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16 mai 2008
Macédoine : les bandes islamo-mafieuses pan-albanaises mettent le feu à la campagne électorale

Sous couvert de l’Union européenne, du Conseil de l’Europe, de l’OSCE et de l’OTAN, la « démocratie « progresse en Macédoine, n’en doutons pas. Les élections anticipées au Parlement, qui se déroulement le 1er juin connaissent déjà moult affrontements préélectoraux entre les partis pan-albanais de Macédoine et les autres. Ces violences ont culminé ce week-end avec la mort d’un militant, l’incendie d’une discothèque à Tetovo et l’attentat manqué contre Ali Ahmeti –photo-, le dirigeant du BDI, un des partis les plus extrémistes de la mouvance pan-albanaise (Vreme, 14 mai 2008).
Il faut dire que l’enjeu est d’importance puisque les partis politiques pan-albanais, vitrines des différentes tendances de l’organisation terroriste UCK-M (UCK de Macédoine occidentale), entendent se partager un des couloirs stratégiques de la « Route des Balkans », celui du narcotrafic d’héroïne en provenance du Caucase et d’Asie mineure et en direction de l’Europe occidentale. Un couloir qui, comme par grand hasard, passe par les zones les plus albanisées de Macédoine.

Chronologie des actes de violence d’après des sources du ministère de l’Intérieur macédonien et Utrinski Vesnik - 13 mai 2008 :
22 avril – Lipkovo : des individus mitraillent et saccagent une permanence du PDSh.
22 avril – Gostivar : une bombe explose devant le domicile de l’ancien vice-ministre albanais de la Défense Talat Xhaferi (BDI).
2 mai – Bogovinje (Tetovo) : quatre bâtiment sont touchés par des coups de feu d’arme automatique (AK-47) tirés d’une voiture.
6 mai – Dobridol (Tetovo) : des coups de feu sont tirés contre la maison de Nuri Osmani, membre du BDI.
6 mai – Senokose (Tetovo) : échange de coups de feu entre deux voitures.
9 mai – Kondovo (Skopje) : cinq militants du BDI sont agressés et dépouillés de leurs biens.
9 mai – Sisevo (Skopje) : des coups de feux tirés d’une voiture visent un homme sans le toucher.
9 mai – Negotin (Gostivar) : des individus mitraillent à l’AK-47 une permanence du BDI.
9 mai – Tetovo : des individus mitraillent à l’AK-47 une permanence du BDI.
11 mai – Tetovo : un membre du PDSh, Bashkim Rustemi, est assassiné par balles ; la discothèque Golden Gate, propriété d’un sympathisant du BDI (et destinée au blanchiment de l’argent de la drogue) est incendiée ; une bombe explose dans la cour de l’hôpital ; quatre permanences du BDI sont mitraillées à l’AK-47.
12 mai – Tetovo : des individus mitraillent à l’AK-47 des permanences du BDI à Dzepciste, Drenovec et Grupcin ; à Tearce, la permanence du BDI et celle du PDSh sont mitraillées aussi avec le même type d’arme.
12 mai – Tetovo : Ali Ahmeti, affirme avoir été visé par des tirs d’armes de poing à Rahovec (Gostivar).
11:04 Publié dans Géopolitique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : macédoine, europe, otan, balkans, politique, marine le pen, identité
Grèves des enseignants : N’acceptons pas de laisser les enfants à la rue !

Communiqué de presse de Marine Le Pen
Autrefois, pour voir tomber la pluie, il était habituel d’organiser une procession religieuse.
Aujourd’hui, pour améliorer le niveau d’enseignement, la secte du temple scolaire sort ses banderoles et organise des processions.
Ce théo-syndicalisme enseignant d’un autre âge qui organise des grèves politiques dans l’espoir d’enclencher un « mai 2008 », montre qu’il ignore le monde réel et se contrefiche de l’intérêt des enfants et des contraintes professionnelles des parents. Les grévistes qui laissent les enfants à la rue, oublient que la loi républicaine a légitimement créé une obligation scolaire pour toutes les familles. Le corollaire naturel de cette obligation pour un service qui se veut public, est le principe intangible d’accueil des enfants dans toutes les écoles de France.
Marine Le Pen, député européen, vice présidente du FN et mère de famille, dénonce le sabordage par de nombreuses mairies de l’accueil des enfants dans les écoles. Elle déplore que la timidité législative de la majorité ait rendu cette mesure de bon sens parfaitement inopérante et concrètement sans effet pour les familles.
Note : le communiqué de Marine Le Pen est sorti hier à 13 h00. En fin d’après midi, Nicolas Sarkozy faisait une déclaration pour reprendre la proposition de la vice présidente du FN.
09:07 Publié dans Combat identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marine le pen, enseignement, politique, sarkozy, front national, identité, france
Kouchner : « les camps de concentration serbes en Bosnie étaient des mensonges » !

Bernard Kouchner, le ministre socialiste des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy, était la vedette hier soir d’une grande émission de télévision. Ce fut l’occasion pour lui de revenir sur un certain nombre de faits pour lesquels il n’avait alors pas hésité à s’engager tête baissée.
Dès la première minute de l'émission, on lui présente une photo de lui avec Mitterrand et Izetbegovic à Sarajevo et il dit à propos d'Alija Izetbegovic, chef des islamistes de Bosnie et ancien recruteur de la Waffen-SS bosniaque à Sarajevo en 1943-1944 : « Il emporté avec sa mort des secrets comme en Bosnie sur les camps d'extermination qui n'étaient pas vrai ». Mensonges aussi, les photos des prisonniers décharnés photographiés derrière des barbelés et reproduites sur des documents de Médecins du Monde. Un aveu énorme lorsque l’on se souvient que Kouchner et d’autres n’avaient pas hésité à appuyer ces mensonges énormes, les validant sans vérifications avec l’aide de l’ensemble des médias occidentaux et même de journaux prétendument « nationaux » comme Reconquête et Présent.

Une désinformation que Vladimir Volkoff, mais aussi le journaliste belge de gauche Michel Collon, avaient depuis longtemps dénoncé :
« Le co-auteur d'un des plus gros médiamensonges des années 90 vient d'avouer. Instructif pour l'avenir, car les trucs de manipulation sont toujours les mêmes...
Flash-back. Eté 92, guerre en Bosnie. Bernard Kouchner et ses « Médecins du monde » diffusent dans la presse et sur les murs de Paris une pub, frappante et coûteuse. La photo - montage présente des « prisonniers » d'un camp serbe en Bosnie. Derrière des barbelés. Kouchner y accole l'image d'un mirador d'Auschwitz. Son texte accuse les Serbes d' « exécutions en masse ».
Info ou intox ? Intox, reconnaît Kouchner douze ans plus tard. Son récent livre autopublicitaire, Les guerriers de la paix, relate une entrevue avec Izetbegovic (le dirigeant musulman au pouvoir à l'époque à Sarajevo), sur son lit de mort :
- Kouchner : C'étaient d'horribles lieux, mais on n'y exterminait pas systématiquement. Le saviez-vous ?
- Izetbegovic : Oui. L'affirmation était fausse. Il n'y avait pas de camp d'extermination quelle que fût l'horreur des lieux. Je pensais que mes révélations pourraient précipiter les bombardements.
Ce médiamensonge a effectivement fait basculer l'opinion vers le soutien aux bombardements. Toute la presse occidentale l'avait diffusé massivement. Mais le récent démenti a été passé sous silence. Le public ne peut savoir qu'il a été roulé ».
Que l’on ne s’y trompe pas : en parfait agent du mondialisme apatride, Bernard Kouchner n’est pas du genre à reconnaître ses erreurs et ses fautes, et encore moins à faire amende honorable. S’il avoue aujourd’hui que la propagande anti-serbe des années 1990 n’était que diffamations et mensonges éhontés, c’est que le but essentiel de cette propagande a été atteint depuis : mettre les Balkans en coupe réglée des tenants du mondialisme et imposer des entités islamistes au cœur du Sud-Est européen. Mission accomplie agent Kouchner !
08:11 Publié dans Géostratégie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kouchner, serbie, bosnie, kosovo, europe, identité, marine le pen
FN à Nanterre : suite du feuilleton bolchevikoïdal !

Source : Jacques Vassieux
Suite au post sur la marche qu'organisent la mairie de Nanterre et diverses associations contre l'implantation des locaux du siège du Front National dans la ville, on apprend ce soir que le maire communiste, Patrick Jarry, a écrit au propriétaire du bâtiment pour lui demander de « renoncer à cette location particulière ».
« Au nom de la préservation de l'intérêt général, de celle de l'identité de notre ville et de ses valeurs de partage et de diversité, je vous invite à renoncer à cette location particulière, sachant que ce ne sont pas les entreprises candidates qui font défaut, notamment sur ce périmètre particulièrement attractif car situé dans la proximité de nombreuses zones d'activité ». Non content de pratiquer la discrimination ouvertement, le maire demande à un propriétaire d'un bien immobilier de se mettre hors la loi à son tour par une pratique condamnable et condamnée par les tribunaux : refus d'un logement en raison d'opinions politiques différentes.
De son côté le MRAP a demandé « que la rue où [le FN] entend s'installer soit renommée Brahim Bouarram, nom du jeune qui fut jeté à la Seine par des manifestants issus d'un cortège du Front National le 1er mai 1995 ».
Ben voyons ! On pourrait aussi rebaptiser la mairie « Maison du souvenir des millions de morts du communisme » !
07:45 Publié dans Vie du Front | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : nanterre, communisme, politique, front national, jean-marie le pen, marine le pen, justice


