dimanche « très heureuse » du dénouement du scrutin, qui s’est déroulé en partie par correspondance.
Elle a laissé entendre que le nouvel organigramme du FN, qui devait être annoncé dimanche, devrait permettre un équilibre entre elle-même et Bruno Gollnisch, autre prétendant affiché à la succession de M. Le Pen.
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